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PROJET
HOCHELAGA
![]() Un monument au découvreur du Canada - Jacques Cartier |
![]() La place Kondiaronk |
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Le Grand Chalet
du Mont Royal
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UN TRÉSOR NATIONAL - LES 17 GRANDES TOILES DU GRAND CHALET
HISTORIQUE DES TOILES - Pour lutter contre la crise économique sévissant à cette époque, les gouvernements fédéral et provincial mettent sur pied en 1930 les travaux de chomâge. Se prévalant de ces programmes daide, la Ville de Montréal entreprend la construction du chalet du Mont-Royal qui sera inauguré en 1931. Pour sa décoration, on fait appel à plusieurs artistes qui réalisent les dix-sept tableaux et cartes qui ornent le haut des murs intérieurs. Parmi ceux-ci, on retrouve les peintres Paul-Émile Borduas (1905-1960), Adrien Hébert (1890-1967) et Marc-Aurèle Fortin (1888-1970) qui marqueront par leur style et leur action une page importante de l'histoire de lart mais surtout l'histoire du Canada.
Chacune de ses toiles mesure 4 pi x 8 pi. Financièremeent, au total elles valent des millisons de dollars.
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1.
Edwin H. Holgate
2. Paul-Émile Borduas 3. Paul-Émile Borduas 4. Adrien Hébert 5. Boudot et Cerceau 6. Paul-Émile Borduas 7. Alfred Faniel 8. Raymond Pellus 9. Paul-Émile Borduas |
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LES 17 TOILES DU GRAND CHALET
PS. La numérotation qui acccompagne l'oeuvre est utilisée dans le Grand Chalet du Mont Royal
Manque aux toiles montrées ci-bas:le No 9 de Paul-ÉmileBorduas
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1.
Départ de Cavelier de
LaSalle pour la Chine Source: conception de l'artiste par Edwin H. Holgate, peintre |
13.
Montréal en 1760 |
17.
Samuel de Champlain
à Place royale (1611) Source: conception de l'artiste par Octave Bélanger, peintre |
5.
Jacques Cartier
rencontre Agouhanna Source: conception de l'artiste par Boudot et Cerceau, peintres |
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10.
Maisonneuve |
14.
Combat de Dollard des Ormeaux au Long-Sault |
2.
Carte du Canada |
6.
Plan de la bourgade Hochelaga
(*)
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11.
Messe à Ville-Marie-1642
Source: conception de l'artiste par Goerges Delfosse, peintre |
15.
Samuel de Champlain sur l'Ile du Mont Royal-1603
Source: conception de l'artiste par Marc-Aurèle Fortin, peintre |
3.
Entrée de la France dans les Indes Occidentales
Source: récits de voyages par Paul-Émile Borduas, peintre |
7.
Jacques Cartier
sur le Mont Royal Source: conception de l'artiste par Alfred Faniel, peintre |
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12.
Paris-Acte d fondation de Ville-Marie par la Compagnie
du Montréal-1640 Source: conception de l'artiste par W.H. Taylor, peintre |
16.
Ile de Montréal-fleuve Saint-Laurent -1611
Source: Les Voyages du Sieur de Champlain -1613 par Paul-Émile Borduas, peintre |
4.
Jacques Cartier arrive à Hochelaga - 1535
Source: conception de l'artiste par Adrien Hébert, peintre |
8.
Serment de Dollard des Ormeaux-1660
Source: conception de l'artiste par Raymond Pellus, peintre |
(*) Huile du peintre Paul-Émile Borduas reproduisant le plan LA TERRA DE HOCHELAGA apparaissant dans le 3e tome- DELLE NAVIGATIONI ET VIAGGI de Giovanni Battista Ramusio produit par Venise en 1556. Le plan illustre la venue de Jaques Cartier à la bourgade iroquoïenne Hochelaga.
Le
promoteur premier: Aristide Beaugrand Champagne
Les TOILES DU MONT ROYAL doivent leur réalisation à une éminent architecte du dernier siècle, Aristide Beaugrand Champagne. En 1928, la ville de Montréal confie à cet architecte la réalisation du Grand Chalet du Mont Royal. Passionné dhistoire et darchéologie, Beaugrand-Champagne compte aujourdhui comme lun des architectes les plus renommé de son époque. Passionné dhistoire, il oeuvra au sein de nombre dorganismes en patrimoine historique, en particulier des organismes intéressés aux débuts du Canada. Au sein de la Société des Dix, Il publia de nombreux articles au sujet des Iroquoîens de la vallée du Saint-Laurent. Aspect entrée de Jacques Cartier aux Indes Occidentales, il affirma que Jacques Cartier était parvenu à Hochelaga par la rivière des Prairies. Plus encore, il identifia un site où la bourgade Hochelaga aurait été sise, ce sur le flanc nord du Mont Royal.
Lorsque retenu par la ville de Montréal pour la conception du Grand Chalet du Mont Royal, il profita de ce projet destiné à contrer les effets néfastes de la Grande Dépression des années 1930 à promouvoir son domaine d'intérêt, lhistoire tout en subvenant aux besoins financiers des artistes de son temps. À cette fin, il fit appel un artiste alors peu connu, Paul-Émile Borduas à qui il confia la tâche de rassembler les artistes canadiens les plus remarquables de l'époque. Ce autour d'un même thème: l'HISTOIRE DES DÉBUTS DU CANADA.Le peintre rassembleur: Paul-Émile Borduas
Montréal en 1672
Source:données historiques
par Paul-Émile Borduas, peintre
Paul-Émile Borduas, se réserva la conception des toiles au sujet plus important et chères au coeur de Beaugrand-Champagne. - (1) Entrée de la France dans les Indes Occidentales - (2) Le plan de la bourgade Hochelaga produit par Venise en 1556 - (3) Lîle du Mont Royal et le Fleuve Saint-Laurent produit par Samuel de Champlain en 1611 - (4) La carte de Ville-Marie en 1762 - (5) La carte des possessions de la Nouvelle-France avant le traité de Paris en 1763 - (6) La carte de Montréal en 1760.
Chose intéressante, au moment de la conception des toiles du Mont Royal, ce peintre en était encore à ses premières heures. Plus tard dans sa carrière, il initia une transformation profonde de la peinture canadienne. En 1948, appuyé des collègues artistes Claude Gauvreau, Jean-Paul Riopelle, Marcelle Ferron et Madeleine Arbour et autres, il publia le manifeste LE REFUS GLOBAL, une critique sévère de la culture canadienne-française. Ce faisant, il créa une école dart nouvelle, llAUTOMATISME, qui encore aujourdhui marque le domaine de lart: au Canada. Cette publication lui valu son renvoi de l'École du Meuble de Montréal.Les onze autres peintres retenus
Pour les 11 autres toiles, Paul-Émile Borduas aux artistes les plus en vue de lépoque. Il fit appel à Edwin H. Holgate pour la scène du départ de Cavelier de LaSalle vers la Chine et les Indes. Cet explorateur atteindra finalement la Baie de Matagorda au Texas. Pour lentrée de Jacques Cartier à Hochelaga, il confia la conception de la scène au peintre Adrien Hébert. Boudot et Cerceau fut chargé de la scène de la rencontre de Jacques Cartier avec le chef autochtone Agouhanna. Pour la scène célèbre, celle de la venue de Jacques Cartier sur une montagne sise à proximité que Jacques Cartier nomma Mont Royal, il confia la scène au peintre Alfred Faniel, un peintre dorigine belge. Pour la scène du serment de Dollard des Ormeaux, il retint les services du peintre Raymond Pellus, bien connu pour vitraux déglise.
Robert Pilot fut chargé de la scène de limplantation dune croix sur le Mont Royal. Au peintre Georges Delfosse reconnu pour la conception de nombreuses scènes religieuses, en particulier pour celle de la première messe dite sur lîle du Mont Royal au Sault-au-Récollet, il fit confia la scène de la première messe dite à la fondation de Ville-Marie en 1642. W. H. Taylor se vit confié la conception de la scène de la fondation de la colonie Ville-Marie à Paris. Thurstan Topham réalisa la mémorable scène du combat de Dollard des Ormeaux au Long Sault. Le peintre Marc-Aurèle Fortin reconnu pour ses scènes rurales, en particulier pour les arbres aux dimensions généreuses produisit la venue en 1603 de Samuel de Champlain à la rivière des Prairies. Finalement, Octave Bélanger réalisa la scène de Samuel de Champlain à Place Royale, site du Musée de Pointe-à-Callière.
Et que valent ces toiles conçues sur un même thème, ceui de lhistoire du pays, et ce par les peintres renommés des années 1930? De format 48 po par 96 po chacune, force daffirmer que ces toiles valent sur le marché des collectionneurs des sommes énormes. Mais plus encore, si dune part elles sont précieuses comme oeuvres dart, elles sont davantage précieuses par le même sujet quelles traitent: les débuts du Canada.
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Au 16e siècle,
l'Europe regarde vers les Indes Occidentales
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Au 16e siècle, lEurope regarde vers les IndesÉCOUMÈNE ET LES INDES OCCIDENTALES - Au début de la Renaissance, le monde connu des Européens l'écoumène, ou koumène se résume au bassin méditerranéen et ce qui gravite alentour. L'Afrique du Nord, l'Arabie, le Moyen-Orient, et l'Europe jusqu'à la Scandinavie et à la Moscovie. Pour le commun du peuple, les frontières qui cernent ces terres connues sont réputées infranchissables. Au NORD se trouve le froid et les glaces qui empêchent tout passage. Au SUD, en revanche, la chaleur fait entrer en ébullition le sang humain et ainsi exclue toute vie humaine. Les mythes et croyances du Moyen Âge ont longue vie. Le monde est plat et circulaire. Le centre est le plus souvent Jérusalem, parfois Rome. La gente plus éduquée sait mieux. Mais elle a encore ses craintes.
Le premier explorateur qui allait en bonne part dissiper cette image miranbolesque du monde remontant au Moyen-Âge fut Christophe Colomb, aventurier de Gênes. Dailleurs, les premiers explorateurs furent souvent des italiens de Gênes et de Venise, deux villes possédant des liens maritimes fort avantageux avec les Indes. Les hommes de ces républiques possédaient une forte tradition de commerce et d'échange maritime avec l'Asie. De plus ambitueux, ils préféraient souvent prêter leur service à des souverains européens désireux l'agrandissement de leur territoire, en particulier à ceux des pays de l'Europe de l'ouest, pays ayant face à cette mer Atlantique sur laquelle le soleil se couche. Cest ainsi quen 1492, Christophe Colomb montra à lEurope que lon pouvait rejoindre lEst par lOuest, par la soleil couchant. Toute sa vie, ce dernier demeurera convaincu avoir rejoint les Indes. Doù le nom INDIEN que lEurope donnera aux autochtones dAmérique.
La carte ci-jointe, celle de la route de l'or et des épices inaugurée par Magellan, illustre le périple effectué de 1519 à 1522, par Magellan autour du monde. L'exploration de Jacques Cartier aux Indes Occidentales en 1534 et 1535 révélera la configuration d'une partie du continent nord-américain encore peu connue, celle des territoires sis au delà des Terres Neuves. En 1556, Venise rapportera l'exploration de Jacques Cartier aux royaumes de Canada et de Hochelaga.
Pour une compréhension adéquate des toiles du Mont Royal, toiles qui représentent divers aspects des débuts du Canada, ces toiles seront reparties sous trois aspecs majeurs des débuts du Canada.
Entrée en 1535 dans les Indes OccidentalesEntrée de la France dans les Indes Occidentales
Le 20 avril 1534, en compagnie dune soixantaine de marins, Jacques Cartier quitte Saint-Malo. Parti le 20 avril 1534, il arrive au cap de Bonne-Viste (Bonavista). puis longe la côte du Labrador jusquau havre Jacques-Cartier. Puis il côtoie quelques îles dont les Îles-de-la-Madeleine et la pointe nord de lÎle-du-Prince-Édouard. Il longe la côte nord du Nouveau-Brunswick et entre dans la Baie des Chaleurs. Il y rencontre des Amérindiens.
Retenu une dizaine de jours à Gaspé, il entre en contact avec des Iroquoiens de Canada (Stadacone-Québec) venus à la pêche. Il y plante une croix et prend possession du territoire. La saison avancée, il décide de retourner en France ramenant avec lui deux Indiens de Stadacone, Domagaya et Taignoagny. Ils lui serviront de guides pour ses explorations futures. Par ce premier voyage, Cartier a découvert un nouveau pays, de nouveaux territoires de pêche et préparé la voie à la traite de la fourrure.La venue en 1535 de Jacques Cartier à Hochelaga
Le 19 septembre 1535, Cartier et sa troupe quitte le Canada (Stadacone) et font voile à destination de Hochelaga. Arrivant au lac Saint-Pierre, leau peu profonde du lac lui barre la route. Le tirant deau de lHémérillon est trop fort pour les hauts fonds du lac. De nombreuses îles coupent le passage et ...ne nous apparessoit aucun passaige ny sortie... . Il y laisse lHémérillon et prend ses barques.
Chemin faisant, les Amérindiens lui témoignent un joyeux accueil. La nouvelle de son arrivée à Hochelaga lavait précédé. Le 2 octobre de lan 1535, il met pied à terre à proximité de Hochelaga. La nuit arrivée, il se retire avec ses hommes à bord de ses barques alors que la foule fête sur la berge ...faisant toute nuict plusieurs feuz et dansses, en disant à toutes heures, aguyase, qui est leur dire de salut et joye.... Tôt, le lendemain matin du 3 octobre, avec ses gentilshommes et vingt mariniers, Jacques Cartier prend le chemin de Hochelaga sur une route ...aussi battu quil soit possible de veoyr (voir)... plaine de chaisnes... toute la terre couverte de glan.... Parcourant ainsi deux lieues (environ six milles) Jacques Cartier enfin aperçoit Hochelaga entourée des collines dune montagne couverte de terres labourées et pleines de blé. ... Et au parmy dicelles champaignes, est scitué(e) et assise ladicte ville de Hochelaga, près et joignant vne montaigne, qui est, à lentour dicelle, labourée et fort fertille, de dessus laquelle on voyt fort loing...
Jacques Cartier visita alors Hochelaga que par la suite Giovanni Battista Ramusio décrira dans son 3ième volume DELLE NAVIGATIONI ET VIAGGI en 1556 ...Ladicte ville est toute ronde... Puis Jacques Cartier continue sa description, disant ..et cloze de
boys, à troys rancqs, en façon dun(e) piramyde, croizée par le hault, ayant la rangée du parmy en façon de ligne perpendiculaire... Quelques 21 ans plus tard, Venise, au plan La Terra de Hochelaga donnera une image schématisée de ces fortifications. Cartier ajoute: ... et ny a en icelle ville quune porte et entrée... Il y a dedans icelle ville envyron cinquante maisons, longues de envyron cinquante pas ou plus, chascune, et... Cartier donne ensuite une description détaillée de laménagement dune maison longue et de la façon que les ménages (de type matrilinéaire) y vivaient ... Dans chacune delles, il y a plusieurs âtres et plusieurs chambres...
La visite des lieux terminée, Jacques Cartier et sa troupe sont conduit sur la montagne sise à proximité distant dudict lieu dun cart de lieue (trois quarts de mille). Alors, Jacques Cartier informe le roi que de cette montagne on peut voir fort loin. Puis il appelle cette montagne MONT ROYAL. ..."Nous nommasmes icelle montaigne le mont Royal... ce en lhonneur de François Ier, roi de France de qui il tenait le mandat.
Visitez le Grand Chalet de
La MONTAGNE SACRÉE
Sur les murs intérieurs, vous trouverez 17 magnifiques toiles de nos artistes des années 1930Peintre - Alfred Faniel # 7
Jacques Cartier au sommet du Mont Royal.Émerveillé par le panorama qui s'ouvra à ses yeux, Jacques Cartier déclare ...
nous fûmes sortis de ladicte ville et conduits par plusieurs hommes et femmes de Hochelaga sur la montagne que nous nommère alors Mont Royal... ce en lhonneur du roi François I, comme il était de coutume alors. Puis il décrit alors le paysage ...il y a vers le nord une rangée de montagnes qui sétendent douest et entre ces montagnes est la terre labourable la plus belle quil soit possible de voir ..... Sur laquelle des trois collines Jacques Cartier se trouvait-il alors? On ne peut savoir. De cette montagne naîtra une ville maintenant une métropole, Montréal.
Les trois collines du Mont Royal
Sur laquelle des trois collines du Mont Royal Cartier se trouvait alors Jacques Cartier? Sur la GROSSE MONTAGNE (i.e. la colline de la Croix)? sur la PETITE COLLINE (ou Westmount)? ou encore sur le PAIN DE SUCRE (ou Outremont)? On ne sait. Cartier déclare alors ...voyons ledict fleuve oultre le lieu où estoient demourées noz barques, où il y a ung sault deaue, le plus impetueulx quil soit possible de veoir, lequel ne nous fut possible de passer;.... Sa narration laisse perplexe. On ne peut préciser sur laquelle des trois collines Cartier se trouvait alors. Sur laquelle des trois collines Jacques Cartier se trouvait-il alors? On ne peut savoir.
De cette montagne naîtra une ville maintenant une métropole, Montréal.
Dix ans plus tard, en 1545, Jacques Cartier remettra à François Ier le BRIEF RECIT, le mémoire de son exploration à Hochelaga. Et vingt et un ans plus tard, en 1556, un homme d'État de Venise, Giovanni Battista Ramusio publiera le plan La Terra de Hochelaga dans le 3e tome Delle Navigationi et Viaggi, plan conçu à la mode européenne du temps et avec mille incongruités, cette venue de Cartier à Hochelaga. Une analyse détaillée de ce plan indique, nonobstant ses nombreuses incongruités, que ce plan est TOTALEMENT conforme au BRIEF RECIT de Cartier. On ignore à ce jour comment cet homme d'État de Venise, G.B. Ramusio, avait obtenu copie de ce mémoire.Fondation de la Vice-Royauté de France-Roy
Vers 1540, François Ier décide de fonder dans les Indes Occidentales une VICE-ROYAUTÉ pour laquelle il nomme un noble de sa cour, Jean-François de La Roque, sieur de Roberval. Il nomme ce royaume ROYAUME DE CANADA ET DE HOCHELAGA, nom des deux contrées indiens alors connues, dune part le pays du CANADA, et dautre part le pays de HOCHELAGA. Pour ce faire, il nomme Jean-François de La Roque, sieur de Roberval est réputé bon soldat et expert en fortifications. Il est également riche propriétaire foncier. Par le roi il est nommé Duc de Norembèque, un territoire des Indes Occidentales. Lexplorateur Jacques Cartier qui connaît bien le pays lui apportera son aide.
Le 23 août 1541, Jacques Cartier avec 5 navires et quelques 400 colons (le nombre exact est généralement inconnu) de tout métier est de retour au pays de Canada. Il délaisse le site de Sainte-Croix (ou Stadacone) établi au cours du voyage précédent pour un nouvel établissement. Cet établissement sera celui Cap-Rouge/Cap-Diamant.En 1556, Venise rapporte lexploration de la France dans les Indes Occidentales
L'exploration de Jacques Cartier aux Indes Occidentales ne passa pas inaperçu à Venise. Suite à la venue de Jacques Cartier dans les Indes Occidentales, en 1556 Venise rapporte lexploration de Jacques Cartier aux Indes Occidentales et à Hochelaga, ce par Giovanni Battista Ramusio, homme d'État de Venise et secrétaire du Conseil des Dix de la Sérénissime République. Car ce dirigeant politique de Venise avait fait de la question de la découverte des terres inconnues, l'oeuvre de sa vie. Diplomate de carrière, sa fonction d'ambassadeur l'avait introduit auprès de nombreux pays d'Europe. Il était sensibilisé depuis fort longtemps, à la grande question de l'heure, celle des découvertes. Il avait sept ans d'âge lorsque le Génois Christophe Colomb était parvenu en 1492 aux Indes Occidentales. Ses voyages et sa carrière dans ladministration publique de Venise l'invitait à s'intéresser activement aux explorations des terres inconnues. D'autant plus que Venise était au prise avec un grave problème d'accès aux Indes. Car depuis 1453, les Tucs ottomans s'étaient accaparé de Constantinople.
Visitez le Grand Chalet de la
La MONTAGNE SACRÉE
Sur les murs intérieurs, vous trouverez 17 magnifiques toiles des artistes canadiens des années 1930Peintre - Paul-Émile Borduas (no 6)
Illustration du plan de Hochelaga publié par Giovanni Battista Ramusio.21 ans suivant la venue de Jacques Cartier à Hochelaga sur la MONTAGNE SACRÉE, Venise publie en italien le mémoire, le BRIEF RECIT, que Jacques Cartier remit à son roi, François I en 1545. Mais plus encore, Venise par cet homme dÉtat Giovanni Battista Ramusio ajouta un admirable plan, le plan La Terra de Hochelaga, redessiné ici par lillustre peintre du Refus Global, Paul-Émile Borduas. Le plan La Terra de Hochelaga est de valeur inestimable. Totalement conforme au récit de Jacques Cartier, il indique par ses nombreuses incongruités la grande méconnaissance de lEurope de la culture des indigènes habitant les Indes Occidentales.
À cette époque de l'histoire, tout comme la France Venise était à la recherche d'une voie vers les Indes. On ne sait comment, Venise obtint copie du mémoire, le Brief Recit, que Jacques Cartier avait remis en 1545 au roi François Ier. Utiliant ce document, Venise publia alors par Giovanni Battista Ramusio Delle Navigationi et Viaggi, un document en 3 tomes. Le 3e tome de ce document décrivit les explorations en cours dans les Indes Occidentales. Chose surprenante, mieux que ne l'avait fait Jacques Cartier, Venise publia dans ce 3e tome, le plan La Terra de Hochelaga illustrant à la mode européenne du temps, la visite de Jacques Cartier au Mont Royal. Ce plan reproduisit fidèlement la description que Jacques Cartier nous a laissé de sa visite de Hochelaga, un plan offrant nécessairement mille incongruités. Car à cette époque, Venise ignorait encore tout du mode vie des autochtones du pays. Cette oeuvre DELLE NAVIGATIONI ET VIAGGI se retrouve aujourd'hui dans les plus grandes bibliothèques du monde: Paris, Washington, Los Angeles, Tokyo, Melbourne et les autres.
Cette toile peinte par Paul-Émile Borduas, peintre du REFUS GLOBAL, reproduit le plan LA TERRA DE HOCHELAGA inclus dans Delle Navigationi et Viaggi publié à Venise en 1556 reproduisant le récit des deux voyages de Jacques Cartier au-delà des Terres Neuves. La première expédition de Cartier en Nouvelle-France, à Gaspé en 1534 et la seconde expédition de Cartier à Hochelaga en 1535. Ce plan de Borduas conforme à La Terra de Hochelaga est de première importance. Il nous instruit sur l'esprit des découvertes du 16e siècle. Pour le Canada, le Québec et Montréal, ce plan constitue une richesse patrimoniale de première importance.
En rapportant l'exploration de Jacques Cartier à Hochelaga, Giovanni Battista Ramusio fit mieux que fit Cartier dans le mémoire quil remit quelques années plus tôt au roi de France, François Ier. Ramusio ajouta au BRIEF RECIT de Jacques Cartier ladmirable plan La Terra de Hochelaga illustrant la venue de Jacques Cartier à Hochelaga, bourgade sise dans le mont Royal. Plus encore, Ramusio reproduisit, ce de façon exacte, les collines du mont Royal. Le plan La Terra de Hochelaga ci-joint fut édité par trois fois, initialement en 1556, puis en 1565 et finalement en 1606, soit deux ans avant la fondation de Québec par Samuel de Champlain. Le peintre Paul-Émile Borduas fit une reproduction fidèle de ce plan qui orne les murs du Grand Chalet du parc Mont-Royal.
La colline la plus élevée était appelée par le passé la GROSSE MONTAGNE. Elle est habituellement vue comme étant le mont Royal. Elle n'est en fait qu'une des trois collines composant le mont Royal. Son élévation est 234 mètres au-dessus du niveau de la mer. Bien qu'elle soit la plus importante des collines, elle n'est en fait qu'une des trois collines du mont Royal. Elle est facilement aperçue du centre-ville de Montréal et de lest de la ville. Sur ses pentes se trouve le parc Mont-Royal. Ce parc est dominé par la croix du mont Royal à proximité de laquelle sont érigées deux antennes de radio. C'est aussi dans ce parc que se trouve le Grand Chalet de la montagne et le belvédère Camillien-Houde. Le plan La Terra de Hochelaga publié par G.B. Ramusio en 1556 met en évidence la présence de cette colline dominante. Cette colline apparaît à gauche de l'illustration au-dessus des mots MONTE REAL, mots qui ont contribué à la naissance du toponyme MONTREAL.
La seconde colline appelée la PETITE MONTAGNE (ou mont Westmount), occupe le flanc ouest du mont Royal. Elle se trouve sur le territoire de la ville de Westmount. Son élévation est 202 mètres au-dessus du niveau de la mer. Cette colline est presque totalement couverte de luxueuses résidences, la majorité construites au début du dernier siècle. Sur le versant nord de cette colline se dresse lOratoire St-Joseph. Au plan La Terra de Hochelaga, elle apparaît immédiatement à droite de la bourgade Hochelaga.
La troisième colline, le PAIN DE SUCRE (ou mont Outremont) constitue la limite nord du mont Royal. Cette colline est quelque peu détachée du massif principal. Son élévation est 216 mètres au-dessus du niveau de la mer. Elle se situe sur le territoire de la ville dOutremont. Sur son flanc nord est implantée l'Université de Montréal. Au plan La Terra de Hochelaga, cette colline apparaît à droite de l'illustration.
Jacques Cartier fut frappé par le site grandiose occupé par la bourgade Hochelaga. Sise dans la cuvette du mont Royal, la bourgade était encerclée de trois collines: la Grosse Montagne (à tort appelée Mont-Royal), la Petite Montagne (ou mont Westmount) et le Pain de Sucre (ou mont Outremont). Ramusio à son plan La Terra de Hochelaga confirmera la chose, 21 ans plus tard.
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2 - Colonisation
des Indes Occidentales
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Suite à la venue de Site Jacques Cartier à Hochelaga en 1535 au Mont Royal, la rivière des Prairies fut témoin des premiers instants de la Nouvelle-France. De l'an 1535 à 1642, le Sault-au-Récollet fut la porte d'entrée des missionnaires, des explorateurs, des aventuriers, vers l'intérieur d'un vaste territoire alors inconnu, les Indes Occidentes. Graduellement, ils pénétrèrent les GRANDS LACS, puis descendirent un vaste fleuve coulant peut-être vers la Chine, le Mississipi (ou Mississippi), puis colonisèrent son entrée, la NOUVELLE-ORLÉANS. Puis ils explorèrent la vaste mer alors connue depuis Christophe Colomb, le GOLFE DU MEXIQUE.Rivière des Prairies - Porte d'entrée dans les Indes Occidentales
Le Sault-au-Récollet est riche en lieux de mémoire, lieux qui au cours des siècles ont été peu à peu effacés. Site d'accueil de Jacques Cartier lors de sa venue en 1535 au Mont Royal, le Sault-au-Récollet fut le témoin des premiers instants de la Nouvelle-France, du Canada. De l'an 1535 à l'implantation de la colonie de Ville-Marie en 1642, le Sault-au-Récollet fut le témoin des premiers événements qui marquèrent les débuts du développement du Canada. Tel celui de la première messe dite à lîle du Mont Royal. Avec l'implantation en 1642 de Ville-Marie à la place Royale, le développement de l'île se déplaça progressivement vers la Place Royale. Aussi, le Sault-au-Récollet et sa mémorable histoire tomba peu à peu dans l'oubli. Reste aujourd'hui ici et là le long de la rivière des Prairies et au Sault-au-Récollet des lieux historiques de grande importance qui rappellent les premiers événements qui marquèrent les débuts de la Nouvelle-France, maintenant le Canada.
Visitez le Grand Chalet de La MONTAGNE SACRÉE -
Sur les murs intérieurs, vous trouverez 17 magnifiques toiles de nos artistes des années 1930
Peintre - Marc-Aurèle Fortin #15
Samuel de Champlain visite lisle de Montréal.Sous ordre du roi Henri IV, François Gravé, sieur du Pont parvient en 1603 à l'île du Mont Royal en compagnie de Samuel de Champlain, cartographe, ce afin d'initier ce dernier à la disposition des lieux explorés par Jacques Cartier 70 ans auparavant, en 1535. Le peintre Marc-Aurèle Fortin montre François Gravé du Pont en compagnie de Samuel de Champlain visitant lïle du Mont Royal. Il situe les personnages en un point élevé de l'île de Montréal adjacent à la rivière Des-Prairies au Sault-au-Récollet.
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La toile ci-jointe de Marc-Aurèle Fortin montre SAMUEL DE CHAMPLAIN visitant lîle du MONT ROYAL au printemps 1603 accompagnant François Gravé, sieur du Pont. Ils viennent en observateur sur volonté royale sous mandat de Aymar de Chaste, gouverneur de Dieppe et titulaire du monopole commercial de la Nouvelle-France. Le sieur Chauvin de Normandie était décédé quelque temps auparavant. Le peintre Marc-Aurèle Fortin montre François Gravé du Pont en compagnie de Samuel de Champlain visitant lïle du Mont Royal. Il situe les personnages en un point élevé de l'île de Montréal adjacent à la rivière Des-Prairies au Sault-au-Récollet.
De Chaste avait demandé à Pont-Gravé de recevoir Champlain (alors connu comme géographe) en son vaisseau et lui faire connaître ces lieux. Ils parviennent à Tadoussac le 24 mai 1603. Le 27 mai, Champlain traversent l'embouchure du Saguenay et descendent à la Pointe aux Alouettes. Non loin de là se trouve la cabane du grand chef algonquin Anadabijou. Ils lui rendent visite.
Samuel de Champlain fit plusieurs visites à Montréal quil appela alors le Sault ou encore Le Sault Saint-Louis et encore parfois la Mission Saint-Louis. Il visita une première fois lïle en 1603 à titre de géographe assistant de François Gravé, sieur du Pont lequel était le chef dexpédition. Bien que sa description générale de la configuration des lieux laisse à désirer, son arrivée au SAULT est surprenante et nous permet de reconnaître lendroit où alors il se trouvait. Il nous informe:
.... "nous arrivasmes cedict jour à l'entrée du sault...et rencontrâmes une isle qui est presque au milieu de laditte entrée... d'un quart de lieuë de long....où il n'y a que trois à quatre ou cinq pieds d'eau, et aucune(s) fois une brasse ou deux... et tout à coup n'en trouvions que trois ou quatre pieds...Du commencement de la dite isle qui est au milieu de laditte entrée, l'eau commence à venir en grande force"..(OEUVRE DE CHAMPLAIN - p. 101, abbé C.-H. Laverdière, M. A.)En 1611, recherche du site dune future colonie
Lun des mandats dont Samuel de Champlain devait sacquitter était de celui de trouver dans la région de Montréal, peut-être au Sault Saint-Louis ou à quelque autre endroit sis sur cette rivière des Prairies, le site dune future oolonie. Il nous informe quil visita divers lieux le long de cette rivière, ce jusquau moment il entreprit en 1611 de traverser lîle et de marcher quelques 18 milles pour finalement aboutir dans ce qui est aujourdhui le Vieux-Montréal.
....Après avoir visité dun costé et dautre, tant dans les bois, que le long du rivage, pour trouver un lieu propre pour la scituation dune habitation, et y preparer une place pour y bastir, je cheminay 8. lieuës par terre costoyant le grand sault par les bois qui sont assez clairs, et je fus jusques à un lac, où notre sauvage me mena... (OEUVRE DE CHAMPLAIN - p. 838 , abbé C.-H. Laverdière, M. A.)
Samuel de Champlain venait didentifier le site dune nouvelle habitation, dune nouvelle colonie à laquelle son supérieur, le Duc de Ventadour, Vice Roy de la Nouvelle-France (et également dirigeant de la société secrète, la Compagnie du Saint-Sacrement de lAutel) portait grande attention. Là son attention fut retenue par la présence dun petit endroit à lentrée dune rivière, une rivière connue par la suite sous le nom de rivière Saint-Pierre. Il nomma cette place, PLACE ROYALE.
..Mais en tout ce que je veis, ne ne trouvay point de lieu plus propre quun petit endroit, qui est jusques où les barques et chaloupes peuvent monter aisément,.... avons nommé la Place royale, à une lieuë du Mont Royal... (OEUVRE DE CHAMPLAIN - p. 838-839 , abbé C.-H. Laverdière, M. A.)
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Visitez le Grand
Chalet de Peintre
- Paul-Émile Borduas (# 16)
Lors
de lune de ses nombreuses incursions sur lîle de
Montréal, Samuel de Champlain, y fit un relevé qui nous
révèle des choses fort intéressantes. Le plam
montre au centre droit le mont Royal avec ses trois collines, montagne
ainsi nommée par Jacques Cartier quelques décennies
plus tôt. Les trois collines de cette Montagne Sacrée
sont montrées. En haut de l'illustration se trouve le Sault
Saint-Louis où un compagnon de Champlain, Louis, se noyat.
Tout au bas se trouve Place Royale. Éventuellement Ville-Marie
prendra place à cet endroit en 1642. |
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Quelques conclusions
de la découverte des Indes Occidentales
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PROXIMITÉ DU LAC DES CASTORS - HOCHELAGA
À proximité de la bourgade Hochelaga se trouvait un un lac habité par des castors. Son nom? Lac des Castor, nom donné à la bourgade Hochelaga. Le marais, peut-être un lac, était jadis habité par des castors. Lorqu'en 1930, la terre noire couvrant le site fut enlevée et transportée au présent Jardin Botanique de Montréal, l'on constata que jadis des castors avaient habité le site.
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Plan
de la bourgade Hochelaga
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Aspect
bourgade, une analyse détaillée de la conformité
du plan de la bourgade avec le mémoire de Cartier révèle
que le plan de cette bourgade est tout-à-fait conforme au récit
de ce dernier. Jacques Cartier nous informe que la bourgade était
ronde: le plan illustre une bourgade ronde. Jacques Cartier souligne qu'au
centre de la bourgade se trouvait une place: le plan montre une place.
Jacques Cartier souligne qu'on avait accès à l'intérieur
de la bourgade par une seule porte: le plan montre une seule d'accès
à la bourgade. Jacques Cartier souligne que la bourgade contenait
50 cabanes (ou maisons longues): le plan montre 50 maisons. Il en est
de même pour les autres aspects de la visite de Jacques Cartier
à la bourgade. Constat: le plan est totalement concordant avec
le mémoire de Cartier. Pour plus d'information, voir La Bourgade Hochelaga url http://jacquescartier.org/hochelaga/index.html Fort malheureusement au siècle dernier, cet admirable plan fut déclaré, ce en 1938, FAUX par WD. Lighthall, alors directeur Musée McCord, car non conforme aux réalités ethnographiques des Indes Occidentales. Ce comme si Venise se devait de connaître le mode de vie des habitants des Indes Occidentales sis de l'autre côté du MONDE. En fait, Venise à cette époque ignorait encore tout du mode de vie des autochtones du pays. Cette fausse affirmation eut comme résultat que cet inestimable plan soit par la suite relégué aux oubliettes. Aujourd'hui, le public n'en connait rien. Plus encore, des organismes qui se veulent les défenseurs de nos valeurs patrimoniales, tel le Ministère de la Culture et des Communications du Québec, tel les Archives Nationales du Québec ont enterré cet aspect fort important des débuts du Canada. |
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Localisation
de Hochelaga
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Deux
documents bibliographiques originaux, d'une part le Brief Recit remis
par Jacques Cartier à son roi en 1545 et d'autre part Delle Navigationi
dont le 3e tome contenait le plan La Terra de Hochelaga (voir ci-haut)
publié par Venise en 1556, indiquent que cette bourgade iroquoïenne
Hochelaga que Jacques Cartier visita en 1535 était sise dans la
cuvette du mont Royal, à proximité du Lac des Castors. Le
mot Hochelaga, mot amérindien, signifie lac de castors.
Aujourd'hui, le parc Mont-Royal en prolonge le passé.AIRE FAVORABLE À L'IMPLANTATION D'UNE BOURGADE - Les analyses des documents anciens en regard de la topographie du Mont-Royal indiquent tous que la bourgade iroqoïenne Hochelaga était sise dans la CUVETTE du Mont Royal, cette aire relativement (platte) encadrée par les trois collines du Mont Royal, cette Montagne Sacrée. Mais où exactement était sise cette bourgade? On ne le sait pas. Jamais en 5 siècles d'histoire, la ville de Montréal ou encore le ministère de la Culture et des Communications du Québec se sont penchés sur la question. Un tel constat est malheureux. Une analyse sommaire de la topographie de cette cuvette du Mont Royal, cette grande surface relativement unie encadrée par les trois collines du Mont Royal présentement occupée par les deux cimetières Notre-Dame-des-Neiges et Mont-Royal, a permis de définir une aire sise à l'intérieur de cette cuvette favorable à l'implantation de cette bourgade. Chose intéressante, ces deux présents cimetières, Notre-Dame-des-Neiges et Mont-Royal, perpétuent la coutume ancienne de Hochelaga. Car si Hochelaga était le lieu d'habitation des iroquoiens, Hochelaga était également lieu d'ensevelissement des résidents de la bourgade. À ce titre, Samuel de Champlain nous a laissé un fort beau plan illustrant cette coutume amérindienne. Pour plus d'information, voir Aire favorable à une l'implantation d'une bourgade http://jacquescartier.org/plan-hochelaga/localisation-hochelaga.html |
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UN TRÉSOR
NATIONAL Les
17 grandes TOILES ornant les murs intérieurs du Grand Chalet
du parc Mont Royal représentent pour le Canada une
valeur immense. De dimension 48" x 96" chacune,
ces toiles représentent le Canada à ses débuts.
Elles sont un trésor national. Aspect financier, ces toiles
valent des sommes immenses, quelques millions de dollars, Et
ce contrairement aux affirmations saugrenues que certains ont émises.
L'une d'elle représente le plan La Terra de Hochelaga produit
par Venise en 1556 et reproduite par le peintre Paul-Émile
Borduas.
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(cliquez)
Pierre Larouche, président