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SUZOR-COTÉ - IMPRESSIONNISTE



SUZOR-COTÉ
IMPRESSIONNISTE
Suzor-Cote - Jacques Cartier rencontre les Indiens à Stadaconé en 1535
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Jacques Cartier rencontre les Indiens à Stadaconé en 1535
par Marc-Aurèle de Foy Suzor-Coté (1869 -1937)

Cette magistrale toile aux dimensions gigantesques (2,66 m x 4,01 m) exécutée en 1907 fut initialement offerte au gouvernement du Canada qui la refusa. Alors à Wilfrid Laurier, premier ministre du Canada et ancien résident d'Arthabaska où il avait fait carrière. Elle fut acquise en 1923 par le Musée des Beaux-Arts du Québec où elle se trouve. Elle illustre l'entrée de la France en 1535 dans les Indes Occidentales, maintenant le Canada.


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SUZOR-COTÉ
ACADÉMISTE


SUZOR-COTÉ - HISTORIEN DU CANADA


L'un des grands adeptes et illustrateurs de cette réalité historique fut le peintre SUZOR-COTÉ avec ses nombreuses toiles célébrant l'histoire du Canada. L'une d'elle en particulier intitulée JACQUES CARTIER RENCONTRE LES INDIENS DE STADACONE (montrée ci-haut) célèbre l'entrée de la France dans les Indes Occidentales...

Suites à la venue de Jacques Cartier à Stadacone, il poursuivit sa route vers l'intérieur des Indes Occidentales. Les 3 et 4 octobre 1535, Jacques Cartier atteignait la bourgade indienne de Hochelaga et escaladant la montagne sise à proximité, il la nommait MONT ROYAL, en l'honneur de son roi qui lui avait commandé l'exploration. Au cours des âges qui suivront cette montagne donnera naissance à une ville maintenant une métropole MONTRÉAL
.

Le MUSÉE DE LA NOUVELLE-FRANCE à l'instar des Grands Projets du Monde marquera une étape magistrale de la fondation du pays.  Il permettra de réintroduire dans le conscient collectif québécois-canadien une réalité historique de cette importance.  Ce musée est décrit en détail au MUSÉE DE LA NOUVELLE-FRANCE url  http://jacquescartier.org/centre-nouvelle-france/index.html . De type "CAFÉ INTERNET", ce musée innovera dans la conception du fonctionnment du musée. Contrairement aux musées traditionnels, ce musée constituera non pas celui d'un centre de contemplation de choses intéressantes,ce musée sera un centre de recherche informatique et d'épanouissement individuel.

Lawrence Batchelor - Accueil de Jacques Cartier à Hochelaga
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Suzor-Cote - Dollard des Ormeaux

Accueil de Jacques Cartier à Hochelaga

Par Lawrence Batchelor (APC C-010522)

Source: Archives Nationales du Canada

Combat du Long Sault
de Dollard des Ormeaux


Par Suzor-Coté (vers 1925)

Source: Musée McCord (Notman)


Chose méconnue du public québécois et canadien parce qu'elle lui a été cachée, l'exploration de la France dans les Indes Occidentales ne resta pas inconnue de la Sérénissime République de Venise. Car tout comme la France, Venise était également à la recherche d'une voie vers les Indes, Chose encore aujourd'hui inconnue, Venise, en fait le secrétaire du Conseil des Dix de cette Sérénissime République, Giovanni Battista Ramusio, obtint de la France le mémoire, le BRIEF RECIT, que l'explorateur Cartier avait remis à son roi en 1545. Profitant de cette acquisition, Venise reproduisit intégralement le BRIEF RECIT dans un mémoire intitulé Delle Navigationi et Viaggi. Plus encore, elle publia un plan illustrant la bourgade de Hochelaga, le plan La Terra de Hochelaga tout à fait conforme au mémoire de Jacques Cartier. Ce dans les années 1556, 1565 et 1606. Pour le Québec et le Canada, ces plans sont de valeur inestimable. Ces plans sont montrés ci-après.

3 plans LA TERRA DE HOCHELAGA

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La très qualité des travaux publiés par Venise dans Delle Navigationi et Viaggi (terzo volume - 1556) laisse entrevoir la forte probabilité de retrouver dans les dossiers de la Sérénissime République de Venise les documents originaux des explorations de 1535 et 1536 de Jacques Cartier dans les "Indes Occidentales".
Fort malheureusement et typique de la coutume québécoise d'amoindrir les réalisations canadiennes françaises du passé, deux organismes La Commission des Biens Culturels du Québec et Le Conseil du Patrimoine de Montréal rejettait ces magnifiques plans parce que selon leur dire ces plans ne sont pas ethnographiquement correct. Comme si à 15,000 de distance, Venise se devait de bien connaître les us et coutumes des peuples habitant les INDES OCCIDENTALES.

Récemment, Venise prenait davantage conscience de l'énorme contribution que jadis elle avait contribué par son mémoire Delle Navigationi et Viaggi, Le document suivant donne un aperçu de cette prise de conscience. Espérons que le Québec, le Canada ne laissera pas le public dans l'ignorance de ces faits d'histoire de première importance.

VENETI NEL MONDO
http://www2.regione.veneto.it/videoinf/periodic/precedenti/71/ramusio.htm

Les nus académiques de Marc-Aurèle Coté
éventuellement Suzor-Coté


Marc-Aurèle de Foy Suzor-Coté (1869 -1937)

Né à Arthabaska (Québec), le 6 avril 1869
Décédé à Daytona Beach (Floride), le 29 janvier 1937


Suzor-Cote - Photo FlorideLes oeuvres académiques que Marc-Aurèle Coté produisit à Paris dans les années 1890 sont malheureusement fort inconnues. Les historiens qui ont étudié l’oeuvre de Suzor-Coté, alors Marc-Aurèle Coté, ne se sont guère attardés aux travaux de nus académiques qu'il exécuta au débuts de sa carrière parisienne. Fort heureusement il est une oeuvre, une huile sur toile signée S. Coté, que l'histoire nous a laissé de cette période de Marc-Aurèle Coté à Paris, LE GRAND NU.

Ce manque de connaissance des travaux académiques de l'auteur est dû sans doute à la nature des moeurs du Canada français envers ce type de d'oeuvre. Elles étaient alors tenues comme ...."Originant du diable".... L'abbé Henri Cimon décriait ainsi Paris en 1992. ...."L'air qu'on y respire n'est pas pur, l'atmosphère est imprégné de sensualisme....le scandale de la vie nous pénètre de toutes parts"..... Plus encore pour ce pauvre Suzor-Coté, sa mère très vénéré par lui, se met de la partie. ..''mon fils, le Ciel, le Ciel. Pense à ce que le Christ a enduré pour nous".... Car sa mère avait comme frère le Curé d'Arthabaska, Mgr Suzor.

Lors du retour du peintre au Québec, les nus académiques ont alors soit rejoint le coin aux oubliettes des articles de toutes sortes garnissant son atelier d'Arthabaska, construit vers 1895. Un visiteur du temps, M. Jean Chauvin, nous donne une brève description de cet atelier qui était garni ..."des milles choses singulières, brocantées au hasard des voyages, amassées au long des années, le tout tenant à la fois du petit musée et de brico-à-brac". Soit été vendus subrectivement hors du regard public. Car il importait pour ce peintre conscient de l'opinion populaire dispose de ce type de bien à l'écart des yeux du public et de sa mère.

LE GRAND NU illustre les hauts talents de l'artiste Marc-Aurèle Coté qui déclarait au journal La Presse, ce le 30 novembre 1922, que:

"Une oeuvre! Voilà bien un grand mot! Une oeuvre c'est quelque chose de lentement éléboré. Exécuté avec patience et, surtout complet, fini comme par exemple la Chapelle Sixtine, le Raphaël ou le Monna Lisa. Dans ce sens, je ne crois pas avoir fait aucune oeuvre. ... J'aime bien mes petits pastels qui, à vrai dire, ne sont que des études. Mes six "Études de femmes" sont à mon avis ce que j'ai fait de mieux."


MORALITÉ PUBLIQUE AU QUÉBEC AU 19e et début du 20e SIÈCLE

Des quelques centaines d'académies produites par l'élève Marc-Aurèle Coté, certaines académies de nu intégral imposées par le cursus des académies Calorossi et Julian, LE GRAND NU est peut-être la seule oeuvre de nu intégral qui nous soit parvenu. Parmi les raisons qui ont conduit à cette absence au Québec des premiers travaux de Suzor-Coté est certes l'opinion publique dominante au Québec en fin du 19e siècle. Cette opinion publique a largement conditionné Marc-Aurèle Coté dans la diffusion de ses oeuvres, en particulier au Québec. Soulignons quelques exemples de cette moralité publique fort contraignante.

Dans RODIN À QUÉBEC (Musée du Québec. 1998), l’on peut lire:

....Un Américain de Chicago, Henry Adams, fit le voyage à Paris en 1895 pour acheter une oeuvre de Rodin, mais il y renonça car, comme il écrivit à une amie: .......“les oeuvres sont pour la plupart si suggestives que je devrais les mettre sous clé en présence de jeunes filles, ce qui n’est pas très commode”.... (Page 230)

.... L’intérêt suscité par Rodin en Amérique du Nord ainsi que cette pruderie qui retenait même les plus fervants admirateurs de l’art contemporain d’acheter ses oeuvres permettent de replacer plus justement dans son contexte l’arrivée à Montréal des Trois Sirènes, la première sculpture de Rodin acquise par un Canadien, George Alexander Drummond (vers 1900).... (Page 230)

....De même, lorsque la direction de l’Art Association invita le premier ministre Wilfrid Laurier (7 janvier 1907) à inaugurer l’exposition, elle lui donna l’assurance qu’il n’y aurait aucune oeuvre pouvant déplaire à qui que ce soit, tous les nus ayant été éliminés. (Page 233)

....La presse montréalaise se mit également de la partie.....ajoutant que l’exposition de l’Art Gallery pourra être vue des yeux les plus candides. On en a exclu toute oeuvre dont le sujet eût pu sembler scabreux à d’austères visiteurs (Page 233).

Dans SUZOR-COTÉ- lumière et matière, l’auteur Laurier Lacroix ajoute:

- L’abbé Henri Cimon entrant à Paris en juillet 1892 déclare sous le choc de ce qu’il voit. ....” Je ne puis m’accoutumer à la vie de Paris. L’air que l’on y respire n’est pas pur, l’atmosphère est imprégnée de sensualisme, le scandale de la vie purement naturelle nous pénètre de toutes parts,...le chrétien y trouve difficilement un aliment pour sa foi...l’air ambiant m’effraie...l’expérience prouve que trop souvent l’on ne revient pas de ces rives enchanteresses tel qu’on était parti”....(Page 56)

- Sa mère, Cécile-Adéline Côté, partage en bonne part ses vues. Son frère est curé de la paroisse de Saint-Christophe d’Arthabaska est reconnu comme un ultra-montain et conservateur ajoute à ses craintes. Aussi, se fait-elle son prêche. À l’occasion des fêtes de Paques 1906, elle lui écrit ...”J’aime à croire que toi mon fils, à l’occasion des fêtes de Paques (1906) tu seras recueilli et penseras un peu aux souffrances de notre sauveur dans ce saint temps....Pensons-y bien, il nous a mérité par ses souffrances un bonheur parfait, un bonheur qui ne nous sera jamais ôté. Le Ciel! Oui le Ciel (Page 56)

Le peintre Rodolphe Duguay, élève de Marc-Aurèle Coté

Le peintre Rodolphie Duguay vécu à la fois le milieu parisien et une étroite collaboration avec Marc-Aurèle Coté. Il décrit bien cet esprit de puritanisme dans lequel le Québec baignait. Nous lisons dans son journal 1907-1927:

PARIS 16 JANVIER 1921 “Cet après-midi, je suis allé au Musée Rodin avec Poirier. Pauvre Rodin d’avoir fait des choses si scandaleuses, car certains de ses dessins et sculptures sont vraiment des choses que le public ne devrait pas voir, mais je ne conteste pas son talent, c’est un sculpteur! Mon Dieu, Marie, préservez-moi de faire des choses impures, faites que je me souvienne qu’un jour je dois mourir”....

PARIS 19 JUIN 1921. “Après dîner allé voir l’exposition de Fragonard au pavillon de Marsan. Il est cochon, ce peintre, comme plusieurs d’ailleurs. Mon Dieu, faites que j’emploie mes talents à faire des choses plus nobles! Rodin et Fragonard, deux cochons, le mot n’est pas trop fort, mais ce sont des artistes, des maîtres malheureusement”

Le peintre Alfred Pellan

Longtemps plus tard, le climat de censure publique continue. En 1956. Alfred Pellan expose ses oeuvres dans le Hall d'honneur de l'Hôtel de ville de Montréal. On a là des pièces imposantes, de véritables murales. Tout le monde est en admiration, sauf le conseiller municipal, Antoine Tremblay, ancien président du Comité de la Moralité Publique qui, scandalisé par certains nus, déclare que le maire Drapeau a transformé l'Hôtel de ville en «porcherie»! Pour calmer les esprits, le maire fait intervenir Monseigneur Olivier Maurault, qui ne voit pas matière à scandale mais conseille néanmoins de retirer deux des tableaux.

Marc-Aurèle Coté ne fut pas insensible à ces appréciations publiques.
La pire des réputations qu'un peintre pouvait alors avoir fut celui d'être un PEINTRE IMMORAL

Tout indique que LE GRAND NU,
peut-être une académie de Camille Claudel, sculpteure et maîtresse d'Auguste Rodin, est alors disparue de la scène publique.



UNE ILLUSTRATION DES OEUVRES IMPRESSIONNISTES ALORS PERMISES

Une contemporaine de Suzor-Coté, Laura Paradis Larouche de Victoriaville-Arthabaska

Il est intéressant de reproduire ici les oeuvres datant de 1920 d'une artiste de Victoriaville-Arthabaska, celles de Laura Paradis Larouche. Ces oeuvres montrent la nature des sujets jugés acceptables par le public, un public que Suzor-Coté courtisait. On y trouve des scènes champêtres, des scènes du milieu familial ou encore des scènes de situation publique.

Où se trouve les scénes de nus osées ''à la Rodin'', ou encore celles
''à la Bougureau'' ou encore les académies que Suzor-Coté produisit dans ses premières années à Paris, tel le ''Grand Nu''? Nulle part. Tous les peintres de l'époque, en particulier Suzor-Coté, craignait la réprobation publique.



.....''Quand nous serons vieux''....


par Laura Paradis Larouche

Collection
Privée
....port de Liverpool ....par Laura Paradis Larouche

....port de Liverpool ....


par Laura Paradis Larouche

Collection
Privée
....port d'Amsterdam ....par Laura Paradis Larouche

....port d'Amsterdam ....


par Laura Paradis Larouche

Collection
Privée
...le port à la brunante ....par Laura Paradis Larouche

...le port à la brunante ....


par Laura Paradis Larouche

Collection
Privée
Menteur par Laura Paradis Larouche

.....''Menteur''...
un enfant chez le dentiste


par Laura Paradis Larouche

Collection
Privée
''Menteur''...un enfant chez le dentistepar Laura Paradis Larouche.
....soleil couchant ....


par Laura Paradis Larouche

Collection
Privée
....le feu de forêt... par Laura Paradis Larouche

....le feu de forêt....


par Laura Paradis Larouche

Collection
Privée

...soleil couchant ...par Laura Paradis Larouche

....soleil couchant ....


par Laura Paradis Larouche

Collection
Privée

Suzor-Cote - Jacques Cartier rencontre les Indiens à Stadaconé en 1535
(cliquez)

Suzor-Coté
Imressionniste


Jacques Cartier
rencontre
les Indiens à Stadaconé
1535


huile sur toile
266 x 401 (cm)

Musée National des Beaux-Arts du Québec

 


Suzor-Cote - Symphonie pathétique
(cliquez)
Suzor-Coté
Imressionniste


Symphonie pathétique

huile sur toile
124,8 x 112 (cm)
Musée National des Beaux-Arts du Québec

Suzor-Cote - Le coureur de bois 1907
(cliquez)

Suzor-Coté
Imressionniste


Le coureur de bois 1907
huile sur toile
97,5 x 131,2 cm
Acheté en 1983

Musée des Beaux-Arts du Canada
(n† 28179)

 

Suzor-Cote - Étude de nu 1923
(cliquez)

Suzor-Coté
Imressionniste


Étude de nu 1923
pastel sur mine de plomb sur papier vergé
43,8 x 31,5 cm
Acheté en 1924

Musée des Beaux-arts du Canada
(n† 3136)
Suzor-Cote - Croquis de paysage 1895
(cliquez)

Suzor-Coté
Imressionniste


Croquis de paysage 1895

huile sur bois
14,1 x 24 cm
Acheté en 1976

Musée des Beaux-arts du Canada
(n† 18647)

LE GRAND NU

Suzor-Coté
Académique

LE GRAND NU
(académie d'une amie
d'Auguste Rodin, sculpteur)


(début du peintre à Paris)

Huile sur toile
23 " x 19 1/2 "


Collection particulière

Suzor-Cote - Retour des champs 1903
(cliquez)

Suzor-Coté
Imressionniste


Retour des champs 1903
huile sur toile
165,5 x 201,8 cm
Acheté en 1904

Musée des Beaux-Arts du Canada
(n† 98)

 

Suzor-Cote - La Verendrye au passage des Rocheuses – 1923(cliquez)

Suzor-Coté
Imressionniste


La Vérendrye
au passage des Rocheuses –
1923


fusain sur papier
55,7 x 76,5 cm
Collection Musée d'art de Joliette,
don du Dr André Lapointe
1989.109

Suzor-Cote - Coin de mon village, Arthabaska 1911
(cliquez)

Suzor-Coté
Imressionniste


Coin de mon village,
Arthabaska 1911


huile sur toile
62 x 87,5 cm
Académie royale des arts du Canada, Montréal, 1916

Musée des Beaux-Arts du Canada
(n† 1399)




Les Beaux-Arts de Suzor-Côté, Paris 1891-1894 et 1897-1907
Mes six "Études de femmes" sont à mon avis ce que j'ai fait de mieux (SUZOR-COTE)


École Nationale Supérieure des Beaux-Arts

École Nationale
Supérieure des Beaux-Arts

ACADÉMISME versus IMPRESSIONNISME

 À la fin du 19e siècles, au moment où Marc-Aurèle Coté (Suzor-Coté) entre à Paris, deux écoles de l'art pictural s'affrontent:  l'ACADÉMISME et l'IMPRESSIONNISME.  Pour les grandes institutions parisiennes de l'art pictural, pour l'École des Beaux-Arts et les académies Julian et Colarossi où Marc-Aurèle Coté étudia, l'ACADÉMISME était la règle.  Parmi les figues dominantes de l'art pictural et sculptural de l'époque sont alors William Adolphe Bouguereau, peintre et membre de l'Académie des Beaux-Arts (http://fr.wikipedia.org/wiki/William_Bouguereau), Auguste Rodin, sculpteur de réputation internationale et rejetté ici au Québec pour la nature osée de ses oeuvres (http://www.musee-rodin.fr/accueil.htm) et Jules-Joseph Lefebvre, peintre professeurà l'Académie Julian et à l'École des Beaux-Arts (http://fr.wikipedia.org/wiki/Jules_Joseph_Lefebvre).   Moins appréciés sont alors Pierre Auguste Renoir et Édouard Manet et plusieurs autres dont l'art emprunte aux deux écoles de l'art, l'ACADÉMISME et l'IMPRESSIONNISME.  Souvent, ces peintres se voient refusés l'accès aux Salons des Artistes.  Face à la situation, ces impressionnistes établissent alors leur Salon des Refusés. 

Salon des Expositions - École Nationale Supérieure des Beaux-Arts

Salon des Expositions (1990)

(photographie anonyme - albumen sur papier)

École Nationale
Supérieure des Beaux-Arts

Aussi, Marc-Aurèle Coté étudiant de l'École des Beaux-Arts et des académies Julian et Colarossi a-t-il nécessairement produit en l'an 1891 et années suivantes un nombre élevé d'académie, peut-être une centaine, oeuvres rencontrant les normes de l'ACADÉMISME alors exigées des étudiants. De plus, il côtoie le sculpteur alors très en vue, Auguste Rodin, mais rejetté au Québec pour la nature osée de ses oeuvres. Ses oeuvres aux touches picturales variées profitent de la présence de nu vivant.   Ses académies sont alors l'objet d'expérimentation de nouvelles connaissances. Aussi, c'est sans doute à cette époque que, tel que rapporté par Laurier Lacroix dans SUZOR-COTÉ, matière et lumière (page 288), Suzor-Coté produisit ses six "Études de femme" qu'il déclara avoir fait de mieux  (La Presse, 30 novembre 1922).  Une de ses oeuvres, est le Grand Nu, une académie d'une amie d'Auguste Rodin. Qui était cette amie d'Auguste Rodin? Camille Claudel, cette amie sculpteure et inspiratrice de Rodin et favorie des moments intimes de ce dernier? Peut-être. On ne peut l'affirmer.  Conçu selon les normes de l'académisme, ce Grand Nu est peut-être une des six "Études de femme" que Suzor-Coté déclara avoir fait de mieux? Car l'académicien Marc-Aurèle Coté s'était donné comme modèle de suivre les préceptes des grands maîtres de la Renaissance, tels Raphaël, Leonardo da Vinci et Michel-Ange.

Mes six "Études de femmes" sont à mon avis ce que j'ai fait de mieux (Marc-Aurèle Coté)



Suzor-Coté est bien connu par l'envergure et la variété des sujets qu'il traita dans sa carrière de peintre. De plus, la majorité de ses oeuvres furent marquée du courant impressionniste alors à la vogue, au Québec en particulier. Par ailleurs, sa formation académique des premières années fut tout autre. Les années de formation du peintre s'écoula aux Beaux Arts de Paris et aux Académies Julian et Calorossi, académies sous l'empire du classisisme italien où l'oeuvre artistique devait être la représentation aussi parfaite que possible du sujet étudié. En puique par ailleurs, le nu par la varité des formes et des coloris et par son attrait offrait un sujet tout désigné, le nu devint le sujet favori des études académiques.

Les oeuvres suivantes donnent un aperçu des travaux artistiques d'un des professseurs les plus marquant de l'Académie Julian, le professeur JULES JOSEPH LEFEBVRE. À cette époque, le nu était considéré par les peintres comme le sujet par excellence.

Académie JULIAN
le professeur William Bouguereau


Academie Julian Paris

(cliquez)
L'Académie Julian
par Marie Bashkirtseff

Huile sur Canevas
Collection:Musée d'Art de Dnipropetrovsk-Ukraine



William Bouguereau - Allégorie de l'Amour
(cliquez)

Allégorie de l'Amour

par William Bouguereau

Étude de nu , 1901
Charbon sur papier brun
Collection: André Del Debbio, Paris

William Bouguereau - La Baigneuse
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La Baigneuse

par William Bouguereau
William Bouguereau - La Mère
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La Mère

par William Bouguereau


William Bouguereau, professeur

Autoportrait - William BouguereauLa quasi totalité de ses oeuvres de ce grand peintre et professeur de l'Académie Julian fut consacré à la femme. Ancien élève de l’Académie Julian, ses peintures de genre, réalistes ou sur des thèmes mythologiques étaient exposées annuellement au Salon de Paris pendant toute la durée de sa carrière. Il remporta le Premier Prix de Rome en 1850.
À un âge assez avancé, Bouguereau épousa, en deuxième noce une de ses élèves, le peintre Elizabeth Jane Gardner. De son vivant, Bouguereau fut considéré comme un des plus grands peintres du monde. Après 1920, Bouguereau a souffert auprès du public une énorme perte d'estime. En bonne part, à cause de sa farouche résistance aux impressionnistes.

Cet autoportrait de Bougereau de l'an 1886 est fort semblable à l'autoportrait que Suzor-Coté conçu pour lui-même.

C'est sans doute sous l'influence des académies Julian et Colarossi que Suzor-Coté mis au point ce qu'il décrivit par la suite à un journaliste que...." J'aime bien mes petits pastels qui, à vrai dire, ne sont que des études. Mes six "Études de femmes" sont à mon avis ce que j'ai fait de mieux." (La Presse, 30 novembre 1922). Ces " Études de femmes" étaient-elles celles de nu? Probablement. Mais sans doute garda-t-il loin des yeux du public canadien français encore sous l'empire du purisme ultramontain, mais surtout des yeux de sa mère pour qui les études classiques de nu de femme était une déchéance morale, une étude que l'Académie exigeait régulièrement de ses étudiants. Le tableau montré ci-bas est une des nombreuses études de nu dressées par Suzor-Coté alors qu'il était à Paris. Tout indique que la toile montrée ci-bas fut mise aux oubliettes. Elle ne réapparut au public que beaucoup plus tard, lors de la disposition des biens restant du peintre suite à son décès. Elle est tout-à-fait dans l'esprit des travaux exigés des étudiants de l'Académie Julian.


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LE GRAND NU
Huile sur toile - 23 " x 19 1/2 "

Suzor-Cote - le Grand nu
académie d'une amie d'Auguste Rodin, sculpteur
Dans le continuum de l'évolution de la signature de Marc-Aurèle Coté, ce de G. M. A. COTÉ (signature de la toile du collège d'Arthabaska), à la signature de la majorité de ses toiles SUZOR-COTÉ, LE GRAND NU est signé S. COTÉ. Cet aspect lié à plusieurs caractéristiques de cette toile indique un Marc-Aurèle Coté au début de sa carrière de peintre.  

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Lafornarina
par Raphael Sanzio

Collection
Galleria nazionale D'Arte Antica, Roma

LE GRAND NU

Ce Suzor-Coté intitulé LE GRAND NU est une illustration classique de la féminité telle que vue à la fin du 19e siècle. Ce tableau illustre les travaux que Suzor Coté exécuta à Paris. Il fut acquis quelques 40 ans passés d'un résident de la région d'Arthabaska par le Dr Gérard Larouche également résident d'Arthabaska. Il provient de la vente des biens se trouvant dans l'atelier de l'artiste d'Arthabaska, ce suite au refus de la ville d'Arthabaska de se porter acquéreur des biens du peintre. Cet encan vit la dispersion dans la région d'Arthabaska des effets de l'atelier. L'atelier du peintre, alors petit bâtiment, fut aussi alors vendu et transformé en résidence.
Ce
LE GRAND NU est de conception picturale très différente aux travaux impressionnistes connus du peintre. Il fut dressé dans les premières années de Suzor-Coté à Paris alors qu'il était sous l'influence des académiciens de Julian et de Colarossi. Il est dans l'esprit des paroles de Suzor-Coté qui interrogé par un journaliste de La Presse le 30 novembre 1922 sur les oeuvres qu'il considérait les meilleures, déclara: "Une oeuvre! Voilà bien un grand mot! Une oeuvre c'est quelque chose de lentement éléboré. Exécuté avec patience et, surtout complet, fini comme par exemple la Chapelle Sixtine, le Raphaël ou le Mona Lisa. Dans ce sens, je ne crois pas avoir fait aucune oeuvre. ... J'aime bien mes petits pastels qui, à vrai dire, ne sont que des études. Mes six "Études de femmes" sont à mon avis ce que j'ai fait de mieux".

LE GRAND NU permet de lever le voile sur les premières oeuvres du peintre à Paris. Il souligne en particulier l'importnace que Suzor-Coté, alors Marc-Aurèle Coté attachait aux grands classiques de la Renaissance.


Jules-Joseph Lefebvre (1836-1911)
ÉCOLE ACADÉMISTE

http://www.geocities.com/theartwerx/lefebvre.html#first









(académie
d'une amie
d'Auguste Rodin, sculpteur)
Jules-Joseph Lefebvre - La Verite
(cliquez)

La Vérité
par Jules-Joseph Lefebvre

Collection
Musée d'Orsay, Paris, France
Jules Joseph Lefebvre est né en 1836 et décéda en 1911 à Paris. Disciple de l'école académiste, il fut enseignant à l'Académie Julien pendant de nombreuses années. Il se spécialisa dans la peinture de portraits.
Il eut parmi ses étudiants le paysagiste écossais William Hart. Suzor-Coté fut son élève. Longtemps professeur à l'École des Beaux-Arts, ses peintures sont souvent des figures solitaires de femmes superbes. Fervent disciple de l'école académique, il fit sensation avec Femme couchée (1868).

Son œuvre la plus connue (voir ci-contre) est sans doute La vérité, une femme nue portant un miroir à bout de bras, Cette oeuvre est aujourd'hui au Musée d'Orsay.
Jules-Joseph Lefebvre
(cliquez)

Jules-Joseph Lefebvre
Jules-Joseph Lefebvre - Odalisque
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Odalisque
par Jules-Joseph Lefebvre

Collection
Art Institute of Chicago, IL. USA.


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L'Amour Blessé
par Jules-Joseph Lefebvre

Collection privée


Jules-Joseph Lefebvre - Fleur des Champs
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"Fleurs des Champs" (Flora)
par Jules-Joseph Lefebvre

Collection privée

 


Jules-Joseph Lefebvre - Clémence Isaure
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Clémence Isaure
par Jules-Joseph Lefebvre

Collection privée
From Sotherby's catalogue "19th C European Art", Oct 2003

 

En 1908, face à l'intérêt du gouvernement fédéral d'acquérir le tableau "JACQUES CARTIER RENCONTRE LES INDIENS DE STADACONE", Suzor Coté sollicite du professeur Jules-Joseph Lefebvre une lettre d'appui

LE GRAND NU (académie d'une amie d'Auguste Rodin)

La formation académique de Marc-Aurèle Coté à Paris fut marquée des préceptes avancés par la grande école de l'ACADÉMISME. Carà la fin du 19e siècle, une majorité des écoles parisiennes vivaient encore sous l'empire de cette école de pensée: tels les Beaux-Arts de Paris et les académies Julien (Julian) et Colarossi. Ces milieux vivait encore sous l'empire du classisisme italien où l'oeuvre artistique devait être la représentation aussi parfaite que possible du sujet étudié. Pour cette école de pensée, le nu par la varité des formes et des coloris et par l'attrait qu'il exerçait offrait un sujet tout désigné. Il constituait le sujet favori des études académiciennes. C'est sous l'empire de cette philosophie que Marc-Aurèle Coté fit ses premiers travaux académiques. C'est ainsi qu'il souligna à La Presse que Léonard de Vinci et Raphaël lui avaient tracé la voie à suivre. D'où son affirmation que ses six "Études de femmes" étaient à son mon avis ce qu'il avait fait de mieux. LE GRAND NU qui illustre une amie d'Auguste Rodin comptait probablement du nombre.

Mes six "Études de femmes" sont à mon avis ce que j'ai fait de mieux (Marc-Aurèle Coté)



Conception de l'académie LE GRAND NU

L'exécution par l'artiste d'une oeuve académique, telle LE GRAND NU, impliquera habitullement les étapes suivantes:

Préparation de la toile pour l'académie entrevue
            Pour l'étudiant devant produire une oeuvre académique, la préparation du travail consiste principalement au nettoyage de la toile en rayant de sa surface tout ce peut distraire du travail à exécuter. Possédant des moyens financiers habituellement modestes, l'étudiant utilise ce qui lui permettra de faire une travail acceptable. Si la toile est marquée d'une utilisation antérieure, un coup de pinceau permettra de nettoyer de la surface de la toile les choses impropres aux résultats désirés.

Exécution de l'oeuvre académique: une académie d'une amie d'Auguste Rodin, sculpteur
           
 Pour LE GRAND NU, le sujet à l'étude était une amie d'Auguste Rodin, ce sculpteur alors de renommé mondiale et alors reconnu pour des oeuvres osées. Marc-Aurèle Coté lui donnera le nom LE GRAND NU. La technique de peinture utilisée fut celle préférée par le directeur du cours. Dans le ces LE GRAND NU, l'on remarquera que la partie inférieure gauche de la toile fut laissée non peinte.

Signature de l'oeuvre académique: S. Coté
           La signature de l'oeuvre est celle qui permettra au professeur de reconnaître l'auteur de l'oeuvre. Pour LE GRAND NU, Marc-Aurèle Coté signa S. Coté. À cette époque Marc-Aurèle Coté n'avait pas encore décidé de l'alias qu'il choisirait par la suite. Notons ici que pour sa toile COLLÈGE D'ARTHABASKA,Marc-Aurèle Coté signa G.M.A. Coté. On sait aujourd'hui à quel moment Marc-Aurèle Coté a choisit de se faire connaître sous nom d'emprunt Suzor-Coté.



Musée des Beaux-Arts du Québec


INFORMATION TIRÉE DU SITE WEB

Suzor-Cote - Le Degel de la rivière Nicolet - 1925

Le Dégel de la rivière
Nicolet - 1925


Huile sur toile, 102,8 x 138,6 cm

Marc-Aurèle de Foy Suzor-Coté
Arthabaska, 1869 - Daytona Beach, États-Unis, 1937

Peintre, sculpteur, pastelliste, Suzor-Coté a fait plusieurs séjours en France où il a fréquenté l'École des beaux-arts de Paris ainsi que les académies privées Julian et Colarossi. De retour au Québec en 1907, il sera l'un des promoteurs de l'impressionnisme, avec l'utilisation de la technique de la fragmentation des touches picturales et une palette de couleurs lumineuses.
Le dégel sur la rivière Nicolet, 1925, fut un thème très populaire entre 1909 et 1925 dans l'art canadien et américain, était particulièrement prisé par les artistes symbolistes puisqu'ils y voyaient une allégorie du temps. Sa fuite est symbolisée par l'eau qui s'oppose à l'immobilité de la neige.


Marc-Aurèle de Foy Suzor-Coté
Arthabaska, 1869 - Daytona Beach, États-Unis, 1937

Peintre, sculpteur, pastelliste, Suzor-Coté a fait plusieurs séjours en France où il a fréquenté l'École des beaux-arts de Paris ainsi que les académies privées Julian et Colarossi. De retour au Québec en 1907, il sera l'un des promoteurs de l'impressionnisme, avec l'utilisation de la technique de la fragmentation des touches picturales et une palette de couleurs lumineuses.
Femmes de Caughnawaga, 1924?
La production sculpturale de Suzor-Coté, moins connue que son travail en peinture, n'en demeure pas moins d'un grand intérêt. Avec Femmes de Caughnawaga, l'artiste réussit à créer un effet maximum avec un minimum de détails.Ce plâtre recouvert d'une patine constitue une étape intermédiaire entre la sculpture originale en terre glaise et le produit fini en bronze. Il arrivait souvent à l'époque que des sculpteurs, faute d'argent, utilisaient comme produit fini un modèle en plâtre, qu'ils coloraient en imitant la patine du bronze.

Suzor-Cote - Femmes de Caughnawaga

Femmes de Caughnawaga -
1924


Plâtre, 43 x 43,9 x 60 cm


MUSÉE DES BEAUX-ARTS DU CANADA
INFORMATION TIRÉE DU SITE WEB


EXPOSITION 24 janvier 2003

Suzor-Cote - Symphonie pathétique
(cliquez)

Symphonie pathétique
huile sur toile

124,8 x 112 (cm)
Exposition au Musée des Beaux-Arts du Canada

Le 24 janvier 2003, le Musée des Beaux-Arts du Canada inaugurait une exposition dédiée à Suzor Coté sous le titre de LUMIÈRE ET MATIÈRE. Cette exposition, une rétrospective de Suzor-Coté impressionniste, rassembla plus de 140 œuvres illustrant les paysages hivernaux tachetés de lumière, des scènes touchantes de la vie de tous les jours, des nus sensuels et des toiles historiques.
L'exposition décrivit l'évolution de l'artiste depuis ses premières œuvres en Europe jusqu'à ses toiles empreintes de maturité, la nature et les gens de son village natal d'Arthabaska, au Québec. La
multiplicité des genres et des thèmes abordés par Suzor-Coté dans ses tableaux, dessins et sculptures révèle la capacité sans bornes de l'artiste à jeter un regard nouveau sur le monde



Autoportrait - Suzor-Cote
(cliquez)

Autoportrait 1894

Musée Laurier - Arthabaska

Venise 1556

plan LA TERRA DE HOCHELAGA
(cliquez)

P lan LA TERRA DE HOCHELAGA
Source: Terzo volume, Delle Navigationi et Viaggi,


Tout comme la France, Venise au 16e siècle était à la recherche d'une voie vers les Indes. Profitant du mémoire l'explorateur Cartier à son roi, en 1556, Venise publia un plan illustrant Hochelaga.
 L'auteur de ce plan, Giovanni Battista Ramusio, nous informe que ce plan provient des informations reçues de la France. "...j'ai reçu de ces honnêtes hommes français, en plus des quatre textes, quatre plans...." qui lui permirent de reproduire Hochelaga. Tout indique que l'on pourrait retrouver à Venise ces documents dont elle a bénéficiée pour illustrer Hochelaga.


SUZOR COTÉ - Chantre de l'épopée de la Nouvelle-France - historien du Canada

En 1965, la ville de Saint-Louis érigea sur le village canadien français de jadis une arche Commémorative

Le Canada a besoin d'un musée qui commémorera les débuts du pays, alors la Nouvelle-France

Le Grand Chalet du Mont Royal recelle 17 grandes toiles créées en 1930 par les plus grands peintres de l'époque
Suzor-Coté, grand illustrateur du Canada, a peint "Jacques Cartier à Stadacone" préservée au Musée National des Beaux-Arts du Québec
Venise Palais des Doges
En 1556, Venise publia la venue de l'explorateur de la France dans les Indes Occidentales

Samuel de Champlanin

En 1617 et 1619, Samuel de Champlain découvrit la "Mer Douce", les Grands Lacs

Bourgade Hochelaga
En 1535, Jacques Cartier à la recherche de la Chine et des Indes visita la bourgade indienne Hochelaga
La Nouvelle-France Canada
Peu à peu, l'exploration des Indes Occidentales donna naissance au vaste territoire de la Nouvelle-France.
Musée de la Nouvelle France
Le MUSÉE DE LA NOUVELLE-FRANCE deviendra un centre de recherche nouveau genre "Café Web" en lien avec le monde.
Le Mont Royal - Montagne Sacrée
La venue de Jacques Cartier à Hochelaga donna naissance au toponyme MONT ROYAL, "Montagne Sacrée"
La colonie de Charlesbourg-Royal
En 1541-42, le Sieur de Roberval et Jacques Cartier revinrent avec quelques 600 colons fonder fonder la colonie de France-Roy
La métropole de Montreal

À proximité du Mont Royal naquit une ville maintenant une métropole, MONTRÉAL
Plan la Terra de Hochelaga
En 1556 Venise publia le magistral plan La Terra de Hochelaga montrant la visite de Jacques Cartier à Hochelaga.
Plan du Monde
L'entrée en 1534 et 35 de l'explorateur de la France dans les Indes Occidentales donna naissance à un nouveau pays, le Canada.
FORT LORETTE
Pendant plus d'un siècle, la rivière des Prairies devint la porte d'entrée de la France dans les Indes Occidentales.
Carte de la Nouvelle-France
Près de 40 sociétés d'histoire couvrant les USA et le Canada célèbrent les débuts du Canada, alors la Nouvelle-France.



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IMPRESSIONNISTE
Suzor Cote - Marc Aurele de Foy Suzor-Cote
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Pierre Larouche, président