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ITALIE
- CANADA
Lors
de Terre des Hommes (1967)
L'Italie rappela au Canada la contribution de Venise
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LE
MONT ROYAL - SITE HISTORIQUE NATIONAL
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La
MONTAGNE SACRÉE
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LE MONT ROYAL - Tel lOlympe des Temps Anciens qui constituait le lieu de résidence des dieux, le MONT ROYAL constitue le haut lieu des débuts de la Nouvelle-France, du Canada. Majestueux, le MONT ROYAL domine la ville quil surplombe et qui sétend à ses pieds. Visitée par le découvreur breton Jacques Cartier en 1535, ce 43 ans après la découverte des Indes Occidentales par Christophe Colomb, cette montagne souleva l'admiration de l'explorateur. Émerveillé du panorama, Cartier lui donne le nom MONT ROYAL en lhonneur de son roi, François Ier. Pour le pays, cette montagne est unique. Elle est le BERCEAU DU CANADA.
Le Canada tient Jacques Cartier pour son premier héros, il fait dater de lui toute notre histoire; pour lui, nulle figure, pas même celle de Champlain, qui a été le fondateur, le colonisateur du Canada, ne sélève plus haut devant la postérité"
M. Pierre Chauveau, premier ministre du Québec
Aujourd'hui, mondialement connue, cette montagne constitue pour le citadin et le touriste un objet de fierté et un lieu de choix où se reposer et admirer un instant la nature au coeur de la métropole. Vaste montagne, le mont Royal sétend sur une ville à laquelle elle donna naissance: Montréal. Largement plus étendue que le parc Mont-Royal qui couvre environ 25% de la superficie de la montagne, cette montagne est riche de ses atouts naturels et surtout historiques. À ceux qui ont à coeur non seulement la protection du milieu naturel du parc Mont-Royal mais surtout la mise valeur du formidable patrimoine historique de cette montagne, le MONT ROYAL doit être lobjet dune attention privilégiée du pays entier
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A
- DÉTERRER LA BOURGADE
IROQUOIENNE HOCHELAGA |
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Les documents bibliographiques anciens indiquent tous que la bourgade Hochelaga que Jacques Cartier visita en 1535 était sise dans la cuvette du mont Royal, à proximité du Lac aux Castors, mot amérindien qui signifie lac de castors. Aujourd'hui, ce lac en prolonge la mémoire.
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PAGE NOIRE DE L'HISTOIRE DE MONTRÉAL Dans les années 1880, le doyen de luniversité McGill, J. W. Dawson sintéressa activement à des ossements et artefacts trouvés à proximité de luniversité. artefacts qui indiquaient que lendroit avait été marqué de la présence des Amérindiens. La découverte nétait pas surprenante. A travers les siècles passés, les amérindiens ont sans doute habité de multiples sites de lîle de Montréal. Mais il déclara péremptoirement que ce site était celui de Hochelaga, et ce contrairement aux indications fournies par les documents originaux. Le site reçu alors le nom de site Dawson était lun de ceux-là. À date, seul le site Dawson a été officiellement reconnu par la Commission des Sites et des Monuments Historiques du Canada. |
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B-
ÉRIGER UN MUSÉE DE LA NOUVELLE-FRANCE
un musée des débuts du Canada |
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Musée de la Nouvelle-France |
Le Canada, le Québec, Montréal a besoin d'un musée célébrant les ORIGINES DU PAYS jadis connu comme la Nouvelle-France. Certes la ville de Montréal opère un musée célébrant les premiers instants de la colonie Ville-Marie, le musée de Pointe-à-Callière. Sis dans le Vieux-Montréal, ce musée célèbre d'un Montréal historique dont les
principales réalisations furent celles réalisées par le milieu anglophone canadien. La majorité des racines premières de Montréal, celle du Montréal français, ont disparues. Par ailleurs, le milieu anglophone montréalais continue à exercer sur la mise en valeur du patrimoine historique canadien, une hégémonie contraire aux meilleurs intérêts de Montréal. qu'il a traditionnellement exercé sur la mise en valeur du pays. Le musée de Pointe-à-Callière constitue un bon reflet de cette réalité montréalaise.
Montréal fut jadis le coeur d'un empire commercial rayonnant sur le coeur de l'Amérique du Nord, depuis la vallée du Saint-Laurent, à travers celle du Mississipi, jusqu'au Golfe du Mexique. L'histoire de ce pays a précédé celle de la naissance d'un pays à deux cultures, française et anglaise. Suite à l'entrée des armées britanniques au Canada en 1760, les nouveaux arrivants en bons commercçants ont su tirer profit des réseaux commerciaux vieux de deux siècles.
Le Canada, le Québec, Montréal a besoin d'un musée qui témoignera de la grandeur passée d'un Canada alors français et dont le coeur (actif) fut Montréal. Montréal fut alors le coeur d'un empire polique et commercial dont les principales opérations commerciales s'effectuaient au sud des Grands Lacs, dans les états du Michigan, du Wisconsin (ou Ouisconsin), de l'Ilinois, de l'Indiana, de l'Ohio, du Missouri et encore.
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Le Sault-au-Récollet est riche en lieux de mémoire, lieux qui au cours des siècles ont été peu à peu effacés. Site d'accueil de Jacques Cartier lors de sa venue en 1535 au Mont Royal, le Sault-au-Récollet fut le témoin des premièrs instants de la Nouvelle-France, du Canada. De l'an 1535 à l'implantation de la colonie de Ville-Marie en 1642, le Sault-au-Récollet fut le témoin des événements qui marquèrent les débuts de l'histoire de l'île du Mont Royal. Peu à peu l'île changea de nom de ÎLE du Mont Royal, puis à ÎLE du Mont Réal à finalement à ÎLE de Montréal. Avec l'implantation de Ville-Marie à la place Royale, le développement de l'île se déplaça peu à peu du Sault-au-Récollet vers la Place Royale. Aussi, progressivement le Sault-au-Récollet et sa mémorable histoire tomba dans l'oubli. Reste aujourd'hui ici et là au Sault-au-Récollet des lieux historiques de grande importance qui rappellent les débuts de la Nouvelle-France, maintenant le Canada. Avec l'implantation de Ville-Marie à la place Royale, le développement de l'île se déplaça peu à peu du Sault-au-Récollet vers la Place Royale. Aussi, progressivement le Sault-au-Récollet et sa mémorable histoire tomba dans l'oubli. Reste aujourd'hui ici et là au Sault-au-Récollet des lieux historiques de grande importance qui rappellent les débuts de la Nouvelle-France, maintenant le Canada. |
Mais où situer un tel musée à la gloire du pays. Nous suggérons qu'il prenne place là où les débuts de cet empire est né, dans le nord de Montréal, à la rivère des Prairies. Ce au Sault-au-Récollet sur le site jadis occupé par le Fort Lorette. Ce fort fut construit au début à l'arrivée des premiers habitants de Montréal. Aujourd'hui,, il reste au sur les territoires jadis connus comme le Sault-au-Récllet un nombre très élevé des lieux de mémoire rappelant le rôle que jadis cet endroit joua dans l'entrée des Européens français dans les Indes Occidentales.
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C
- RAPATRIER DE VENISE
LES DOCUMENTS ORIGINAUX DE JACQUES CARTIER |
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Chose des plus surprenante, le plan La Terra de Hochelaga reproduisit EXACTEMENT le présent mont Royal et les trois collines qui le composent. Une telle chose dépasse en importance tout ce que le pays possède en patrimoine historique. Et pour cause. Giovanni Battista Ramusio, dans sa dédicace à son ami Fracastoro publiée au début du troisième volume des Navigationi, que dans la publication de l'exploration du Breton Cartier aux Indes Occidentales, "...j'ai reçu de ces honnêtes hommes français, en plus des quatre textes quatre plans...." qui lui permirent de reproduire le récit de l'explorateur. Quels sont exactement ces documents? La chose n'a jamais été fouillée. Elle devrait l'être.
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Des analyses scientifiques (mathématiques, culturelles et autres) indiquent que les collines montrées au plan La Terra de Hochelaga publié par Giovanni Battista Ramusio en 1556 sont celles du mont Royal. Une telle chose est unique en Amérique. Le Canada se doit de valoriser une telle richesse patrimoniale. Le point d'observation utilisé pour établir le profil actuel du mont Royal se situe au centre de la CUVETTE de cette montagne, là où aujourd'hui se trouvent les deux cimetières Mont-Royal et Notre-Dame-des-Neiges, ainsi que les alentours du présent Lac des Castors. Force est de constater que ce plan qui offre une telle valeur patrimoniale n'a pas été valorisé. La lecture du site http://colba.net/~larouche/plan-hochelaga/index.html décrit l'évaluation erronée que l'on a fait de ce plan.
LES HÉSITATIONS DE RAMUSIO
Notons que lors de la publication des découvertes qui lui étaient rapportées (une cinquantaine de découvertes couvrant tous les continents des mondes inconnus), telle celle de Cartier au mont Royal, Ramusio informe le lecteur quil a longtemps hésité à produire les cartes et plans qui accompagnaient le texte que les explorateurs lui remettaient. Mais, finalement il les a publiés afin que la chose puisse éventuellement être utile aux générations qui suivront. Pour le Canada, pour le Québec, cette décision de sa part est aujourd'hui des plus bénifique. Ce faisant, il légua au pays une oeuvre aujourd'hui de très grande valeur. Il nous informe:
| Je publie ces cartes des parties du monde connu telles que je les ai trouvées....non parce quelles sont parfaites à tous les égards, mais pour que les savants futurs sen servent pour améliorer leurs connaissances; en effet, ces cartes sont erronées et imparfaites sous plusieurs aspects. Longtemps je me suis demandé si je devais les publier ou non; mais je me suis laissé vaincre par le désir de faire chose agréable aux amateurs et aux connaisseurs, même au risque dêtre accusé de négligence. |
Cette remarque que fit ici G.B. Ramusio est de mise, car force est de constater quau Québec et au Canada, les reportages de Ramusio seront subséquemment malheureusement considérés comme factices et sans valeur, en particulier le plan La Terra de Hochelaga montrant la bourgade Hochelaga dans la cuvette du mont Royal, à proximité du Lac des Castors auquel Hochelaga donna son nom (Hochelaga signifie "lac ou digue des castors").
| Notons ici que les résidents de l'agglomération de Montréal pourront consulter le troisième volume Delle Navigationi et Viaggi de Ramusio, volume décrivant les explorations alors en cours aux Indes Occidentales dont celle de Cartier à Hochelaga, en se rendant à la salle Gagnon de la Bibliothèque de la ville de Montréal, coin des rues Sherbrooke et Amherst, à Montréal. L'Université de Montréal possède également des originaux de cette oeuvre. |
Notons seulement quen l'honneur de ce grand homme que fut GIOVANNI BATTISTA RAMUSIO, il se créait en Italie en 1907 une société savante groupant hommes de lettres et de sciences. Elle se donna le nom de SOCIETA RAMUSIANA
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En 1932, dans un mémoire adressé à la Société Royale du Canada, W. D. Lighthall alors directeur du Musée McCord, vint renforcer la position prise par J. W. Dawson. Il affirma que le site Dawson était celui de la bourgade de Hochelaga. Pour rendre sa thèse plus crédible et renforcer sa position au sein de la Société dArhéologie et de Numismatique de Montréal (société logée au Château de Ramesay), il affirma péremptoirement que le plan de Giovanni Battista Ramusio, ladmirable plan LA TERRA DE HOCHELAGA, navait aucune valeur. Plus encore, il se servit comment une bourgade dessinée par Samuel de Champlain, convenait (à son dire) parfaitement à la thèse du SITE DAWSON. |
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D
- OBTENIR DE L'UNESCO
POUR LE MONT ROYAL LE TITRE SITE DU PATRIMONE MONDIAL |
Le mont Royal, cette "MONTAGNE SACRÉE offre tous les prérequis demandés par lUNESCO (et nécessairement d'Icomos) dun site du patrimoine mondial. Cette montagne par le plan La Terra de Hochelaga présente un atout UNIQUE en Amérique du Nord. Cette montagne offre au monde une illustration telle qu'elle apparu au premier explorateur, Jacques Cartier. qui la visita en 1535. Aucun autre site en Amérique du Nord ne peut se prévaloir dune tel acquis. Le gouvernement du Canada appuyé des autorités du Québec et de la VILLE DE MONTRÉAL se doit d'entreprendre des démarches auprès de l'UNESCO afin que cette montagne soit déclarée SITE DU PATRIMOINE MONDIAL.
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Reconnaissance par
l'Unesco
Mont Royal comme Site du Patrimoine Mondial
Cette montagne est certes, plus que le Vieux-Montréal, le centre historique par excellence de Montréal. Cette montagne donna vie à une ville, elle donna vie à un pays.
De façon générale, les critères et conditions des sites ainsi classés par lUnesco sont ceux dont loeuvre conjuguée de l'homme et de la nature leur ont donné une valeur exceptionnelle du point de vue historique et ethnologique. Ces critères favorisent particulièrement bien le Mont Royal. LUnesco rmentionne que...
Un site proposé pour inscription sur la Liste du patrimoine mondial sera considéré sil répond à l'un des critères suivants:
- soit constituer un exemple éminent d'établissement humain ou d'occupation du territoire traditionnels représentatifs d'une culture (ou de cultures), surtout quand il devient vulnérable sous l'effet de mutations irréversibles;
- soit être directement ou matériellement associé à des événements ou des traditions vivantes, des idées, des croyances ou des oeuvres artistiques et littéraires ayant une signification universelle exceptionnelle.
Cette montagne aujourdhui illustrée par le plan La Terra de Hochelaga montré au 3e tome Delle Navigationi et Viaggi, tome consacré aux découvertes des Indes Occidentales, et publié à Venise en 1556 montre admirablement bien à la fois lesprit dentreprise et également la reconnaissance dune Europe devenue consciente quil existait des mondes inconnus. Les nombreuses incongruités apparaissant à ce plan illlustrent bien le gouffre dignorance séparant lEurope des Mondes Inconnus. Ces incongruités sont aujourdhui pour nous une leçon dhumilité, une leçon dhistoire.
La bourgade circulaire montrée à ce plan fut dessinée sur le modèle durbanisme des villes mouvelles de la Renaissance. Elle montre à la mode européenne un milieu de vie indigène aujourdhui disparu. Encore aujourdhui, au nord de Venise, lon retrouve PalmaNova, une Ville Nouvelle construite sur les principes montrés à ce plan. De plus, la grande similitude entre le profil actuel de la montagne et celui produit au plan La Terra de Hochelaga permet dentrevoir que lon retrouvera probablement dans les dossiers de Venise les documents originaux dont lauteur G.B. Ramusio, secrétaire de la Sérénissime, se servit pour la confection de son plan. Quelle chose extraordinaire!
Pour ces raisons et dautres, par le Mont Royal, Montréal jouit dune position unique en Amérique du Nord. Elle possède en son sein une montagne, le Mont Royal, qui lui donna vie, et qui également donna vie à un pays, le Canada. Aucune autre ville nord-américaine ne peut se prévaloir dun tel passé historique. Un passé inscrit en lettres dor. Vous trouverez au site web http://whc.unesco.org/pg.cfm?l=fr une description détaillée des critères de lUnesco.
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Lors de lExposition Universelle de 1967 tenue à
Montréal, le gouvernement de lItalie remit au Canada, ce par
lentremise de Armando Petrucci, représentant italien, un
document exposant la contribution ancestrale de lItalie au développement
du pays. Dans ce document, Armando Petrucci souligne la publication que
fit Giovanni Battista Ramusio du récit des deux explorations, la
première en 1534 et la seconde en 1535, de Jacques Cartier en Amérique
(alors les Indes Occidentales). Dans ce document, A. Petrucci souligne que
G. B. Ramusio a reçu de Français, pour son reportage de lexploration
de Jacques Cartier,.. quatre récits de voyage ainsi que quatre
dessins.... On ne donne pas la nature des dessins reçus par
G.B. Ramusio. Notons ici qu'il serait fort intéresant de mieux
connaître le contenu de ce fonds. Ceci permettrait d'obtenir les documents
originaux que Ramusio a reçus de Jacques Cartier. |
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En l'an 1999, Pierre Larouche, urbaniste et auteur du présent site web faisait don à la Casa d'Italia d'une plaque commémorative en l'honneur de ce grand homme d'État de Venise (Venice), Giovanni Battista Ramusio.
Quatre siècles et demi passés, ce grand Vénitien publiait en trois tomes la magistrale oeuvre littéraire Delle Navigationi et Viaggi. Quelque cinquante récits de découvertes y étaient reproduits. L'exploration de Cartier au mont Royal n'était en fait qu'une de ces cinquante découvertes. Encore aujourd'hui, cette oeuvre nous révèle la pensée de l'Europe face à la grande épopée des Découvertes.
M. Pierre Bourque, alors maire de Montréal vint faire le dévoilement de cette plaque, en compagnie de MM. Cosmo Maciocia, conseiller municipal et Giampaolo Sassano, président du Centre Culturel Italien de Montréal. (Elle peut être admirée à l'entrée de ce centre culturel Casa d'Italia situé près de la station de métro Jean-Talon). Cest le constat que fort peu était fait, et par le Québec et par le gouvernement canadien, qui a incité Pierre Larouche à inscrire sa candidature au poste de Maire de Montréal (élections municipales de Montréal 2001). Montréal a grand besoin de donner UNE NOUVELLE DIMENSION à son développement.
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Critères
relatifs à l'inscription de biens culturels
LES ENSEMBLES : groupes de constructions isolées ou réunies, qui, en raison de leur architecture, de leur unité, ou de leur intégration dans le paysage, ont une valeur universelle exceptionnelle du point de vue de l'histoire, de l'art ou de la science, LES SITES: oeuvres de l'homme ou oeuvres conjuguées de l'homme et de la nature, ainsi que les zones y compris les sites archéologiques qui ont une valeur universelle exceptionnelle du point de vue historique, esthétique, ethnologique ou anthropologique." |
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Pierre
Larouche, président
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