Dante,per favore

ITALIE  -  CANADA
Lors de Terre des Hommes (1967)
L'Italie rappela au Canada la contribution de Venise



AVIS AU LECTEUR - Le présent site WEB constitue une intégration objective de faits d'histoire, en particulier de ceux décrits par les documents numérisés les plus sérieux. Seules les sources les plus importantes sont mentionnées. Un merci spécial est transmis aux adeptes du WEB.

                  
LE MONT ROYAL - SITE HISTORIQUE NATIONAL
 
La MONTAGNE SACRÉE
 
           

LE MONT ROYAL - Tel l’Olympe des Temps Anciens qui constituait le lieu de résidence des dieux, le MONT ROYAL constitue le haut lieu des débuts de la Nouvelle-France, du Canada.  Majestueux, le MONT ROYAL domine la ville qu’il surplombe et qui s’étend à ses pieds.  Visitée par le découvreur breton Jacques Cartier en 1535, ce 43 ans après la découverte des “Indes Occidentales” par Christophe Colomb, cette montagne souleva l'admiration de l'explorateur.  Émerveillé du panorama, Cartier lui donne le nom MONT ROYAL en l’honneur de son roi, François Ier. Pour le pays, cette montagne est unique. Elle est le BERCEAU DU CANADA.

“Le Canada tient Jacques Cartier pour son premier héros, il fait dater de lui toute notre histoire; pour lui, nulle figure, pas même celle de Champlain, qui a été le fondateur, le colonisateur du Canada, ne s’élève plus haut devant la postérité"

M. Pierre Chauveau, premier ministre du Québec

Aujourd'hui, mondialement connue, cette montagne constitue pour le citadin et le touriste un objet de fierté et un lieu de choix où se reposer et admirer un instant la nature au coeur de la métropole. Vaste montagne,  le mont Royal s’étend sur une ville à laquelle elle donna naissance: Montréal.  Largement plus étendue que le parc Mont-Royal qui couvre environ 25% de la superficie de la montagne, cette montagne est riche de ses atouts naturels et surtout historiques.  À ceux qui ont à coeur non seulement la protection du milieu naturel du parc Mont-Royal mais surtout la mise valeur du formidable patrimoine historique de cette montagne, le MONT ROYAL doit être l’objet d’une attention privilégiée du pays entier

A - DÉTERRER LA BOURGADE
IROQUOIENNE HOCHELAGA


Les documents bibliographiques anciens indiquent tous que la bourgade Hochelaga que Jacques Cartier visita en 1535 était sise dans la cuvette du mont Royal, à proximité du Lac aux Castors, mot amérindien qui signifie “lac de castors”. Aujourd'hui, ce lac en prolonge la mémoire.


PAGE NOIRE DE L'HISTOIRE DE MONTRÉAL

HOCHELAGA

Dans les années 1880, le doyen de l’université McGill, J. W. Dawson s’intéressa activement à des ossements et artefacts trouvés à proximité de l’université. artefacts qui indiquaient que l’endroit avait été marqué de la présence des Amérindiens. La découverte n’était pas surprenante. A travers les siècles passés, les amérindiens ont sans doute habité de multiples sites de l’île de Montréal. Mais il déclara péremptoirement que ce site était celui de Hochelaga, et ce contrairement aux indications fournies par les documents originaux. Le site reçu alors le nom de site Dawson était l’un de ceux-là. À date, seul le site Dawson a été officiellement reconnu par la Commission des Sites et des Monuments Historiques du Canada.

 

B- ÉRIGER UN MUSÉE DE LA NOUVELLE-FRANCE
un musée des débuts du Canada


Musée de la
Nouvelle-France


Le Canada, le Québec, Montréal a besoin d'un musée célébrant les ORIGINES DU PAYS jadis connu comme la Nouvelle-France. Certes la ville de Montréal opère un musée célébrant les premiers instants de la colonie Ville-Marie, le musée de Pointe-à-Callière. Sis dans le Vieux-Montréal, ce musée célèbre d'un Montréal historique dont les principales réalisations furent celles réalisées par le milieu anglophone canadien. La majorité des racines premières de Montréal, celle du Montréal français, ont disparues. Par ailleurs, le milieu anglophone montréalais continue à exercer sur la mise en valeur du patrimoine historique canadien, une hégémonie contraire aux meilleurs intérêts de Montréal. qu'il a traditionnellement exercé sur la mise en valeur du pays. Le musée de Pointe-à-Callière constitue un bon reflet de cette réalité montréalaise.

Montréal fut jadis le coeur d'un empire commercial rayonnant sur le coeur de l'Amérique du Nord, depuis la vallée du Saint-Laurent, à travers celle du Mississipi, jusqu'au Golfe du Mexique. L'histoire de ce pays a précédé celle de la naissance d'un pays à deux cultures, française et anglaise. Suite à l'entrée des armées britanniques au Canada en 1760, les nouveaux arrivants en bons commercçants ont su tirer profit des réseaux commerciaux vieux de deux siècles.
Le Canada, le Québec, Montréal a besoin d'un musée qui témoignera de la grandeur passée d'un Canada alors français et dont le coeur (actif) fut Montréal. Montréal fut alors le coeur d'un empire polique et commercial dont les principales opérations commerciales s'effectuaient au sud des Grands Lacs, dans les états du Michigan, du Wisconsin (ou Ouisconsin), de l'Ilinois, de l'Indiana, de l'Ohio, du Missouri et encore.


Le Sault-au-Récollet est riche en lieux de mémoire, lieux qui au cours des siècles ont été peu à peu effacés. Site d'accueil de Jacques Cartier lors de sa venue en 1535 au Mont Royal, le Sault-au-Récollet fut le témoin des premièrs instants de la Nouvelle-France, du Canada. De l'an 1535 à l'implantation de la colonie de Ville-Marie en 1642, le Sault-au-Récollet fut le témoin des événements qui marquèrent les débuts de l'histoire de l'île du Mont Royal. Peu à peu l'île changea de nom de ÎLE du Mont Royal, puis à ÎLE du Mont Réal à finalement à ÎLE de Montréal. Avec l'implantation de Ville-Marie à la place Royale, le développement de l'île se déplaça peu à peu du Sault-au-Récollet vers la Place Royale. Aussi, progressivement le Sault-au-Récollet et sa mémorable histoire tomba dans l'oubli. Reste aujourd'hui ici et là au Sault-au-Récollet des lieux historiques de grande importance qui rappellent les débuts de la Nouvelle-France, maintenant le Canada.
Avec l'implantation de Ville-Marie à la place Royale, le développement de l'île se déplaça peu à peu du Sault-au-Récollet vers la Place Royale. Aussi, progressivement le Sault-au-Récollet et sa mémorable histoire tomba dans l'oubli. Reste aujourd'hui ici et là au Sault-au-Récollet des lieux historiques de grande importance qui rappellent les débuts de la Nouvelle-France, maintenant le Canada.


Mais où situer un tel musée à la gloire du pays. Nous suggérons qu'il prenne place là où les débuts de cet empire est né, dans le nord de Montréal, à la rivère des Prairies. Ce au Sault-au-Récollet sur le site jadis occupé par le Fort Lorette. Ce fort fut construit au début à l'arrivée des premiers habitants de Montréal. Aujourd'hui,, il reste au sur les territoires jadis connus comme le Sault-au-Récllet un nombre très élevé des lieux de mémoire rappelant le rôle que jadis cet endroit joua dans l'entrée des Européens français dans les Indes Occidentales.

PAGE NOIRE DE L'HISTOIRE DE MONTRÉAL

LES ARMOIRIES DÉSUETES DE LA VILLE DE MONTRÉAL

Vous connaissez l'histoire des présentes armoiries de la ville de Montréal et de son drapeau qui tronent sur les destinées de Montréal?  
 Leur histoire débute avec la conquête du Canada par l'Angleterre et l'entrée à Montréal en 1760 des forces armées anglaises.
Très tôt, le conquérant sentit le besoin de définir une image de ce pays en devenir. En 1833, le gouverneur anglais de Montréal fit adopter les présentes armoiries. Le champ de l'écu fut chargé de quatre meubles végétaux, chacun représentant le groupe ethnique considéré important, ou destiné à le devenir. Le groupe dominant ANGLAIS fut représenté par une rose, la rose de la maison de Lancaster. Le groupe IRLANDAIS dont le Québec comptait encore peu de représentant reçu la feuille de trèfle. Sa présence aux armoiries convenait bien avec les croyances religieuses d'un pays traditionnellement catholique. L'ÉCOSSAIS reconnu bon en affaires, y trouva son chardon. Quant au CANADIEN FRANÇAIS qui constituait la large majorité du pays, quelque 80%, reçu son quart. Pour le conquérant, ce groupe était destiné à perdre son importance. Il reçu la fleur de lys.
Fort inopinément, ces armoiries et le drapeau qui les accompagnent, se veulent an l'an 2005 l'image de Montréal. Après deux siècles et demi d'histoire, la ville n'est plus au moment de sa conquête, Ces armoiries appartiennent aux archives. Certes ces armoiries furent quelque peu dépoussièrées en 1938. Mais elles conservent l'esprit de leurs origines. Elles représentent pour le canadien français de Montréal une période douleureuse de son passé. Il fut jadis un temps où Montréal fut le coeur d'un empire commercial rayonnant sur le coeur du continent. C'était alors la Nouvelle-France ou Canada. Les armoiries de Montréal doivent être à la hauteur de son histoire, une histoire digne de la plus haute considération.



C - RAPATRIER DE VENISE
LES DOCUMENTS ORIGINAUX DE JACQUES CARTIER
  Plan LA TERRA DE HOCHELAGA
(CLIQUEZ)

Chose des plus surprenante, le plan La Terra de Hochelaga reproduisit EXACTEMENT le présent mont Royal et les trois collines qui le composent.  Une telle chose dépasse en importance tout ce que le pays possède en patrimoine historique.   Et pour cause.  Giovanni Battista Ramusio, dans sa dédicace à son ami Fracastoro publiée au début du troisième volume des Navigationi, que dans la publication de l'exploration du Breton Cartier aux Indes Occidentales, "...j'ai reçu de ces honnêtes hommes français, en plus des quatre textes quatre plans...." qui lui permirent de reproduire le récit de l'explorateur.  Quels sont exactement ces documents?  La chose n'a jamais été fouillée. Elle devrait l'être.

Des analyses scientifiques (mathématiques, culturelles et autres) indiquent que les collines montrées au plan La Terra de Hochelaga publié par Giovanni Battista Ramusio en 1556 sont celles du mont Royal.  Une telle chose est unique en Amérique.   Le Canada se doit de valoriser une telle richesse patrimoniale.   Le point d'observation utilisé pour établir le profil actuel du mont Royal se situe au centre de la CUVETTE de cette montagne, là où aujourd'hui se trouvent les deux cimetières Mont-Royal et Notre-Dame-des-Neiges, ainsi que les alentours du présent Lac des Castors.  Force est de constater que ce plan qui offre une telle valeur patrimoniale n'a pas été valorisé.   La lecture du site http://colba.net/~larouche/plan-hochelaga/index.html  décrit l'évaluation erronée que l'on a fait de ce plan.

Visitez le Grand Chalet de la

 


LA MONTAGNE SACRÉE

Sur les murs intérieurs, vous trouverez 17 magnifiques toiles des artistes canadiens des années 1930

Peintre - Paul-Émile Borduas (no 6)
Illustration du plan de Hochelaga publié par Giovanni Battista Ramusio.

21 ans suivant la venue de Jacques Cartier à Hochelaga sur la MONTAGNE SACRÉE, Venise publie en italien le mémoire, le BRIEF RECIT, que Jacques Cartier remit à son roi, François I en 1545. Mais plus encore, Venise par cet homme d’État Giovanni Battista Ramusio ajouta un admirable plan, le plan La Terra de Hochelaga, redessiné ici par l’illustre peintre du “Refus Global”, Paul-Émile Borduas. Ik indique par ses nombreuses incongruités la grande méconnaissance de l’Europe de la culture des indigènes habitant les Indes Occidentales.


(CLIQUEZ SUR L'IMAGE)

LES HÉSITATIONS DE RAMUSIO

Notons que lors de la publication des découvertes qui lui étaient rapportées (une cinquantaine de découvertes couvrant tous les continents des mondes inconnus), telle celle de Cartier au mont Royal, Ramusio informe le lecteur qu’il a longtemps hésité à produire les cartes et plans qui accompagnaient le texte que les explorateurs lui remettaient.    Mais, finalement il les a publiés afin que la chose puisse éventuellement être utile aux générations qui suivront.  Pour le Canada, pour le Québec, cette décision de sa part est aujourd'hui des plus bénifique.  Ce faisant, il légua au pays une oeuvre aujourd'hui de très grande valeur. Il nous informe:

“Je publie ces cartes des parties du monde connu telles que je les ai trouvées....non parce qu’elles sont parfaites à tous les égards, mais pour que les savants futurs s’en servent pour améliorer leurs connaissances; en effet, ces cartes sont erronées et imparfaites sous plusieurs aspects.  Longtemps je me suis demandé si je devais les publier ou non; mais je me suis laissé vaincre par le désir de faire chose agréable aux amateurs et aux connaisseurs, même au risque d’être accusé de négligence”  

Cette remarque que fit ici G.B. Ramusio est de mise, car force est de constater qu’au Québec et au Canada, les reportages de Ramusio seront subséquemment malheureusement considérés comme factices et sans valeur, en particulier le plan La Terra de Hochelaga montrant la bourgade Hochelaga dans la cuvette du mont Royal, à proximité du Lac des Castors auquel Hochelaga donna son nom (Hochelaga signifie "lac ou digue des castors").

Notons ici que les résidents de l'agglomération de Montréal pourront consulter le troisième volume Delle Navigationi et Viaggi de Ramusio, volume décrivant les explorations alors en cours aux Indes Occidentales dont celle de Cartier à Hochelaga, en se rendant à la salle Gagnon de la Bibliothèque de la ville de Montréal, coin des rues Sherbrooke et Amherst, à Montréal. L'Université de Montréal possède également des originaux de cette oeuvre.

Notons seulement qu’en l'honneur de ce grand homme que fut GIOVANNI BATTISTA RAMUSIO, il se créait en Italie en 1907 une société savante groupant  hommes de lettres et de sciences.  Elle se donna le nom de SOCIETA RAMUSIANA

PAGE NOIRE DE L'HISTOIRE DE MONTRÉAL

"THE FALSE PLAN OF HOCHELAGA"
W. D. Lighthall

En 1932, dans un mémoire adressé à la Société Royale du Canada, W. D. Lighthall alors directeur du Musée McCord, vint renforcer la position prise par J. W. Dawson. Il affirma que le site Dawson était celui de la bourgade de Hochelaga. Pour rendre sa thèse plus crédible et renforcer sa position au sein de la Société d’Arhéologie et de Numismatique de Montréal (société logée au Château de Ramesay), il affirma péremptoirement que le plan de Giovanni Battista Ramusio, l’admirable plan LA TERRA DE HOCHELAGA, n’avait aucune valeur. Plus encore, il se servit comment une bourgade dessinée par Samuel de Champlain, convenait (à son dire) parfaitement à la thèse du SITE DAWSON.





D - OBTENIR DE L'UNESCO
POUR LE MONT ROYAL
LE TITRE SITE DU PATRIMONE MONDIAL

Le mont Royal, cette "MONTAGNE  SACRÉE”  offre tous les prérequis demandés par l’UNESCO (et nécessairement d'Icomos) d’un site du patrimoine mondial.  Cette montagne par le plan La Terra de Hochelaga présente un atout UNIQUE en Amérique du Nord.  Cette montagne offre au monde une illustration telle qu'elle apparu au premier explorateur, Jacques Cartier. qui la visita en 1535. Aucun autre site en Amérique du Nord ne peut se prévaloir d’une tel acquis. Le gouvernement du Canada appuyé des autorités du Québec et de la VILLE DE MONTRÉAL se doit d'entreprendre des démarches auprès de l'UNESCO afin que cette montagne soit déclarée SITE DU PATRIMOINE MONDIAL.

Reconnaissance par l'Unesco
Mont Royal comme Site du Patrimoine Mondial

Cette montagne est certes, plus que le Vieux-Montréal, le centre historique par excellence de Montréal. Cette montagne donna vie à une ville, elle donna vie à un pays.
De façon générale, les critères et conditions des sites ainsi classés par l’Unesco sont ceux dont l’oeuvre conjuguée de l'homme et de la nature leur ont donné une valeur exceptionnelle du point de vue historique et ethnologique. Ces critères favorisent particulièrement bien le Mont Royal. L’Unesco rmentionne que...
Un site proposé pour inscription sur la Liste du patrimoine mondial sera considéré s’il répond à l'un des critères suivants:


- soit constituer un exemple éminent d'établissement humain ou d'occupation du territoire traditionnels représentatifs d'une culture (ou de cultures), surtout quand il devient vulnérable sous l'effet de mutations irréversibles;

- soit être directement ou matériellement associé à des événements ou des traditions vivantes, des idées, des croyances ou des oeuvres artistiques et littéraires ayant une signification universelle exceptionnelle.


Cette montagne aujourd’hui illustrée par le plan La Terra de Hochelaga montré au 3e tome Delle Navigationi et Viaggi, tome consacré aux découvertes des “Indes Occidentales”, et publié à Venise en 1556 montre admirablement bien à la fois l’esprit d’entreprise et également la reconnaissance d’une Europe devenue consciente qu’il existait des mondes inconnus. Les nombreuses incongruités apparaissant à ce plan illlustrent bien le gouffre d’ignorance séparant l’Europe des Mondes Inconnus. Ces incongruités sont aujourd’hui pour nous une leçon d’humilité, une leçon d’histoire.

La bourgade circulaire montrée à ce plan fut dessinée sur le modèle d’urbanisme des villes mouvelles de la Renaissance. Elle montre à la mode européenne un milieu de vie indigène aujourd’hui disparu. Encore aujourd’hui, au nord de Venise, l’on retrouve PalmaNova, une Ville Nouvelle construite sur les principes montrés à ce plan. De plus, la grande similitude entre le profil actuel de la montagne et celui produit au plan La Terra de Hochelaga permet d’entrevoir que l’on retrouvera probablement dans les dossiers de Venise les documents originaux dont l’auteur G.B. Ramusio, secrétaire de la Sérénissime, se servit pour la confection de son plan. Quelle chose extraordinaire!

Pour ces raisons et d’autres, par le Mont Royal, Montréal jouit d’une position unique en Amérique du Nord. Elle possède en son sein une montagne, le Mont Royal, qui lui donna vie, et qui également donna vie à un pays, le Canada. Aucune autre ville nord-américaine ne peut se prévaloir d’un tel passé historique. Un passé inscrit en lettres d’or. Vous trouverez au site web
http://whc.unesco.org/pg.cfm?l=fr une description détaillée des critères de l’Unesco.

LA CONTRIBUTION DE L’ITALIE AU DÉVELOPPEMENT DU CANADA (1967)

Lors de l’Exposition Universelle de 1967 tenue à Montréal, le gouvernement de l’Italie remit au Canada, ce par l’entremise de Armando Petrucci, représentant italien, un document exposant la contribution ancestrale de l’Italie au développement du pays. Dans ce document, Armando Petrucci souligne la publication que fit Giovanni Battista Ramusio du récit des deux explorations, la première en 1534 et la seconde en 1535, de Jacques Cartier en Amérique (alors les Indes Occidentales). Dans ce document, A. Petrucci souligne que G. B. Ramusio a reçu de Français, pour son reportage de l’exploration de Jacques Cartier,.. quatre récits de voyage ainsi que quatre dessins.... On ne donne pas la nature des dessins reçus par G.B. Ramusio. Notons ici qu'il serait fort intéresant de mieux connaître le contenu de ce fonds. Ceci permettrait d'obtenir les documents originaux que Ramusio a reçus de Jacques Cartier.


PAGE NOIRE DE L'HISTOIRE DE MONTRÉAL

HÉGÉMONIE DU MILIEU ANGLOPHONE MONTRÉALAIS

Il est évident à tout canadien, francophone ou anglophone, qu'au siècle dernier, le pouvoir économique de Montréal était entre les mains du milieu anglophone. L'arrivée dans les années 1960 et 70 de la révolution tranquille se traduisit par un changement marquant de la position du Canadien francophone. Avec cette révolution tranquille, ce dernier reprit sa place au soleil dans la gestion de ses destinées.
Reste une hégémonie que le milieu anglophone montréalais a traditionnellement exercé dans l'histoire de Montréal. À la tête de cette hégémonie se trouve la Société d'Archéologie et de Numismatique de Montréal qui par des moyens financiers imposant continue de promouvoir des visées contraires aux meilleurs intérêts de Montréal. Cette position dominante est encouragée par le Ministère de Culture et des Communications du Québec qui encore aujourd'hui lui attribue une position marquante à son site web (Pour voir la position occupée par cette société, cliquez le logo de cette société).

           En l'an 1999, Pierre Larouche, urbaniste et auteur du présent site web faisait don à la Casa d'Italia d'une plaque commémorative en l'honneur de ce grand homme d'État de Venise (Venice), Giovanni Battista Ramusio. Quatre siècles et demi passés, ce grand Vénitien publiait en trois tomes la magistrale oeuvre littéraire Delle Navigationi et Viaggi.  Quelque cinquante récits de découvertes y étaient reproduits.  L'exploration de Cartier au mont Royal n'était en fait qu'une de ces cinquante découvertes.  Encore aujourd'hui, cette oeuvre nous révèle la pensée de l'Europe face à la grande épopée des Découvertes.  
            M. Pierre Bourque, alors maire de Montréal vint faire le dévoilement de cette plaque, en compagnie de MM. Cosmo Maciocia, conseiller municipal et Giampaolo Sassano, président du Centre Culturel Italien de Montréal. (Elle peut être admirée à l'entrée de ce centre culturel Casa d'Italia situé près de la station de métro Jean-Talon). C’est le constat que fort peu était fait, et par le Québec et par le gouvernement canadien, qui a incité Pierre Larouche à inscrire sa candidature au poste de Maire de Montréal (élections municipales de Montréal 2001).  Montréal a grand besoin de donner UNE NOUVELLE DIMENSION à son développement.

 

Critères relatifs à l'inscription de biens culturels
sur la Liste du patrimoine mondial (UNESCO)


"LES MONUMENTS: oeuvres architecturales, de sculpture ou de peinture monumentales, éléments ou structures de caractère archéologique, inscriptions, grottes et groupes d'éléments, qui ont une valeur universelle exceptionnelle du point de vue de l'histoire, de l'art ou de la science,

LES ENSEMBLES : groupes de constructions isolées ou réunies, qui, en raison de leur architecture, de leur unité, ou de leur intégration dans le paysage, ont une valeur universelle exceptionnelle du point de vue de l'histoire, de l'art ou de la science,

LES SITES: oeuvres de l'homme ou oeuvres conjuguées de l'homme et de la nature, ainsi que les zones y compris les sites archéologiques qui ont une valeur universelle exceptionnelle du point de vue historique, esthétique, ethnologique ou anthropologique."

       


QUELQUES ASPECTS DE CETTE MONTAGNE SACRÉE

HOCHELAGA DESSINÉE SUR LE MODÈLE DES VILLES NOUVELLES DE LA RENAISSANCE - Hochelaga est dessinée sur le modèle des Villes Nouvelles en construction à la Renaissance. Aujourd'hui, la ville de PalmaNova (1593) sise au nord de Venise illustre ce modèle de ville nouvelle de la Renaissance.

HOCHELAGA ET LE MONT ROYAL constituent le berceau du Canada, alors la Nouvelle-France. Cartier sous mandat de François Ier croyait avoir pénétré dans les Indes Occidentales. En fait, il découvrit le Canada.

VALORISATION DU MONT ROYAL - Cette montagne possède toutes les qualités requises par l'UNESCO pour un Site du Patrimoine Mondial. Sa présence de cette montagne au plan La Terra de Hochelaga lui confère une valeur patrimoniale inestimable.

LES COLLINES DU MONT ROYAL - Une analyse des collines montrées au plan indique que ces collines sont celles du mont Royal. Ramusio nous informe qu'il a reçu "....quatre plans et quatre autres document...." . L'un de ces plans devait être le profil du mont Royal.

LIEU DE NAISSANCE DE MONTRÉAL - Suite à la venue de Cartier au mont Royal, l'île prit le nom de l'île du mont Royal, plus tard de l'île du mont Réal puis finalement de l'île de Montréal. Lorsqu'en 1642, l'on implanta sur l'île, les gens se reconnaissaient comme Montréalistes.Lorqu'en 1838 ou environ, une ville fut incorporée, elle se donna le nom du Mont Royal, Montréal.

CONFORMITÉ AVEC LE RÉCIT DE JACQUES CARTIER - Dans son mémoire à François Ier, le "Brief Récit", Jacques Cartier donna une longue description de son passage au mont Royal. Les nombreuses représentations montrées, plusieurs incongrues, sont toutes conformes au récit de Cartier.

 

 


UN MUSÉE DE LA NOUVELLE-FRANCE
ou musée des débuts du Canada


les débuts du Canada ou Nouvelle-France

Le Canada, le Québec, Montréal ont besoin d'un musée célébrant les ORIGINES DU PAYS, un pays alors connu comme la Nouvelle-France.   Montréal fut jadis le coeur d'un royaume commercial rayonnant sur le coeur de l'Amérique du Nord, depuis la vallée du Saint-Laurent, à travers les Grands Lacs et la vallée du du Mississipi, jusqu'au Golfe du Mexique. CE musée témoignera de la grandeur passée d'un Canada alors français et dont le coeur effectif fut Montréal.

Certes la ville de Montréal opère un musée célébrant les premiers instants de la colonie Ville-Marie,le musée de Pointe-à-Callière. Sis dans le Vieux-Montréal, ce musée célèbre l'histoire de la ville de Montréal, une ville dont les principales réalisations fuent faites par le milieu anglophone montréalais. La majorité des racines premières de Montréal, celles du Montréal français, ont disparues. Le musée de Pointe-à-Callière constitue un bon reflet de cette réalité montréalaise.

Par ailleurs, le Canada ne possède pas de musée célébrant ses origines. Des origines qui ont précédés la naissance d'un Canada à deux cultures.



Le Sault-au-Récollet est riche en lieux de mémoire, lieux qui au cours des siècles ont été peu à peu effacés. Site d'accueil de Jacques Cartier lors de sa venue en 1535 au Mont Royal, le Sault-au-Récollet fut le témoin des premiers instants de la Nouvelle-France, du Canada. De l'an 1535 à l'implantation de la colonie de Ville-Marie en 1642, le Sault-au-Récollet fut le témoin des événements qui marquèrent les débuts du développement de la Nouvelle-France, ou Canada. Avec l'implantation de Ville-Marie à la place Royale, le développement de l'île se déplaça progressivement vers la Place Royale. Aussi, le Sault-au-Récollet et sa mémorable histoire tomba peu à peu dans l'oubli. Reste aujourd'hui ici et là le long de la rivière des Prairies et au Sault-au-Récollet des lieux historiques de grande importance qui rappellent les premiers événements qui marquèrent les débuts de la Nouvelle-France, maintenant le Canada.


Mais où situer ce musée à la gloire du pays. Il prendra place là où les débuts de ce pays ont pris place, dans la partie nord de l'ile de Montréal, à la rivière des Prairies. Plus précisément au Sault-au-Récollet sur le site jadis occupé par le Fort Lorette. Ce fort fut construit par le sulpicien Vachon de Belmont dans les années 1690. Aujourd'hui,, il reste sur les territoires longeant la rivière des Prairies et le Sault-au-Récollet un nombre très élevé des lieux de mémoire, lieux rappelant le rôle que jadis cet endroit joua dans l'entrée des Européens provenant de France dans le développement des Indes Occidentales.

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FORT LORETTE
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ÉGLISE de la
VISITATION (1751)

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JACQUES CARTIER
À HOCHELAGA
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.....avant que ne disparaisse l'histoire dans la nuit des temps...
MONTRÉAL
NORD

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   JACQUES CARTIER

(cliquez)



SAMUEL
DE CHAMPLAIN

(cliquez)
AUX INDES
OCCIDENTALES

(cliquez)

La rivière
des Prairies

(cliquez)
CYBER
NOUVELLE-
FRANCE

(cliquez)
G.B. RAMUSIO

(cliquez)

fleur de lys

CINQUECENTO
et
G.B. RAMUSIO

(cliquez)

 

 

 

FONDATION
DU
CANADA

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La Métropole de Montréal
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(CLIQUEZ SUR L'IMAGE)
Montagne Sacrée
LA MONTAGNE
SACRÉE

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Plan LA TERRA
DE HOCHELAGA

(cliquez)

 


Pierre Larouche, président

 


ENTREÉ   -    CINQUECENTO    -    G.B. RAMUSIO    -    VENISE  MENACÉE

VENISE - DÉCOUVERTES    -    VENISE ET JACQUES CARTIER    -    ITALIE - CANADA