L'étonnant plan La Terra de Hochelaga
LA TERRA DE HOCHELAGA - LE MONT ROYAL, HAUT-LIEU DU PATRIMOINE HISTORIQUE DU CANADA
Jacques Cartier à Hochelaga
plan La Terra de Hochelaga
Ramusio de Venise
Le patrimoine historique de Montréal 

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Le présent site est le fruit de mille recherches professionnelles, nombre d'entre elles effectuées sur le web. Merci à tous ces internautes qui nous ont fait ainsi bénéficier de leurs connaissances, des connaissances trop souvent inexploitées. Nous y avons puisé inspiration et des informations qui parfois nous étaient totalement inconnues.
QUE LEUR NOMBRE GRANDISSE.


La découverte du Canada
Pot-pourri d'illustrations tirées du web
"Montréal 1535"
Cartier à Gaspé
Hochelaga
Brief Recit Bourgade Hochelaga terzo volume Delle Navigationi et Viaggi
Monographie
MONTRÉAL
1535

Pierre Larouche
ISBN
2 980 19437 9
Jacques Cartier à Gaspé - 1534

Illustration
HOCHELAGA
(bourgade
iroquoienne)

Documents anciens
originaux
BRIEF RECIT
(1545)

Mémoire
Jacques Cartier à François Ier
BOURGADE HOCHELAGA

Delle Navigationi
et Viaggi
(La Terra de Hochelaga)

DELLE NAVIGATIONI ET VIAGGI

Terzo Volume
Venise 1556


Jacques Cartier à Hochelaga

Cette illustration montre l'accueil que les indigènes de Hochelaga firent à Jacques Cartier et sa troupe. Ce fut un accueil des plus amical. L'illustration est tirée de la toile Batchelor. L'eau présente au premier plan figure la mer redoutable, l'océan Atlantique, que l'explorateur venait de franchir pour pénétrer le monde alors inconnu des "Indes Occidentales". Chose fort étonnante, 21 ans après cette venue de Cartier au Mont Royal, Venise publia le plan La Terra de Hochelaga illustrant l'accueil qu'il reçut alors des indigènes de Hochelaga (voir la Montagne Sacrée)
http://colba.net/~larouche/montroyal/index.html


La Terra de Hochelaga
Source: Delle Navigationi et Viaggi, par Giovanni Battista Ramusio, Venise, Italie, 1556, 1565, 1606




Le plan La Terra de Hochelaga est un document Le Monde selon Ramusiohistorique unique. Ce plan constitue une richesse patrimoniale exceptionnelle que le pays doit mettre en valeur et exploiter. Grâce aux travaux littéraires de Giovanni Battista Ramusio, homme d’État et diplomate éminent de Venise, secrétaire du Conseil des Dix (sis au Palais des Doges, place Saint-Marc, Venise) oeuvre intitulée Delle Navigationi et Viaggi et en particulier grâce au plan La Terra de Hochelaga, la ville de Montréal, le Québec et le Canada bénéficie aujourd’hui d’une position unique en Amérique du Nord. La ville et le pays possèdent aujourd’hui un plan qui illustre ce qu’était le mont Royal en 1535 lorsque Jacques Cartier visita la bourgade.
Notons de plus que cet admirable plan illustrant le mont Royal de l’an 1535 se retrouve aujourd’hui dans les plus célèbres bibliothèques du monde, depuis Rome, Washington, Tokyo, Paris, Melbourne aux autres grandes villes du monde.
Plus encore par ce plan La Terra de Hochelaga, la ville de Montréal est en mesure de réclamer auprès de l’UNESCO, le titre fort envié de VILLE DU PATRIMOINE MONDIAL. Cette institution de l’UNESCO regroupe les villes du monde possédant un patrimoine mondial. Au Canada, deux villes seulement se targuent de ce titre, la ville de Québec et Lunenburg en Nouvelle-Écosse.
Aussi, il n’est pas surprenant que lors de l’Exposition Universelle de Montréal TERRE DES HOMMES tenue en 1967, le gouvernement de l’ITALIE par l’entremise de M. Armando Petrucci, délégué italien, remit au gouvernement du CANADA un document exposant la contribution de son pays au développement du Canada. Ce mémoire souligna alors au Canada l’immense contribution que Giovanni Battista Ramusio, homme d’État de Venise, avait jadis apportée au récit de l’exploration en 1535 de Jacques Cartier

 

LES RETARDS DE MONTRÉAL

Il est bien connu que le développement original du Canada, alors les Indes Occidentales, débuta avec l'exploration en 1535 du breton Jacques Cartier espérant rejoindre les Indes. Il s'arrêta à Hochelaga. Puis nomma une montagne Mont Royal. Cette montagne donna naissance à une ville maintenant une métropole, Montréal.

MONTRÉAL - BERCEAU DU CANADA Par la venue de l'explorateur Cartier au Mont Royal en 1535, Montréal possède un patrimoine historique unique. Par cet événement, Montréal est devenu le berceau d'un pays, le Canada. À la fois les gouvernements du Québec et d'Ottawa se doivent de reconnaître le caractère unique de Montréal.

LES ARMOIRIES DÉSUÈTES DE MONTRÉAL Les présentes armoiries de la ville de Montréal remonte à l'an 1838, début du régime anglais de Montréal. Elles sont désuètes et appartiennent aux archives. La ville se doit de les remplacer.

MONUMENT À JACQUES CARTIER AU MONT ROYAL. La venue de l'explorateur Cartier au Mont Royal en 1535 constitua le POINT HAUT de l'explorateur Cartier aux Indes Occidentales. Cette venue de Cartier au Mont Royal donna naissance au Canada. Cette exploration constitua les débuts du développement d'un pays, pays alors appelé Nouvelle-France ou Canada.

MUSÉE DE LA NOUVELLE-FRANCE OU CANADA. Le Canada, le Québec et Montréal en particulier, se doivent de commémorer l'histoire du pays. Alors appelé Nouvelle-France ou Canada, ce pays couvrait alors le coeur d'un continent. Ce depuis la vallée du Saint-Laurent, à travers la vallée du Mississipi au golfe du Mexique. Puis survint en 1760 l'entrée des armées britanniques au Canada. Il en résultat que le Canada est aujourd'hui de deux cultures, française et anglaise. Célébrer l'histoire des débuts de ce pays alors les Indes Occidentales est digne de la plus haute considération.

LA PORTE D'ENTRÉE AUX INDES OCCIDENTALES - LA RIVIÈRE DES PRAIRIES - Voie principale de canotage des Autochtones avant la venue des Blancs, le lieu connut les événements des premières heures tels: la venue en 1535 de Jacques Cartier au Mont Royal; celle en 1603 de Samuel de Champlain; telle la première messe dite en 1615 sur l'île de Montréal par les récollets Le Caron et Jamet; telle la noyade en 1625 de Nicolas Viel qui donna naissance toponyme Sault-au-Récollet; telle l'érection du Fort Lorette par le sulpicien Vachon de Belmont. Ces événements précédèrent d'un siècle l'implantation de la petite colonie Ville-Marie en 1642.

LA LOCALISATION DE HOCHELAGA. Les documents originaux de la venue de Jacques Cartier à Hochelaga, en particulier le BRIEF RECIT et le mémoire produit à Venise en 1556 intitulé Delle Navigationi et Viaggi, indiquent que cette bourgade iroquoienne était sise dans la plaine élevée entourée des collines du Mont Royal. Des fouilles archéologiques valoriseront Montréal.

LES DOCUMENTS ORIGINAUX DE JACQUES CARTIER. Les documents de haute qualité produits en 1556 par Venise, en particulier le plan La Terra de Hochelaga inclus au 3e tome Delle Navigationi et Viaggi laisse entrevoir que Venise possède les documents originaux de l'exploration de Jacques Cartier à Hochelaga. Les récupérer donnera à Montréal une réputation inégalée en Amérique du Nord.

LA VALORISATION DES TOILES DU GRAND CHALET. La ville de Montréal possède un trésor artistique mal connu du public: les 17 magnifiques toiles ornant le Grand Chalet du parc Mont-Royal. On y compte 6 Paul-Émile Borduas, 1 Marc-Aurèle Fortin, 1 Robert Pilot et encore. La ville se doit de les valoriser.

LE MONT ROYAL, SITE HISTORIQUE NATIONAL Trois collines constituent le Mont Royal: la colline de la CROIX, la Petite Montagne (aujourd'hui le mont Westmount) et le mont OUTREMONT. La reconnaissance de ces trois collines comme SITE HISTORIQUE NATIONAL valorisera Montréal.

LE MONT ROYAL, SITE DU PATRIMOINE MONDIAL DE UNESCO. Le Mont Royal fut représenté dès 1556 au plan La Terra de Hochelaga publié par Venise en 1556. Cette publication remontant à la Renaissance confère à cette montagne un statut patrimonial unique. Montréal se doit d'en obtenir la reconnaissance de l'UNESCO.

LA CONTRIBUTION DE VENISE EN FAVEUR DU CANADA. Lors de l'Exposition Universelle Terre des Hommes en 1967, l'Italie remit au Canada le mémoire intitulé La Nuova Francia (voir ci-contre) lui rappelant la mémorable contribution que fit la Sérénissime République de Venise en 1556. Ce document de l'Italie place Montréal au rang des villes les plus célèbres d'Amérique du Nord.


PAGE NOIRE DE L'HISTOIRE DE MONTRÉAL

LES ARMOIRIES DÉSUETES DE LA VILLE DE MONTRÉAL

Vous connaissez l'histoire des présentes armoiries de la ville de Montréal et de son drapeau qui tronent sur les destinées de Montréal?  Armoiries de Montreal Leur histoire débute avec la conquête du Canada par l'Angleterre et l'entrée à Montréal en 1760 des forces armées anglaises.

Très tôt, le conquérant sentit le besoin de définir une image de ce pays en devenir. En 1833, le gouverneur anglais de Montréal fit adopter les présentes armoiries. Le champ de l'écu fut chargé de quatre meubles végétaux, chacun représentant le groupe ethnique considéré important, ou destiné à le devenir. Le groupe dominant ANGLAIS fut représenté par une rose, la rose de la maison de Lancaster. Le groupe IRLANDAIS dont le Québec comptait encore peu de représentant reçu la feuille de trèfle. Sa présence aux armoiries convenait bien avec les croyances religieuses d'un pays traditionnellement catholique. L'ÉCOSSAIS reconnu bon en affaires, y trouva son chardon. Quant au CANADIEN FRANÇAIS qui constituait la large majorité du pays, quelque 80%, reçu son quart. Pour le conquérant, ce groupe était destiné à perdre son importance. Il reçu la fleur de lys.

Fort inopinément, ces armoiries et le drapeau qui les accompagnent, se veulent an l'an 2005 l'image de Montréal. Après deux siècles et demi d'histoire, la ville n'est plus au moment de sa conquête, Ces armoiries appartiennent aux archives. Certes ces armoiries furent quelque peu dépoussièrées en 1938. Mais elles conservent l'esprit de leurs origines. Elles représentent pour le canadien français de Montréal une période douleureuse de son passé. Il fut jadis un temps où Montréal fut le coeur d'un empire commercial rayonnant sur le coeur du continent. C'était alors la Nouvelle-France ou Canada. Les armoiries de Montréal doivent être à la hauteur de son histoire, une histoire digne de la plus haute considération.



A - DÉTERRER LA BOURGADE IROQUOIENNE HOCHELAGA
 
Hochelaga au Mont Royal


Les documents bibliographiques anciens indiquent tous que la bourgade Hochelaga que Jacques Cartier visita en 1535 était sise dans la cuvette du mont Royal, à proximité du Lac aux Castors, mot amérindien qui signifie “lac de castors”. Aujourd'hui, ce lac en prolonge la mémoire
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Hochelaga sur le Mont Royal



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Hochelaga




Visitez le Grand Chalet de la La MONTAGNE SACRÉE - Sur les murs intérieurs, vous trouverez 17 magnifiques toiles de nos artistes des années 1930

Peintre - Paul-Émile Borduas NO 6
Illustration de Hochelaga par Giovanni Battista Ramusio.

21 ans suivant la venue de Jacques Cartier à Hochelaga sur la MONTAGNE SACRÉE, Venise publie en italien le mémoire, le BRIEF RECIT, que Jacques Cartier remit à son roi, François I en 1545. Mais plus encore, Venise par cet homme d’État Giovanni Battista Ramusio ajouta un admirable plan, le plan La Terra de Hochelaga, redesssiné ici par l’illustre peintre du “Refus Global”, Paul-Émile Borduas. Le plan La Terra de Hochelaga est de valeur inestimable. Totalement conforme au récit de Jacques Cartier, il indique par ses nombreuses incongruités la grande méconnaissance de l’Europe de la culture des indigènes habitant les Indes Occidentales.

Plan Paul-Émile Borduas

LA CONDUITE DE FOUILLES ARCHÉOLOGIQUES


Multe indices indiquent, hors de tout doute raisonnable, que la bourgade Hochelaga était sise dans la cuvette du mont Royal, cuvette aujourd’hui occupée par des cimetières, les principaux étant les cimetières Notre-Dame-des-Neiges et Mont-Royal. . Chose difficilement concevable, jamais aucune fouille archéologique n’a été effectuée à l'endroit indiqué par ces documents bibliographiques. L'État se doit de pallier à un oubli évident. En fait, le ministère de la Culture et des Communications du Québec et la Ville de Montréal se sont limités à la conduite de fouilles archéologiques que l'on peut qualifier d'opérations "pompier".
Les quelques vingt éléments du plan La Terra de Hochelaga qui furent analysés, tels le nombre de maisons, la présence de la place centrale, la forme circulaire de la bourgade et autres s’avérèrent tous conformes à la narration de Cartier. Plus encore, ce plan reproduit des éléments dont Cartier ne parle pas mais que l’on sait aujourd’hui être vrais, telle la présence d’animaux sauvages à proximité de la bourgade. Les quelques incongruités montrées à ce plan ne font qu'accroître sa valeur. Ces incongruités démontrent admirablement bien l'ignorance de l'Europe d'alors du milieu amérindien. Et chose admirable, ce plan reproduit fidèlement le présent mont Royal.
De plus, le Dictionnaire Général du Canada par le Révérend Père L. Lejeune définit le mot Hochelaga comme une... “Corruption du mot Oserake, terme iroquois signifiant chaussée ou digue de castors....”. Le nom "Lac aux Castors" s'inspire donc du nom "Hochelaga" de la bourgade et vice-versa.

Avec son micro-climat, la cuvette du mont Royal convenait fort bien à la culture et au mode de vie des habitants de Hochelaga. La fertilité du sol de la cuvette de la montagne, les plans d'eau et les ruisseaux drainant cette cuvette, les points forts de défense que constituaient les sommets des collines, le microclimat propre à cette cuvette: autant d'attraits qui y attirèrent les Autochtones.

Par ailleurs, force est de constater les mille et un préjugés qui ont marqué la question de la localisation de Hochelaga. En réponses aux objections habituellement illogiques soulevées, nous laisserons la parole à la Société Archéobec, une société de recherche en archéologie:

QUELQUES PRÉJUGÉS TENACES

PRÉJUGÉ No 1. Puisque les Sauvages se nourrissaient de poisson, Hochelaga devait nécessairement se trouver à proximité d’un cours d’eau.
Cette affirmation est fausse. Elle ne tient pas compte de la réalité socioculturelle des Iroquoïens du Saint-Laurent du 16e siècle. Leur alimentation était composée principalement de légumineuses (maïs, courges, etc.). Ce mode d’acquisition de ressources alimentaires a entraîné le sédentarisation des groupes iroquoïens et leur éloignement relatif des cours d’eau principaux.
De plus, cette affirmation est contredite par les données archéologiques concernant les villages iroquoïens. Les Iroquoïens habitaient des villages semi-permanents, quelquefois palissadés, situés souvent en retrait des cours d’eau importants. À titre d’exemple, le village iroquoïen de Lanoraie se situait à plus de 1 km en retrait du fleuve. Ce système d’établissement a été observé sur des sites iroquoïens du Québec, de l’Ontario et de l’État de New York"

PRÉJUGÉ No 2. Le plan La Terra de Hochelaga contient tellement d’incongruités qu’aucune valeur ne peut lui être accordée.
Au contraire, comme le soulignent Les Compagnons de Jacques Cartier, ce plan est totalement conforme au récit de Jacques Cartier. Les incongruités de ce plan illustrent une réalité fort intéressante : la méconnaissance de l’Europe du 16e siècle de la culture amérindienne.
Depuis plus d’un siècle, de nombreuses interventions archéologiques ont été réalisées à proximité du mont Royal. Toutefois, aucune n’a été entreprise dans la cuvette du mont Royal, site probable de Hochelaga selon le récit de Jacques Cartier".

En résumé, des analyses sommaires des données culturelles concernant les Iroquoïens du Saint-Laurent indiquent que le peuple habitant Hochelaga était sédentaire et tirait sa subsistance non pas de la pêche mais de la culture de légumineuses. Depuis plus d’un siècle, diverses spéculations ont été avancées, la majorité fantaisistes et erronée

PAGE NOIRE DE l'HISTOIRE DE MONTRÉAL

monument DawsonHOCHELAGA

Dans les années 1880, le doyen de l’université McGill, J. W. Dawson s’intéressa activement à des ossements et artefacts trouvés à proximité de l’université, artefacts qui indiquaient que l’endroit avait été marqué de la présence des Amérindiens. La découverte n’était pas surprenante. A travers les siècles passés, les amérindiens ont sans doute habité de multiples sites de l’île de Montréal. Mais il déclara péremptoirement que ce site était celui de Hochelaga, et ce contrairement aux indications fournies par les documents originaux. Le site reçu alors le nom de site Dawson était l’un de ceux-là. À date, seul le site Dawson a été officiellement reconnu par la Commission des Sites et des Monuments Historiques du Canada.





B - DOTER LE MONT ROYAL
D'UN MONUMENT À JACQUES CARTIER


LE MONT ROYAL
LIEU DE LA FONDATION DU CANADA

Le MONT ROYAL constitue le HAUT LIEU de la fondation du pays. Il doit occuper une place privilégiée dans le coeur des résidents non seulement de l’agglomération de Montréal mais du pays entier.
Malheureusement, pour nombre d’organismes tant publics que privés (i.e. les facultés d’histoire des universités, nombre de ministères provinciaux et fédéraux, le service de la Culture de la ville de Montréal, et encore), 3 plans Hochelagala venue en 1535 de Jacques Cartier sur le mont Royal est certes un fait historique qu’on ne nie pas mais un fait historique qui demeure dans l'ombre. Quant à la localisation de Hochelaga, on évite la question. On vous affirmera que cette question est “un débat d’experts”, ou encore que le plan La Terra de Hochelaga n'est pas ethnologiquement correct, ou encore que ce plan est une idéalisation d'un événement passé, ou encore qu’on a autre chose plus sérieuse à faire, et le reste.  Seul un monument érigé en 1893 dans le quartier Saint-Henri (monument à l’abri des regards indiscrets), oeuvre de J.-Arthur Vincent, célèbre l'exploration de Jacques Cartier! Sur le MONT ROYAL, ainsi nommé par Jacques Cartier en 1535 en l’honneur de François Ier, roi de France, seule une modeste plaque apposée sur le parapet de la place face au Grand Chalet fait une vague mention de ce mémorable événement. C’est ainsi qu’aujourd’hui une majorité de Montréalais ignore l’origine du toponyme MONT ROYAL.
Cette occultation de la véritable histoire du mont Royal est aussi entretenue par deux organismes ayant siège au parc Mont-Royal: au Centre de la Montagne et chez Les Amis de la Montagne. Ces organismes voués à la préservation du milieu naturel de la montagne ignorent, ou feignent d' ignorer l'énorme patrimoine historique du lieu. Les exhibits que ces sociétés y présentent valorisent le milieu naturel du parc. Ils valorisent en particulier F. L. Olmsted qu'ils qualifient “de gardien de l’âme du mont Royal”. Pour ce qui est du patrimoine historique du mont Royal, il se limite à l’histoire de Montréal des 19e et 20e siècles et de son "golden square mile".
Cette occultation de l’histoire de la Nouvelle-France, maintenant le Canada, fut pareillement effectuée par la Corporation des Fêtes du 350e Anniversaire de Montréal. Cette société bénéficia d’un octroi de plus de 40 millions du ministère de la Culture et de Communications du Québec, de la Ville de Montréal et de Patrimoine Canada. Par ailleurs, cette société délibérément décida de tenir sous silence l’important événement de la fondation du Canada en l’an 1535. Au dire de cette société, la venue de Jacques Cartier sur la montagne (venue qui, par la suite, donna naissance à MONTRÉAL dont on fêtait l’anniversaire!) n’était d’aucune importance. Les Montréalais furent une fois de plus tenus dans l’ignorance des faits.

Plus encore, en l’an 1991 la ville de MONTRÉAL publia un mémoire préparé par son service de la Culture intitulé “Plan de Mise en Valeur du Mont Royal”. L'énorme patrimoine historique de la montagne fut totalement passé sous silence. Nulle mention ne fut faite de la venue de Cartier sur la montagne. Aucune mention ne fut faite des trois admirables plans La Terra de Hochelaga publiés en 1556, en 1565 et en 1606 que l’on retrouve aujourd’hui dans les plus célèbres bibliothèques du Monde. Selon ce mémoire produit par le service de la Culture de la Ville de Montréal, la préoccupation de tous doit se porter vers un impératif, un seul, la préservation du milieu naturel du parc Mont-Royal, Les impératifs de valorisation de l'énorme patrimoine historique de la montagne furent occultés. Fut également occulté le besoin de restauration des magnifiques toiles marouflées qui ornent les murs du Grand Chalet.
Cette occultation de l’histoire initiale du pays se continue maintenant dans le choix des sites de fouille archéologique, choix défini par la ville de Montréal et approuvé par le ministère de la Culture et des Communications du Québec en accord avec le gouvernement du Canada. Là où les indices bibliographiques situent Hochelaga, la cuvette du mont Royal, ces organismes ont systématiquement évité d’exécuter les fouilles archéologiques requises. Ces organismes préfèrent se limiter à des opérations de "type pompiers". Ainsi se fait l’occultation de l’histoire du pays. S'ils étaient encore des nôtres, Jacques Cartier et G.B. Ramusio en seraient grandement déç

Monument à Jacques Cartier

SUR LE MONT ROYAL
MONUMENT À JACQUES CARTIER


“Le Canada tient Jacques Cartier pour son premier héros, il fait dater de lui toute notre histoire; pour lui, nulle figure, pas même celle de Champlain, qui a été le fondateur, le colonisateur du Canada, ne s’élève plus haut devant la postérité”

Honorable Pierre Chauveau
Ancien premier ministre du Québec -
fondateur de la Société Royale du Canada
le 25 mai 1882


Visitez le Grand Chalet de
la MONTAGNE SACRÉE
- Sur les murs intérieurs, vous trouverez 17 magnifiques toiles de nos artistes des années 1930

Peintre - Alfred Faniel # 7
Jacques Cartier au sommet du Mont Royal.

Émerveillé par le panorama qui s'ouvra à ses yeux, Jacques Cartier déclare ...
”nous fûmes sortis de ladicte ville et conduits par plusieurs hommes et femmes de Hochelaga sur la montagne que nous nommère alors Mont Royal”...
ce en l’honneur du roi François I, comme il était de coutûme alors. Puis il décrit alors le paysage ...”il y a vers le nord une rangée de montagnes qui s’étendent d’ouest et entre ces montagnes est la terre labourable la plus belle qu’il soit possible de voir” ..... Sur laquelle des trois collines Jacques Cartier se trouvait-il alors? On ne peut savoir. De cette montagne naîtra une ville maintenant une métropole, Montréal.

Jacques Cartier au Mont Royal



PAGE NOIRE DE l'HISTOIRE DE MONTRÉAL

Monument a Jacques CartierMONUMENT À JACQUES CARTIER
(QUARTIER SAINT-HENRI)

Dans les années 1880, la ville de Montréal érigeait dans un des principaux quartiers des travailleurs de Montréal, le quartier Saint-Henri, un monument au découvreur du Canada, Jacques Cartier. La dédicace est comme suit: "À Jacques Cartier ...découvreur du Canada en 1534...pays qu'il appela Nouvelle-France" Aujourd'hui, ce monument est perdu dans un quartier qui n'a rien à faire avec HOCHELAGA. La venue de Jacques Cartier à HOCHELAGA fut le POINT HAUT de son exploration dans les IndesOccidentales. Un monument à cet explorateur doit se situer là où l'événement prit place, le Mont Royal.

De plus, la dédicace est impropre pour un souligner l'événement de l'an 1535. Cette dédicace aurait dû souligner la venue en 1535 de Jacques Cartier à Hochelaga sis sur le Mont Royal, venue qui constitua le POINT HAUT des explorations de 1534 et 1535 dans les "Indes Occidentales".

 



C- RAPATRIER DE VENISE
LES DOCUMENTS ORIGINAUX DE JACQUES CARTIER


RETROUVER À VENISE LES DOCUMENTS ORIGINAUX
DE JACQUES CARTIER AUX INDES OCCIDENTALES

Tout incite à retrouver à Venise les documents originaux mis au point par l'explorateur Jacques Cartier, documents qui ont permis à cet homme d'État de Venise à reproduire fidèlement les deux documents que cet explorateur remit à François Ier: d'une part le DISCOURS DE VOYAGE (remis vers 1543) et d'autre part le BRIEF RECIT (remis en 1545) relatant les deux premiers voyages des années 1534 et 1535. Ces deux documents ont permis à Venise à mettre au point le 3e tome DELLE NAVIGATIONI ET VIAGGI et le plan LA TERRA DE HOCHELAGA.

DISCOURS DE VOYAGE
DISCOURS DE VOYAGE

Narration du Ier voyage de l'an 1534 à Gaspé
(édition Petit-Val)
1598

BRIEF RECIT
LE BRIEF RECIT
1545

Narration du 2e voyage de l'an 1535-36 de Jacques Cartier à Hochelaga

terzo volume Delle Navigationi et Viaggi

TERZO VOLUME
1556

Delle Navigationi et Viaggi - Venise 1556 - Terzo volume

Mais plus encore, la très haute qualité du plan La Terra de Hochelaga lequel reproduit, et ce de façon exacte, les collines du présent Mont Royal incite encore davantage à retrouver ces documents.
À la qualité de ces documents s'ajoute le fait que leur auteur, Giovanni Battista Ramusio, est aujourd'hui reconnu comme l'un des plus fiables homme d'État de l'époque. C'est pourquoi lors de l'exposition universelle TERRE DES HOMMES, ce en 1967, l’Italie remettait au Canada un mémoire intitulé LA NUOVA FRANCIA NELLA RACCOLTA DEL RAMUSIO rappelant aux autorités canadiennes ce que jadis en 1556 Venise avait publié en faveur du Canada.
Le Canada se doit de retrouver à Venise les documents originaux de l’exploration de l’explorateur Jacques Cartier à Hochelaga

 

Vous voulez mieux connaître ce que nous révèle cet admirable plan La Terra de Hochelaga?

Plan La Terra de Hochelaga
(cliquez)

  Plan LA TERRA DE HOCHELAGA
(Cliquez)

Chose des plus surprenante, le plan La Terra de Hochelaga reproduisit EXACTEMENT le présent mont Royal et les trois collines qui le composent.  Une telle chose dépasse en importance tout ce que le pays possède en patrimoine historique.   Et pour cause.  Giovanni Battista Ramusio, dans sa dédicace à son ami Fracastoro publiée au début du troisième volume des Navigationi, que dans la publication de l'exploration du Breton Cartier aux Indes Occidentales, "...j'ai reçu de ces honnêtes hommes français, en plus des quatre textes quatre plans...." qui lui permirent de reproduire le récit de l'explorateur.  Quels sont exactement ces documents?  La chose n'a jamais été fouillée. Elle devrait l'être.

Collines du Mont Royal
Collines du Mont Royal

Des analyses scientifiques (mathématiques, culturelles et autres) indiquent que les collines montrées au plan La Terra de Hochelaga publié par Giovanni Battista Ramusio en 1556 sont celles du mont Royal.  Une telle chose est unique en Amérique.   Le Canada se doit de valoriser une telle richesse patrimoniale.   Le point d'observation utilisé pour établir le profil actuel du mont Royal se situe au centre de la CUVETTE de cette montagne, là où aujourd'hui se trouvent les deux cimetières Mont-Royal et Notre-Dame-des-Neiges, ainsi que les alentours du présent Lac des Castors.  Force est de constater que ce plan qui offre une telle valeur patrimoniale n'a pas été valorisé.   La lecture du site http://colba.net/~larouche/plan-hochelaga/index.html  décrit l'évaluation erronée que l'on a fait de ce plan.

Visitez le Grand Chalet de la

LA MONTAGNE SACRÉEGrand Chalet de la Montagne


Sur les murs intérieurs, vous trouverez 17 magnifiques toiles des artistes canadiens des années 1930




Peintre - Paul-Émile Borduas (no 6)
Illustration du plan de Hochelaga publié par Giovanni Battista Ramusio.

21 ans suivant la venue de Jacques Cartier à Hochelaga sur la MONTAGNE SACRÉE, Venise publie en italien le mémoire, le BRIEF RECIT, que Jacques Cartier remit à son roi, François I en 1545. Mais plus encore, Venise par cet homme d’État Giovanni Battista Ramusio ajouta un admirable plan, le plan La Terra de Hochelaga, redessiné ici par l’illustre peintre du “Refus Global”, Paul-Émile Borduas. Ik indique par ses nombreuses incongruités la grande méconnaissance de l’Europe de la culture des indigènes habitant les Indes Occidentales.

Plan Ramusio par Borduas
(CLIQUEZ SUR L'IMAGE)



PAGE NOIRE DE l'HISTOIRE DE MONTRÉAL

Bourgade indienne"THE FALSE PLAN OF HOCHELAGA"
W. D. Lighthall

En 1932, dans un mémoire adressé à la Société Royale du Canada, W. D. Lighthall alors directeur du Musée McCord, vint renforcer la position prise par J. W. J. W. Dawson. Il affirma que le site Dawson était celui de la bourgade de Hochelaga. Pour rendre sa thèse plus crédible et renforcer sa position au sein de la Société d’Archéologie et de Numismatique de Montréal (société logée au Château de Ramesay), il affirma péremptoirement que le plan de Giovanni Battista Ramusio, l’admirable plan LA TERRA DE HOCHELAGA, n’avait aucune valeur. Plus encore, il se servit comment une bourgade dessinée par Samuel de Champlain, convenait (à son dire) parfaitement à la thèse du SITE DAWSON.




D- LIER PAR UN RÉSEAU PIÉTONNIER
LES TROIS COLLINES DU MONT ROYAL


Valorisation du Mont Royal

Dans les années 1980, la ville de Montréal publiait un mémoire soulignant le besoin d'intégrer en un tout les trois collines du Mont Royal. Présentement, le sommet de deux de ces trois collines sont aujourd'hui des parcs. Ce sont les collines intitulées la GROSSE MONTAGNE et la PETITE MONTAGNE (ou colline de Westmount). Reste le sommet du PAIN DE SUCRE (ou colline Outremont) dont une partie est encocre dégagée. Ces trois collines devraient être liées en un tout, par un RÉSEAU PIÉTONNIER. Consacrer cette montagne un espace de loisirs et d'activités culturelles la confirmerait dans son rôle de pôle récréatif premier de Montréal

Analyse collines du Mont Royal

      Méthode utilisée pour l'analyse de la concordance des profils

Analyse collines du Mont Royal

Résultat de l'analyse mathématique de la concordance des profils


Une analyse du profil des collines montrées au plan "La Terra de Hochelaga" indique que ces collines sont une reproduction EXACTE du présent mont Royal.  Force de conclure que Jacques Cartier en capta l'information lors de sa venue à Hochelaga en 1535. Une telle chose est unique en Amérique du Nord.  Aussi, ce plan habilite la ville de Montréal à réclâmer auprès de l'Unesco le double titre envié de Ville et de Site du Patrimoine Mondial.

Plus encore, cette similitude des profils implique que les documents originaux qui ont servis à G.B. Ramusio à dresser son plan peuvent probablement être retrouvés dans les archives de Venise.

 

     
 LE MONT ROYAL
     
SITE DU PATRIMOINE HISTORIQUE MONDIAL
Unesco - sites canadiens

 

Visitez le Grand Chalet de la MONTAGNE SACRÉE - Sur les murs intérieurs, vous trouverez 17 magnifiques toiles de nos artistes des années 1930

Peintre - Paul-Émile Borduas NO 6
Illustration de Hochelaga par Giovanni Battista Ramusio.

21 ans suivant la venue de Jacques Cartier à Hochelaga sur le Mont Royal, MONTAGNE SACRÉE, Venise publie le mémoire Cartier à son roi, François 1, le BRIEF RECIT. Mais plus encore, cet homme d’État de Venise, Giovanni Battista Ramusio ajouta un admirable plan, le plan La Terra de Hochelaga, redesssiné ici par l’illustre peintre du “Refus Global”, Paul-Émile Borduas. Le plan de Ramusio est de valeur inestimable. Il indique par ses nombreuses incongruités la grande méconnaissance de l’Europe des us et coutumes des indigènes habitant les Indes Occidentales.

Plan Hochelaga par Borduas

SUR LE MONT ROYAL - UN MONUMENT À JACQUES CARTIER

Tout comme l'exploration de Christophe Colomb, celle de Jacques Cartier connue en Europe un grand retentissement grâce surtout à la monographie DELLE NAVIGATIONI ET VIAGGI que publia en 1556 un éditeur illustre et ancien diplomate de Venise, Italie, Giovanni Battista Ramusio. Cette monographie reproduisit quelques 40 récits d'Européens explorant les mondes inconnus. Deux de ces 40 explorations furent celles de Jacques Cartier aux "Indes Occidentales": la première à Gaspé en 1534 et la seconde sur le MONT ROYAL en 1535.
Grâce à cette oeuvre littéraire magistrale produite par Venise en 1556, Delle Navigationi et Viaggi, le MONT ROYAL se retrouve aujourd'hui dans les bibliothèques les plus célèbres du monde, à Londres, à Tokyo, à Washington, à Melbourne, à Rome, à Paris.En fait, les mille et une bibliothèques les plus célèbres du monde possèdent l'une ou l'autre des trois éditions de cette oeuvre magistrale, DELLE NAVIGATIONI ET VIAGGI: l'édition de 1556, l'édition de 1565 ou celle de 1606. Grâce à cette oeuvre et à au plan LA TERRA DE HOCHELAGA, Montréal peut se prévaloir d'une renommée mondiale.
Ériger sur le Mont Royal un monument à ce premier Européen breton qui le premier ouvra les "Indes Occidentales" au développement du Canada est une question de simple logique. Il faut sur cette montagne qu'il rendit célèbre une marque nationale de témoignage de reconnaissance.

Lac des Castors ou Hochelaga
La bourgade Hochelaga que Jacques Cartier visita en 1535 était sise dans la cuvette du mont Royal, à proximité du Lac aux Castors. D'ailleurs, le mot Hochelaga, mot amérindien, signifie “lac de castors”. Lorsqu'en 1931, la ville de Montréal décida de creuser le marais alors existant à cet endroit, l'on constata que jadis le site avait été habité par des castors. La terre noire provenant du creusage fut alors transportée au Jardin Botanique de Montréal. Aujourd'hui, ce lac artificiel jadis un lac devenu un marais, prolonge la mémoire de cette bourgade. Il tarde de déterrer cette bourgade.

LE MONT ROYAL - RECONNAISSANCE PAR L'UNESCO COMME SITE DU PATRIMOINE MONDIAL

Le mont Royal, cette “MONTAGNE SACRÉE” possède tous les atouts requis par l’UNESCO d’un site du patrimoine mondial. Chose unique en Amérique, cette montagne apparaît dès 1556 au plan La Terra de Hochelaga produit dans le troisième tome de l’oeuvre monumentale Delle Navigationi et Viaggi publiée par le Vénitien Giovanni Battista Ramusio, homme d’État de la Sérénissime et secrétaire du Conseil des Dix, organisme politique suprême de cette république. Aucun autre endroit en Amérique du Nord ne peut se prévaloir d’un telle chose.
Chose insoupçonnée, la bourgade Hochelaga montrée à ce plan reproduit le dessin des Villes Nouvelles de la Renaissance. Suite à l’arrivée de la poudre et du canon, armes de guerre redoutables, l’Europe se vit obligée de repenser l’organisation de ses villes. Une organisation nouvelle fut mise au point, celle de villes fortifiées radio-concentriques enfouies. La ville de Palmanova construite vers 1593 pour protéger Venise contre les attaques des Ottomans et des Habsbourgs, nous offre aujourd’hui le modèle. Hochelaga avec sa forme radio-concentrique reproduit le même modèle
Mais plus encore les analyses scientifiques faites du profil des ces collines indiquent qu'elles reproduisent exactement le présent Mont Royal. Force est de constater que son auteur, G.B. Ramusio (certains disent Gastaldi) profita de documents originant de l’exploration de Jacques Cartier. Retrouvera-t-on un jour ces documents? Espérons-le.


POUR EN SAVOIR DAVANTAGE

 

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Le Mont Royal


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Jacques Cartier

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   La Montagne Sacrée
Montagne Sacrée
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LE MONT ROYAL - Tel l’Olympe des Temps Anciens qui constituait le lieu de résidence des dieux, le MONT ROYAL constitue le haut lieu des débuts de la Nouvelle-France, du Canada.  Majestueux, le MONT ROYAL domine la ville qu’il surplombe et qui s’étend à ses pieds.  Visitée par le découvreur breton Jacques Cartier en 1535, ce 43 ans après la découverte des “Indes Occidentales” par Christophe Colomb, cette montagne souleva l'admiration de l'explorateur.  Émerveillé du panorama, Cartier lui donne le nom MONT ROYAL en l’honneur de son roi, François Ier. Pour le pays, cette montagne est unique. Elle est le BERCEAU DU CANADA





Jacques Cartier à Hochelaga
 HOCHELAGA
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Charlesbourg-Royal a Stadacone
  CHARLESBOURG-
ROYAL

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gifs/carte-vallard-1547
REPORTAGE
FRANCE (1547)

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Plan Hochelaga par Borduas
  REPORTAGE
VENISE (1556)
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Sault au Recollet
SAULT-AU
RÉCOLLET
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Le Canada dans le Monde
INDES
OCCIDENTALES
ET CANADA
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Compagnons de Jacques Cartier
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Jacques Cartier
CARTIER à
HOCHELAGA
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Bourgade Hochelaga
  BOURGADE
HOCHELAGA

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Giovanni Battista Ramusio
G.B. RAMUSIO
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Mémoire de Venise
CONTRIBUTION de VENISE (1556)
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Fort Lorette - riviere des Prairies
FORT LORETTE
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Eglise Sault au Recollet
  ÉGLISE de la
VISITATION (1751)
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plan La Terra de Hochelaga
  Plan LA TERRA
DE HOCHELAGA

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Musee de la Nouvelle-France
  CENTRE
NOUVELLE-FRANCE
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Mont Royal ou Montagne Sacree
  LA MONTAGNE
  SACRÉE

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La Métropole de Montréal
LA MÉTROPOLE
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