... la Terra de Hochelaga ...




Montagne Sacree
            La Montagne Sacrée

      Venise rapporte l'exploration
    de Jacques Cartier à Hochelaga
      

        •   VENISE À LA RECHERCHE D'UNE NOUVELLE VOIE
          VERS LES INDES


        •   LA TERRA DE HOCHELAGA
          REPRODUIT EXACTEMENT LE MONT ROYAL

        •   PAUL-ÉMILE BORDUAS
          REPRODUIT LE PLAN LA TERRA DE HOCHELAGA

        •   FAITES VOTRE PROPRE RECHERCHE

L'exploration de Cartier aux Indes Occidentales ne passa pas inaperçu à Venise, en particulier auprès de Giovanni Battista Ramusio, homme d'État de Venise et secrétaire du Conseil des Dix.  Ce dirigeant politique de la Sérénissime avait fait de la question de la découverte des terres inconnues, l'oeuvre de sa vie.  Plus encore, sa fonction d'ambassadeur du royaume de Venise auprès des pays d'Europe l'avait sensibilisé depuis fort longtemps, à la grande question de l'heure, celle des découvertes.  Il avait sept ans d'âge lorsque Christophe Colomb parvint en 1492 dans les Indes Occidentales.  Ses voyages et sa carrière dans l’administration publique de Venise l'invitait à s'intéresser activement aux explorations des terres inconnues.  Qui et quoi habitaient ces mondes inconnus?  Quelles étaient leurs us et coutumes?  Des explorateurs  parcouraient le monde rapportant des choses les plus bizarres, les plus invraisemblables.

En France, Louis XII avait désiré un instant le retenir.  De retour dans son pays, en 1533 il avait été nommé au poste de secrétaire du Sénat de Venise (Venice).  En 1533, il était promu secrétaire du redouté et fort important Conseil des Dix de la Sérénissime.  Rendu à la fin de sa carrière, G.B. Ramusio décida de publier les récits de ces explorateurs qui risquaient leur vie à la découverte des mondes inconnus.   Afin d'analyser correctement les récits qui lui parvenaient, il leur appliqua des notions encore alors inconnues en géographie, en mathématique, en anthropologie et autres.  Grâce à sa formation et à son expérience, Ramusio devint à cette époque le catalyseur d’une conception nouvelle d’évaluation des récits des découvreurs et des mondes inconnus visités.  

Il publia ces récits, quelque cinquante, dans une oeuvre de grande envergure éditée en trois tomes intitulée Delle Navigationi et Viaggi.  Encore aujourd'hui, l’envergure de cette oeuvre est des plus surprenante.


A. VENISE À LA RECHERCHE
D'UNE NOUVELLE VOIE VERS LES INDES

Le premier volume de Delle Navigationi et Viaggi fut publié à Venise en 1550.   II contient la description des découvertes faites en Afrique et dans les Indes Orientales.  Il est composé de vingt-trois récits.   Le second volume de Delle Navigationi et Viaggi ne fut publié qu’en 1559, soit deux ans après la mort de Ramusio.  Intitulé “Historia delle cose de Tartari”, ce deuxième volume s’attache aux découvertes du continent Asiatique.   Il contient douze récits de découverte, dont celui de Marco Polo.  Dans ce volume, Ramusio donne, en huit textes distincts, son appréciation des découvertes alors faites et de leurs conséquences pour l’humanité.

terzo volume

                 Le troisième volume (terzo volume) de Delle Navigationi et Viaggi montré ci-haut fut publié en 1556. Ce 3e tome contient le récit des deux voyages de Jacques Cartier au-delà des Terres Neuves: la première expédition de Cartier en Nouvelle-France, à Gaspé en 1534 et la seconde expédition de Cartier à Hochelaga en 1535.  Ce volume renferme de plus les récits de plusieurs autres explorateurs, Cortez, Verrazano, et autres de même que quatre exposés par Ramusio lui-même.  C’est un document historique de première importance qui aujourd'hui nous instruit sur l'esprit des découvertes du 16e siècle.  En rapportant l'exploration de Jacques Cartier à Hochelaga, Giovanni Battista Ramusio fit mieux que ne le fit Jacques Cartier dans le mémoire qu’il remit quelques années plus tôt au roi de France, François Ier.   Ramusio ajouta au récit de Cartier, le BRIEF RECIT, un admirable plan, le plan La Terra de Hochelaga par lequel il illustre la venue de Jacques Cartier dans le mont Royal et reproduit les collines du mont Royal.  Ce plan fut édité par trois fois, initialement en 1556, puis en 1565 et finalement en 1606 au moment où Samuel de Champlain fondait Québec.  Le plan ici montré est tiré de l’édition de 1556 (voir http://colba.net/~larouche/venise-contribution/index.html ).

Reproduction du Mont Royal par Venise

 Le plan La Terra de Hochelaga, tiré du troisième volume de l'oeuvre de Giovanni Battista Ramusio, Delle Navigationi et Viaggi, fut publiée par trois fois.  Originalement en 1556, puis réimprimé en 1565 puis finalement publié une dernière fois en 1606.   Ces trois plans fort semblables les uns aux autres sont identiques dans leur contenu.  Ils se distinguent par de petites différences. Ils illustrent la visite que Jacques Cartier fit à Hochelaga, cette bourgade iroquoïenne sise dans la cuvette du mont Royal.

                Un premier plan La Terra de Hochelaga fut publié en 1556.  Il se reconnaît facilement par la forme globulaire de l'arbre.  Les plaques utilisées pour cette édition furent détruites dans un incendie et refaites pour les éditions subséquentes du troisième tome de Delle Navigationi et Viaggi.   Cette oeuvre de Ramusio connut en Europe une telle renommée que le troisième tome qui traite des découvertes aux Indes Occidentales fut réimprimée en 1565 et une troisième fois en 1606, ce à l'aide des plaques de la seconde édition . Entre temps, les termites avaient fait leur oeuvre.  Le plan de cette troisième impression montra de nombreux manques

les 3 plans La Terra de Hochelaga

B. LA TERRA DE HOCHELAGA
REPRODUIT EXACTEMENT LE MONT ROYAL

Chose des plus surprenante, le plan La Terra de Hochelaga reproduisit EXACTEMENT le présent mont Royal et les trois collines qui le composent.  Une telle chose dépasse en importance tout ce que le pays possède en patrimoine historique.   Et pour cause.  Giovanni Battista Ramusio, dans sa dédicace à son ami Fracastoro publiée au début du troisième volume des Navigationi, que dans la publication de l'exploration du Breton Cartier aux Indes Occidentales, "...j'ai reçu de ces honnêtes hommes français, en plus des quatre textes quatre plans...." qui lui permirent de reproduire le récit de l'explorateur.  Quels sont exactement ces documents?  La chose n'a jamais été fouillée. Elle devrait l'être.


Analyse plan de Venise 1556

Des analyses scientifiques (mathématique, culturelle et autres) indiquent que les collines montrées au plan La Terra de Hochelaga publié par Giovanni Battista Ramusio en 1556 sont celles du mont Royal.  Une telle chose est unique en Amérique.   Le Canada se doit de valoriser une telle richesse patrimoniale.   Le point d'observation utilisé pour établir le profil actuel du mont Royal se situe au centre de la CUVETTE de cette montagne, là où aujourd'hui se trouvent les deux cimetières Mont-Royal et Notre-Dame-des-Neiges, ainsi que les alentours du présent Lac des Castors.  Force est de constater que ce plan qui offre une telle valeur patrimoniale n'a pas été valorisé.   La lecture du site http://jacquescartier.org/plan-hochelaga/index.html  décrit l'évaluation erronée que l'on a fait de ce plan.

  Plan LA TERRA DE HOCHELAGA
(CLIQUEZ)

LES HÉSITATIONS DE RAMUSIO - Notons que lors de la publication des découvertes qui lui étaient rapportées (une cinquantaine de découvertes couvrant tous les continents des mondes inconnus), telle celle de Cartier au mont Royal, Ramusio informe le lecteur qu’il a longtemps hésité à produire les cartes et plans qui accompagnaient le texte que les explorateurs lui remettaient.    Mais, finalement il les a publiés afin que la chose puisse éventuellement être utile aux générations qui suivront.  Pour le Canada, pour le Québec, cette décision de sa part est aujourd'hui des plus bénifique.  Ce faisant, il légua au pays une oeuvre aujourd'hui de très grande valeur. Il nous informe:


“Je publie ces cartes des parties du monde connu telles que je les ai trouvées....non parce qu’elles sont parfaites à tous les égards, mais pour que les savants futurs s’en servent pour améliorer leurs connaissances; en effet, ces cartes sont erronées et imparfaites sous plusieurs aspects.  Longtemps je me suis demandé si je devais les publier ou non; mais je me suis laissé vaincre par le désir de faire chose agréable aux amateurs et aux connaisseurs, même au risque d’être accusé de négligence”  

Cette remarque que fit ici G.B. Ramusio est de mise, car force est de constater qu’au Québec et au Canada, les reportages de Ramusio seront subséquemment malheureusement considérés comme factices et sans valeur, en particulier le plan La Terra de Hochelaga montrant la bourgade Hochelaga dans la cuvette du mont Royal, à proximité du Lac des Castors auquel Hochelaga donna son nom (Hochelaga signifie "lac ou digue des castors").

Notons ici que les résidents de l'agglomération de Montréal peuvent consulter le troisième volume Delle Navigationi et Viaggi de Ramusio, volume décrivant les explorations alors en cours aux Indes Occidentales dont celle de Cartier à Hochelaga. Ce troisième volume se trouvait encore récemment à la salle Gagnon de la Bibliothèque de la ville de Montréal, coin des rues Sherbrooke et Amherst, à Montréal. L'Université de Montréal possède également des originaux de cette oeuvre.

LA CASA D'ITALIA - Plaque commémorative à G.B.Ramusio

En l'an 1999, Pierre Larouche, urbaniste et auteur du présent site web faisait don à la Casa d'Italia d'une plaque commémorative en l'honneur de ce grand homme d'État de Venise (Venice), Giovanni Battista Ramusio. Devoilement plaque a Ramusio Quatre siècles et demi passés, ce grand Vénitien publiait en trois tomes la magistrale oeuvre littéraire Delle Navigationi et Viaggi.  Quelque cinquante récits de découvertes y étaient reproduits.  L'exploration de Cartier au mont Royal n'était en fait qu'une de ces cinquante découvertes.  Encore aujourd'hui, cette oeuvre nous révèle la pensée de l'Europe face à la grande épopée des Découvertes.  
            M. Pierre Bourque, alors maire de Montréal vint faire le dévoilement de cette plaque, en compagnie de MM. Cosmo Maciocia, conseiller municipal et Giampaolo Sassano, président du Centre Culturel Italien de Montréal.. (Elle peut être admirée à l'entrée de ce centre culturel Casa d'Italia situé près de la station de métro Jean-Talon). C’est le constat que fort peu était fait, et par le Québec et par le gouvernement canadien, qui a incité Pierre Larouche à inscrire sa candidature au poste de Maire de Montréal (élections municipales de Montréal 2001).  Montréal a grand besoin de donner un nouveau sens, UNE NOUVELLE DIMENSION à son développement.



UN MUSÉE DE LA NOUVELLE-FRANCE
ou musée des débuts du Canada


Carte des Débuts du Canada
les débuts du Canada ou Nouvelle-France

Le Canada, le Québec, Montréal ont besoin d'un musée célébrant les ORIGINES DU PAYS, un pays alors connu comme la Nouvelle-France.   Montréal fut jadis le coeur d'un royaume commercial rayonnant sur le coeur de l'Amérique du Nord, depuis la vallée du Saint-Laurent, à travers les Grands Lacs et la vallée du du Mississipi, jusqu'au Golfe du Mexique. CE musée témoignera de la grandeur passée d'un Canada alors français et dont le coeur effectif fut Montréal.

Tribus d'AmeriqueMusee de la Nouvelle-FranceCertes la ville de Montréal opère un musée célébrant les premiers instants de la colonie Ville-Marie,le musée de Pointe-à-Callière. Sis dans le Vieux-Montréal, ce musée célèbre l'histoire de la ville de Montréal, une ville dont les principales réalisations fuent faites par le milieu anglophone montréalais. La majorité des racines premières de Montréal, celles du Montréal français, ont disparues. Le musée de Pointe-à-Callière constitue un bon reflet de cette réalité montréalaise.

Par ailleurs, le Canada ne possède pas de musée célébrant ses origines. Des origines qui ont précédés la naissance d'un Canada à deux cultures.


Riviere des Prairies

Le Sault-au-Récollet est riche en lieux de mémoire, lieux qui au cours des siècles ont été peu à peu effacés. Site d'accueil de Jacques Cartier lors de sa venue en 1535 au Mont Royal, le Sault-au-Récollet fut le témoin des premiers instants de la Nouvelle-France, du Canada. De l'an 1535 à l'implantation de la colonie de Ville-Marie en 1642, le Sault-au-Récollet fut le témoin des événements qui marquèrent les débuts du développement de la Nouvelle-France, ou Canada. Avec l'implantation de Ville-Marie à la place Royale, le développement de l'île se déplaça progressivement vers la Place Royale. Aussi, le Sault-au-Récollet et sa mémorable histoire tomba peu à peu dans l'oubli. Reste aujourd'hui ici et là le long de la rivière des Prairies et au Sault-au-Récollet des lieux historiques de grande importance qui rappellent les premiers événements qui marquèrent les débuts de la Nouvelle-France, maintenant le Canada.


Fort Lorette a la riviere des PrairiesMais où situer ce musée à la gloire du pays. Il prendra place là où les débuts de ce pays ont pris place, dans la partie nord de l'ile de Montréal, à la rivière des Prairies. Plus précisément au Sault-au-Récollet sur le site jadis occupé par le Fort Lorette. Ce fort fut construit par le sulpicien Vachon de Belmont dans les années 1690. Aujourd'hui,, il reste sur les territoires longeant la rivière des Prairies et le Sault-au-Récollet un nombre très élevé des lieux de mémoire, lieux rappelant le rôle que jadis cet endroit joua dans l'entrée des Européens provenant de France dans le développement des Indes Occidentales.

DONNEZ VOTRE APPUI À CE MUSEE FORT IMPORTANT


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MUSEE DE LA NOUVELLE-FRANCE


C. PAUL-ÉMILE BORDUAS
REPRODUIT LE PLAN LA TERRA DE HOCHELAGA

Tel que souligné antérieurement, il est possible de voir une reproduction du plan La Terra de Hochelaga faite par le célèbre peintre Paul-Émile Borduas, auteur du Refus Global, sur l'une des toiles du Grand Chalet du parc Mont-Royal.  Cette toile, ainsi que seize (16) autres toiles de grande dimension et de très haute valeur, orne le mur intérieur de ce chalet communautaire.  Ce Grand Chalet est l'oeuvre de l'architecte Aristide Beaugrand-Champagne.  Ce magnifique chalet montré ci-bas.

Visitez le Grand Chalet de la

 


LA MONTAGNE SACRÉE

Sur les murs intérieurs, vous trouverez 17 magnifiques toiles des artistes canadiens des années 1930

Peintre - Paul-Émile Borduas (no 6)
Illustration du plan de Hochelaga publié par Giovanni Battista Ramusio.

21 ans suivant la venue de Jacques Cartier à Hochelaga sur la MONTAGNE SACRÉE, Venise publie en italien le mémoire, le BRIEF RECIT, que Jacques Cartier remit à son roi, François I en 1545. Mais plus encore, Venise par cet homme d’État Giovanni Battista Ramusio ajouta un admirable plan, le plan La Terra de Hochelaga, redessiné ici par l’illustre peintre du “Refus Global”, Paul-Émile Borduas. Le plan La Terra de Hochelaga est de valeur inestimable. Totalement conforme au récit de Jacques Cartier, il indique par ses nombreuses incongruités la grande méconnaissance de l’Europe de la culture des indigènes habitant les Indes Occidentales.

Plan la terra de Hochelaga par Borduas
(CLIQUEZ SUR L'IMAGE)


 Notons seulement qu’en l'honneur de ce grand homme que fut GIOVANNI BATTISTA RAMUSIO, il se créait en Italie en 1907 une société savante groupant  hommes de lettres et de sciences.  Elle se donna le nom de SOCIETA RAMUSIANA

En fait Venise fut au cours du 16ième siècle le foyer de conception des cartes géographiques montrant les nouveaux mondes. La carte Zaltieri  ( ci-bas)  produite en 1566 à Venise, à l'époque de G.B. Ramusio,  constitue l'une de ces premières cartes montrant ce qu'alors l'Europe et Venise croyaient être les territoires découverts par Jacques Cartier.  L'on remarquera que la majorité des endroits identifiés portent des noms italiens: "R.S. Lorenzo" (Saint-Laurent); "La Nova Franza"(Nouvelle-France); "Larcadia".... (Certains croient que le nom Saint-Laurent donné au fleuve Saint-Laurent provient du renommé personnage "Laurent le Magnifique" habitant à l'époque Florence.  La chose est incertaine)

 


D. FAITES VOTRE PROPRE RECHERCHE
                 Le présent site “LA  MONTAGNE SACRÉE” est nécessairement sommaire.  Il ouvre une page sur l’histoire méconnue de la Nouvelle-France et du Canada.  Cette page décrit le vif  intérêt que souleva à Venise l’exploration de Jacques Cartier en 1535 aux Indes Occidentales.   L’auteur de cette page, souhaite que ceux qui suivront  voudront améliorer les connaissances de cette importante page d’histoire du pays, une page d'histoire fort peu connue...

SOURCES  VÉNITIENNES  ET  ITALIENNES

    Le Cinquecento (ou 16ième siècle) marqua le début du déclin de Venise alors au sommet de sa gloire.  Face à la montée ottomane, la Sérénissime perdit peu à peu nombre de ses comptoirs de l’est de la Méditerranée: Chypre, Crète, îles du duché de Naxos, et encore. 

    - DIVINA PROPORTIONE - http://jardindeflore.com/fr/divina.htm -  Site français qui vous introduira sur l'esthétique des proportions, une notion aujourd'hui fort peu valorisée. Le site reproduit le livre italien de Luca Pacioli DIVINA PROPORTIONE produit en 1509 à Venise. Faut voir.
 
    - PALAIS DES DOGES - http://www.doge.it/smarco/pali.htm  -  Siège du pouvoir de la Sérénissime.  Visitez la Salle des Cartes (Room of Maps).  La carte apposée au mur EST l’oeuvre de G.B. Ramsio, homme d’État qui fut  secrétaire du Conseil des Dix pendant près de vingt ans.

    - VENISE  - http://www.nd.edu/~dharley/HistIdeas/Venice.html  Ce site de l'Université Notre-Dame vous permet de faire votre recherche, en particulier sur le CINQUECENTO (16ième siècle).

    - ITALIE (16ième siècle)- http://www.ucalgary.ca/applied_history/tutor/imagemid/italyWholeLarge.jpg  Bel exposé sommaire de ce qu’était l’Italie à cette époque.

    - PALMANOVA - Ville nouvelle semblable à Hochelaga construite vers 1593 en réponse à la menace ottomane et des Habsbourgs.  Prenez le circuit italien du site. http://www.palmanova.it/

    - MONTÉE DES OTTOMANS -   http://www.ucalgary.ca/applied_history/tutor/endmiddle/FRAMES/ottoframe.html - Ce site donne une description fort captivante de la montée ottomane-turque originant d’Istanbul.  

    - PALLADIO  - http://www.boglewood.com/palladio/home.html - Exposé des principaux palais conçu par Palladio, architecte de la Renaissance.

    - AMÉRIGO VESPUCI - http://members.aol.com/julbril/vespuci.htm  -  Un des compagnons de Christophe Colomb qui donna son nom à l'Amérique.

    - ZALTIERI - Un des contemporains de G.B. Ramusio, auteur d’une des cartes les plus célèbres des explorations en cours aux Indes Occidentales. http://www.henry-davis.com/MAPS/Ren/Ren1/391.html 
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Le fort Lorette
FORT LORETTE
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Jacques Cartier aux Indes Occidentales
JACQUES CARTIER AUX INDES OCCIDENTALES
Église de la Visitation du Sault au Récollet
ÉGLISE
de la
VISITATION

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JACQUES CARTIER À HOCHELAGAÀ HOCHELAGA
JACQUES CARTIER
À HOCHELAGA

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.....avant que ne disparaisse l'histoire dans la nuit des temps...
Montréal au temps du  Mont Royal
MONTRÉAL
NORD

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   JACQUES CARTIER
Jacques Cartier découvreurÀ HOCHELAGA
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La Métropole de Montréal
La métropole de Montréal
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La
Montagne Sacrée
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Le musée de la
Nouvelle-France

Le musée de la Nouvelle France
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Cinquecento - Giovanni Battista Ramusio
Giovanni Battista  Ramusio
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fleur de lys

 

 

 

FONDATION
DU CANADA

Le Canada dans le Monde


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Plan
LA TERRA DE HOCHELAGA
Plan La Terra de Hochelaga

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t
SAMUEL
DE CHAMPLAIN


Samuel de Champlain aux Indes Occidentales
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Pierre Larouche, président
ENTRÉE   BIENVENUE   MONT ROYAL   RENAISSANCE    JACQUES CARTIER    LA TERRA HOCHELAGA   MONUMENT