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LE
MONT ROYAL
SITE HISTORIQUE NATIONAL |
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La
Montagne Sacrée
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LE MONT ROYAL - Tel lOlympe des Temps Anciens qui constituait le lieu de résidence des dieux, le MONT ROYAL constitue le haut lieu des débuts de la Nouvelle-France, du Canada. Imposant, le MONT ROYAL domine la ville quil surplombe et qui sétend à ses pieds. Visitée par le découvreur breton Jacques Cartier en 1535, ce 43 ans après la découverte des Indes Occidentales par Christophe Colomb, cette montagne souleva l'admiration de l'explorateur. Impressionné par le panorama, Cartier lui donne le nom MONT ROYAL en lhonneur de son roi, François Ier. Pour le pays, cette montagne est unique. Elle est le BERCEAU DU CANADA.
Aujourd'hui, mondialement connue, cette montagne constitue pour le citadin et le touriste un objet de fierté et un lieu de choix où se reposer et admirer un instant la nature au coeur de la métropole. Vaste montagne, le mont Royal domine la ville à laquelle elle donna naissance: Montréal. Largement plus étendue que le parc Mont-Royal qui couvre environ 25% de la montagne, cette montagne est riche de ses atouts naturels et historiques. À ceux qui ont à coeur non seulement la protection du milieu naturel du parc Mont-Royal mais surtout la mise valeur du patrimoine historique de cette montagne, le MONT ROYAL doit être lobjet dune attention privilégiée de tous.
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La Métropole de Montréal
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DU MONT ROYAL EST NÉE UNE VILLE, UNE MÉTROPOLE, MONTRÉAL. Suite à la venue de Cartier, cette montagne donne naissance au toponyme de l'île et à ses premiers foyers dactivité: l'île du Mont Royal. En 1611, Samuel de Champlain vient y identifier le site d'une première colonie: Place Royale. Quelques années plus tard, en 1615, une première messe est dite à la rivière Des-Prairies. Puis suit un autre Récollet, le père Nicolas Viel qui se noit dans les rapides avoisinants. Et peu à peu, l'île alors appelée Mont Réal se peuple. Ses habitants se reconnaissent comme 'montréalistes'. En 1642, une colonie est implantée au site choisi par Champlain: Ville-Marie. En 1833 une ville est incorporée sur l'île. Elle se donne le nom de lîle: Montréal. OCCULTATION DES RACINES HISTORIQUES DU CANADA - En 1992, Montréal célébra le 350e anniversaire de limplantation de Ville-Marie. Elle publia une mémoire intitulé La Mise en Valeur du Mont Royal. Elle souligna le valeureux travail de larchitecte américain Olmsted qui avait planifié le parc Mont-Royal. Mais fort tragiquement, elle tint sous silence l'histoire originale de cette montagne sacrée, le MONT ROYAL et de l'île qui en avait hérité le nom, MONTRÉAL. On avait oublié les racines de Montréal. |
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VALORISER LES DÉBUTS DE MONTRÉAL Il est bien connu que le développement original du Canada, alors les Indes Occidentales, débuta avec l'exploration en 1535 du breton Jacques Cartier espérant rejoindre les Indes. Il s'arrêta à Hochelaga. Puis nomma une montagne Mont Royal. Cette montagne donna naissance à une ville maintenant une métropole, Montréal. MONTRÉAL - BERCEAU DU CANADA. La venue de l'explorateur Cartier au Mont Royal en 1535 constitua le POINT HAUT de l'explorateur Cartier aux Indes Occidentales. Cette venue de Cartier au Mont Royal donna naissance au Canada. LE SAULT-AU-RÉCOLLET - LA RIVIÈRE DES PRAIRIES - Voie de canotage usuelle des Autochtones avant la venue des Blancs, le lieu connut les événements des premières heures: telle la venue en 1603 de Samuel de Champlain; telle la première messe dite en 1615 sur l'île de Montréal; telle la noyade en 1625 de Nicolas Viel qui donna naisssance toponyme au Sault-au-Récollet; île alors connue comme l'île du Mont Royal; tel le fort Lorette construit en 1696 par le sulpicien Vachon de Belmont. Et encore. LA LOCALISATION DE HOCHELAGA. Les documents originaux de la venue de Jacques Cartier à Hochelaga, en particulier le BRIEF RECIT et le mémoire produit à Venise en 1556 intitulé Delle Navigation et Viaggi, indiquent que cette bourgade iroquoienne était sise dans la plaine élevée entourée des collines du Mont Royal. Des fouilles archéologiques valoriseront Montréal. LES DOCUMENTS ORIGINAUX DE JACQUES CARTIER. Les documents de haute qualité produits en 1556 par Venise, en particulier le plan La Terra de Hochelaga inclus au 3e tome Delle Navigationi et Viaggi laisse entrevoir que Venise possède les documents originaux de l'exploration de Jacques Cartier à Hochelaga. Les récupérer donnera à Montréal une réputation inégalée en Amérique du Nord. LA VALORISATION DES TOILES DU GRAND CHALET DU PARC MONT-ROYAL. La ville de Montréal possède un trésor artistique mal connu du public: les 17 magnifiques toiles ornant le Grand Chalet du parc Mont-Royal. On y compte 6 Paul-Émile Borduas, 1 Marc-Aurèle Fortin, 1 Robert Pilot et encore. La ville se doit de les valoriser. LE MONT ROYAL, SITE HISTORIQUE NATIONAL Trois collines constituent le Mont Royal: la colline de la CROIX, la Petite Montagne (aujourd'hui le mont Westmount) et le mont OUTREMONT. La reconnaissance de ces trois collines comme SITE HISTORIQUE NATIONAL valorisera Montréal. LE
MONT ROYAL, SITE DU PATRIMOINE MONDIAL DE UNESCO. LA CONTRIBUTION DE VENISE EN FAVEUR DU CANADA.Lors de l'exposition internationale en 1967 de Terre des Hommes, l'Italie remit au Canada le mémoire intitulé La Nuova Francia (voir ci-contre) lui rappelant la mémorable contribution que fit la Sérénissime République de Venise en 1556. Ce document de l'Italie place Montréal au rang des villes les plus célèbres d'Amérique du Nord. AU MONT ROYAL - MONUMENT À JACQUES CARTIER - Le Canada doit sa naissance à la venue en 1535 de l'explorateur Carier alors à la recherche des Indes. La visite de Hochelaga, visite que Venise fit état dans Delle Navigationi et Viaggi fit du Mont Royal le berceau du Canada. |
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A
- DÉTERRER LA BOURGADE IROQUOIENNE HOCHELAGA
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PAGE NOIRE DE l'HISTOIRE DE MONTRÉAL Dans les années 1880, le doyen de luniversité McGill, J. W. Dawson sintéressa activement à des ossements et artefacts trouvés à proximité de luniversité, artefacts qui indiquaient que lendroit avait été marqué de la présence des Amérindiens. La découverte nétait pas surprenante. A travers les siècles passés, les amérindiens ont sans doute habité de multiples sites de lîle de Montréal. Mais il déclara péremptoirement que ce site était celui de Hochelaga, et ce contrairement aux indications fournies par les documents originaux. Le site reçu alors le nom de site Dawson était lun de ceux-là. À date, seul le site Dawson a été officiellement reconnu par la Commission des Sites et des Monuments Historiques du Canada. |
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B - DOTER LE MONT ROYAL
D'UN MONUMENT À JACQUES CARTIER |
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PAGE NOIRE DE l'HISTOIRE DE MONTRÉAL Dans les années
1880, la ville de Montréal érigeait dans un des principaux
quartiers des travailleurs de Montréal, le quartier Saint-Henri,
un monument au découvreur du Canada, Jacques Cartier. La dédicace
est comme suit: "À Jacques Cartier ...découvreur
du Canada en 1534...pays qu'il appela Nouvelle-France" Aujourd'hui,
ce monument est perdu dans un quartier qui n'a rien à faire avec
HOCHELAGA. La venue de Jacques Cartier à HOCHELAGA fut le POINT
HAUT de son exploration dans les Indes Occidentales. Un monument à
cet explorateur doit se situer là où l'événement
prit place, le Mont Royal.
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C
- LIER PAR UN RÉSEAU PIÉTONNIER
LES TROIS COLLINES DU MONT ROYAL |
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Dans les années 1980, la ville de Montréal publiait un mémoire soulignant le besoin d'intégrer en un tout les trois collines du Mont Royal. Présentement, le sommet de deux de ces trois collines sont aujourd'hui des parcs. Ce sont les collines intitulées la GROSSE MONTAGNE et la PETITE MONTAGNE (ou colline de Westmount). Reste le sommet du PAIN DE SUCRE (ou colline Outremont) dont une partie est enocre dégagée. Ces trois collines devraient être liées en un tout, par un RÉSEAU PIÉTONNIER. Consacrer cette montagne un espace de loisirs et d'activités culturelles la confirmerait dans son rôle de pôle récréatif premier de Montréal
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D
- RAPATRIER DE VENISE
LES DOCUMENTS ORIGINAUX DE JACQUES CARTIER |
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Plan
LA TERRA DE HOCHELAGA
(CLIQUEZ)
Chose des plus surprenante, le plan La Terra de Hochelaga reproduisit EXACTEMENT le présent mont Royal et les trois collines qui le composent. Une telle chose dépasse en importance tout ce que le pays possède en patrimoine historique. Et pour cause. Giovanni Battista Ramusio, dans sa dédicace à son ami Fracastoro publiée au début du troisième volume des Navigationi, que dans la publication de l'exploration du Breton Cartier aux Indes Occidentales, "...j'ai reçu de ces honnêtes hommes français, en plus des quatre textes quatre plans...." qui lui permirent de reproduire le récit de l'explorateur. Quels sont exactement ces documents? La chose n'a jamais été fouillée. Elle devrait l'être.
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Des analyses scientifiques (mathématiques, culturelles et autres) indiquent que les collines montrées au plan La Terra de Hochelaga publié par Giovanni Battista Ramusio en 1556 sont celles du mont Royal. Une telle chose est unique en Amérique. Le Canada se doit de valoriser une telle richesse patrimoniale. Le point d'observation utilisé pour établir le profil actuel du mont Royal se situe au centre de la CUVETTE de cette montagne, là où aujourd'hui se trouvent les deux cimetières Mont-Royal et Notre-Dame-des-Neiges, ainsi que les alentours du présent Lac des Castors. Force est de constater que ce plan qui offre une telle valeur patrimoniale n'a pas été valorisé. La lecture du site http://jacquescartier.org/plan-hochelaga/index.html décrit l'évaluation erronée que l'on a fait de ce plan.
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Visitez le Grand Chalet de la
Peintre
- Paul-Émile Borduas
(no 6) 21
ans suivant la venue de Jacques Cartier à Hochelaga sur la MONTAGNE
SACRÉE, Venise publie en italien le mémoire, le
BRIEF RECIT, que Jacques Cartier remit à son roi, François
I en 1545. Mais plus encore, Venise par cet homme dÉtat Giovanni
Battista Ramusio ajouta un admirable plan, le plan La Terra de Hochelaga,
redessiné ici par lillustre peintre du Refus Global,
Paul-Émile Borduas. Ik indique par ses nombreuses incongruités
la grande méconnaissance de lEurope de la culture des indigènes
habitant les Indes Occidentales.
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LES HÉSITATIONS
DE RAMUSIO
Notons que lors de la publication des découvertes qui lui étaient rapportées (une cinquantaine de découvertes couvrant tous les continents des mondes inconnus), telle celle de Cartier au mont Royal, Ramusio informe le lecteur quil a longtemps hésité à produire les cartes et plans qui accompagnaient le texte que les explorateurs lui remettaient. Mais, finalement il les a publiés afin que la chose puisse éventuellement être utile aux générations qui suivront. Pour le Canada, pour le Québec, cette décision de sa part est aujourd'hui des plus bénifique. Ce faisant, il légua au pays une oeuvre aujourd'hui de très grande valeur. Il nous informe:
| Je publie ces cartes des parties du monde connu telles que je les ai trouvées....non parce quelles sont parfaites à tous les égards, mais pour que les savants futurs sen servent pour améliorer leurs connaissances; en effet, ces cartes sont erronées et imparfaites sous plusieurs aspects. Longtemps je me suis demandé si je devais les publier ou non; mais je me suis laissé vaincre par le désir de faire chose agréable aux amateurs et aux connaisseurs, même au risque dêtre accusé de négligence. |
Cette remarque que fit ici G.B. Ramusio est de mise, car force est de constater quau Québec et au Canada, les reportages de Ramusio seront subséquemment malheureusement considérés comme factices et sans valeur, en particulier le plan La Terra de Hochelaga montrant la bourgade Hochelaga dans la cuvette du mont Royal, à proximité du Lac des Castors auquel Hochelaga donna son nom (Hochelaga signifie "lac ou digue des castors").
| Notons ici que les résidents de l'agglomération de Montréal pourront consulter le troisième volume Delle Navigationi et Viaggi de Ramusio, volume décrivant les explorations alors en cours aux Indes Occidentales dont celle de Cartier à Hochelaga, en se rendant à la salle Gagnon de la Bibliothèque de la ville de Montréal, coin des rues Sherbrooke et Amherst, à Montréal. L'Université de Montréal possède également des originaux de cette oeuvre. |
Notons seulement quen l'honneur de ce grand homme que fut GIOVANNI BATTISTA RAMUSIO, il se créait en Italie en 1907 une société savante groupant hommes de lettres et de sciences. Elle se donna le nom de SOCIETA RAMUSIANA
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PAGE NOIRE DE l'HISTOIRE DE MONTRÉAL En 1932, dans un mémoire adressé à la Société Royale du Canada, W. D. Lighthall alors directeur du Musée McCord, vint renforcer la position prise par J. W. J. W. Dawson. Il affirma que le site Dawson était celui de la bourgade de Hochelaga. Pour rendre sa thèse plus crédible et renforcer sa position au sein de la Société dArhéologie et de Numismatique de Montréal (société logée au Château de Ramesay), il affirma péremptoirement que le plan de Giovanni Battista Ramusio, ladmirable plan LA TERRA DE HOCHELAGA, navait aucune valeur. Plus encore, il se servit comment une bourgade dessinée par Samuel de Champlain, convenait (à son dire) parfaitement à la thèse du SITE DAWSON. |
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E
- OBTENIR DE L'UNESCO
POUR LE MONT ROYAL LE TITRE SITE DU PATRIMONE MONDIAL |
Le mont Royal, cette "MONTAGNE SACRÉE offre tous les prérequis demandés par lUNESCO (et nécessairement d'Icomos) dun site du patrimoine mondial. Cette montagne par le plan La Terra de Hochelaga présente un atout UNIQUE en Amérique du Nord. Cette montagne offre au monde une illustration telle qu'elle apparu au premier explorateur, Jacques Cartier. qui la visita en 1535. Aucun autre site en Amérique du Nord ne peut se prévaloir dune tel acquis. Le gouvernement du Canada appuyé des autorités du Québec et de la VILLE DE MONTRÉAL se doit d'entreprendre des démarches auprès de l'UNESCO afin que cette montagne soit déclarée SITE DU PATRIMOINE MONDIAL.
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Reconnaissance par
l'Unesco
Mont Royal comme Site du Patrimoine Mondial
Cette montagne est certes, plus que le Vieux-Montréal, le centre historique par excellence de Montréal. Cette montagne donna vie à une ville, elle donna vie à un pays.
De façon générale, les critères et conditions des sites ainsi classés par lUnesco sont ceux dont loeuvre conjuguée de l'homme et de la nature leur ont donné une valeur exceptionnelle du point de vue historique et ethnologique. Ces critères favorisent particulièrement bien le Mont Royal. LUnesco rmentionne que...
Un site proposé pour inscription sur la Liste du patrimoine mondial sera considéré sil répond à l'un des critères suivants:- soit constituer un exemple éminent d'établissement humain ou d'occupation du territoire traditionnels représentatifs d'une culture (ou de cultures), surtout quand il devient vulnérable sous l'effet de mutations irréversibles;
- soit être directement ou matériellement associé à des événements ou des traditions vivantes, des idées, des croyances ou des oeuvres artistiques et littéraires ayant une signification universelle exceptionnelle.Cette montagne aujourdhui illustrée par le plan La Terra de Hochelaga montré au 3e tome Delle Navigationi et Viaggi, tome consacré aux découvertes des Indes Occidentales, et publié à Venise en 1556 montre admirablement bien à la fois lesprit dentreprise et également la reconnaissance dune Europe devenue consciente quil existait des mondes inconnus. Les nombreuses incongruités apparaissant à ce plan illlustrent bien le gouffre dignorance séparant lEurope des Mondes Inconnus. Ces incongruités sont aujourdhui pour nous une leçon dhumilité, une leçon dhistoire.
La bourgade circulaire montrée à ce plan fut dessinée sur le modèle durbanisme des villes mouvelles de la Renaissance. Elle montre à la mode européenne un milieu de vie indigène aujourdhui disparu. Encore aujourdhui, au nord de Venise, lon retrouve PalmaNova, une Ville Nouvelle construite sur les principes montrés à ce plan. De plus, la grande similitude entre le profil actuel de la montagne et celui produit au plan La Terra de Hochelaga permet dentrevoir que lon retrouvera probablement dans les dossiers de Venise les documents originaux dont lauteur G.B. Ramusio, secrétaire de la Sérénissime, se servit pour la confection de son plan. Quelle chose extraordinaire!
Pour ces raisons et dautres, par le Mont Royal, Montréal jouit dune position unique en Amérique du Nord. Elle possède en son sein une montagne, le Mont Royal, qui lui donna vie, et qui également donna vie à un pays, le Canada. Aucune autre ville nord-américaine ne peut se prévaloir dun tel passé historique. Un passé inscrit en lettres dor. Vous trouverez au site web http://whc.unesco.org/pg.cfm?l=fr une description détaillée des critères de lUnesco.

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LES
SITES CANADIENS
RECONNUS PAR L'UNESCO |
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Le mont Royal, cette "MONTAGNE SACRÉE offre tous les prérequis demandés par lUNESCO (et nécessairement d'Icomos) dun site du patrimoine mondial. Cette montagne par le plan La Terra de Hochelaga présente un atout UNIQUE en Amérique du Nord. Cette montagne offre au monde une illustration telle qu'elle apparu au premier explorateur, Jacques Cartier. qui la visita en 1535. Aucun autre site en Amérique du Nord ne peut se prévaloir dune tel acquis. Le gouvernement du Canada appuyé des autorités du Québec et de la ville de Montréal se doit d'entreprendre des démarches auprès de l'UNESCO afin que cette montagne soit déclarée SITE DU PATRIMOINE MONDIAL.
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Critères relatifs à l'inscription de biens culturels sur la Liste du patrimoine mondial (UNESCO)
LES ENSEMBLES : groupes de constructions isolées ou réunies, qui, en raison de leur architecture, de leur unité, ou de leur intégration dans le paysage, ont une valeur universelle exceptionnelle du point de vue de l'histoire, de l'art ou de la science, LES SITES: oeuvres de l'homme ou oeuvres conjuguées de l'homme et de la nature, ainsi que les zones y compris les sites archéologiques qui ont une valeur universelle exceptionnelle du point de vue historique, esthétique, ethnologique ou anthropologique." |
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Des remerciements sont ici adressés
à M.Normand Cormier de la Bibiothèque Nationale du Québec
pour les services rendus
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VOS
COMMENTAIRES SERONT APPRÉCIÉS
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Vous
voulez mieux connaître le Mont Royal, cette MONTAGNE SACRÉE,
berceau de la Nouvelle-France, berceau du Canada? Alors les sites suivants
vous intéresseront. (Cliquez sur les images)
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(cliquez)
Pierre Larouche, président