... Jacques Cartier ...




           
La Montagne Sacrée
 
                             
Jacques Cartier visite Hochelaga dans le Mont Royal
        •  POINT DE DÉBARQUEMENT

        •  LES TROIS COLLINES COMPOSANT LE MONT ROYAL

        •  LA TERRA DE HOCHELAGA - UNE RENCONTRE AMICALE

        •   MÉMOIRE DE JACQUES CARTIER À FRANÇOIS Ier

...."le soleil luit pour moi comme pour les autres.  Je voudrais bien voir la clause du testament d'Adam qui m'exclut du partage du monde" -  François Ier

                L'histoire a conservé la fière réplique que Francois Ier fit à ceux qui invoquait que les Mondes Inconnus devaient être partagés tel que stipulé par la papauté entre les Espagnols et les Portuguais. Christophe Colomb avait ouvert à l'Europe des terres inconnues aux richesses insoupconnées. 
                Vers 1530, François Ier, roi de France, décide d'entrer dans la course à la recherche d'une nouvelle voie maritime donnant accès aux produits des Indes.  Venise (Venice) appuyait l'exploration.  Son point d'appui sera Saint-Malo, un port de marins (et de pirates) qui chaque année se rendent faire d'abondantes pêches miraculeuses aux abords de territoires nouveaux appelés "Terres Neuves". Sur le conseil d'un père abbé du Mont-Saint-Michel, le père Le Veneur, François Ier choisit le marin Jacques Cartier.  Sa mission: tout comme Christophe Colomb, pénétrer les Indes Occidentales et si possible trouver une voie menant aux Indes.
            LA TRAVERSÉE ORAGEUSE DE L'AN 1535 - Contrairement à la première traversée qui avait été faite en moins de 20 jours, la deuxième traversée fut très pénible et dura près de deux mois.  ”Le temps tourna en yre et tourmente..., vents contraires comme jamais navires n’en avaient eus sur ladite mer”.   Cartier n’arriva que le 15 juillet à Blanc-Sablon, lieu qu’on avait fixé comme point de ralliement.  Il n’y fut rejoint que onze jours plus tard par les deux autres navires.  Ceux-ci avaient pris 69 jours à effectuer la traversée. 
            On fit promptement les réparations et les approvisionnements d’eau et de bois.  Deux jours plus tard, on repartait explorer la voie d’eau pénétrant les Indes Occidentales.  Les côtes sises au nord de l’île d’Anticosti furent explorées.  Le 10 août, des vents contraires le forçèrent à trouver refuge dans une grande baie portant le nom de Saint-Laurent, dont c’était la fête du jour.
             Passé l’île d’Anticosti, l’explorateur obliqua vers la Gaspésie, alors baptisée royaume de Honguedo.  De nombreuses baleines croisèrent leur chemin.  Le 1er septembre, Cartier et sa troupe arrivaient à l’entrée du Saguenay, site favori des pêcheurs de baleine Basques.  Le 6 septembre 1535, Cartier descendait dans une île près de laquelle  “...il y a un nombre inestimable de grosses tortues et fort chargées de nozilles aussi grosses et de meilleure saveur que celles de France....”. Il l'appela l'Île aux Coudres.  La messe y fut célébrée le  lendemain matin.  C’était la première messe dite au Canada.

Exploration des Indes Occidentales

LE MONT ROYAL - POINT HAUT DE L’EXPLORATION - La mission de Cartier: trouver une voie d’eau menant au Cathay et au Cipango et ce faisant d’acquérir, si possible, de nouveaux territoires et également convertir les âmes, question de faire bonne figure à Rome.  Parvenu à Stadacone (Québec) à la fin de l’été 1535, Cartier se dépêcha de poursuivre sa course plus avant dans les Indes Occidentales afin si possible de trouver cette mystérieuse voie d’eau menant au Cathay

A. POINT DE DÉBARQUEMENT


plan rivière des Prairies

Dans le récit de son 3e voyage, celui de Charlesbourg-Royal, Jacques Cartier informe le roi:

...et nous arrivâmes le onzième jour de septembre 1541  au premier sault d'eau qui est à une distance de deux lieues (environ six milles) de la ville de Tutonaguy.... .. Et après que nous leur eussions fait connaître que nous allions vers les saults et nous désirions aller à Saguenay, nous vîmes à un autre village où demeurent vis-à-vis le deuxième sault... et ces gens nous donnèrent à entendre ....qu'il y avait un troisième sault à passer...Et d'après leurs marques, s'ils disent vai, il ne peut y avoir que six lieux par terre pour passer les saults.

Source: Récit du 3e voyage de Jacques Cartier à Charlesbourg-Royal



Plan Jacques  Cartier a Hochelaga

BRIEF RECIT (1545)
MÉMOIRE DE JACQUES CARTIER À FRANÇOIS Ier

Guidé par les “Sauvages¨ du pays, Jacques Cartier compte visiter la bourgade iroquoienne Hochelaga. Le 2 octobre 1535, lui et sa troupe passe la nuit à bord de sa barque.

... ce temps, ce peuple demeura sur le bord du fleuve, aussi près que possible des barques, faisant toute la nuit plusieurs feux et danses, en disant à tous moment aguyase, qui est leur mot de salut et de joie...

... le lendemain, au plus matin, le capitaine..... fit mettre ses gens en ordre pour aller voir la ville et la demeure du dudit peuple, et une montagne qui est contre ladite ville.....


Carte Bellin-1744
Approchant Hochelaga après une marché une lieu et demi (environ 4 1/2 milles), Jacques Cartier informera le roi François Ier dans son BRIEF RECIT:

....nous marchâmes plus avant, et à environ une demi-lieue de là (environ 1 1/2 milles), nous commencâmes à trouver les terres labourées et belles...Et au milieu de ces campagnes est située et assise ladite ville de Hochelaga tout près d’une montagne qui est, tout autour, labourée et fort fertile, de sur laquelle on voit fort loin. Nous nommâmes cette montagne le mont Royal....

(Nota Bene: un lieu est égal à environ 3 milles, donc au total 15 milles)


(lettre de Jacques Noël à M. Jean Groote le 19 juin 1587)

Riviere des Prairies
...."Les eaulx ne tombent pas d'une hauteur bien considérable; ce n'est qu'une rivière où il y a de mauvais fonds..... il serait facile de marcher par terre jusqu'à la fin des trois saults: il n'y a pas plus de cinq lieues
de marche"...

(Nota Bene: un lieu est égal à environ 3 milles, donc au total 15 milles)

LA  VISITE  DE  HOCHELAGA

Au lac Saint-Pierre, l’eau peu profonde barra la route à Cartier.  Le tirant d’eau de l’Hémérillon était trop grand pour les hauts fonds du lac.  De nombreuses îles coupaient le passage.  Il y laissa l'Hémérillon et prit ses barques.  Le 2 octobre de l’an 1535, il mettait pied à terre à proximité de Hochelaga.  La nuit arrivée, il se retira avec ses hommes à bord des barques (voir http://colba.net/~larouche/fort-lorette/index.html ).
Tôt, le matin du 3 octobre, avec ses gentilhommes et vingt mariniers bien armés, il entreprit à pied le chemin de Hochelaga sur une route aménagée...Marchant ainsi deux lieues (environ six milles), Jacques Cartier put enfin apercevoir Hochelaga entourée d’une montagne et de terres cultivées pleines de blé.  Il décrivit ainsi le paysage entourant Hochelaga:
..” Et au parmy d’icelles champaignes, est scitué(e) et assise ladicte ville de Hochelaga, près et joignant une montaigne, qui est, à l’entour d’icelle, labourée et fort fertille, de dessus laquelle on voyt fort loing”  (voir http://colba.net/~larouche/jacquescartier/index.html
Cette description de Cartier est capitale.   Hochelaga était encastrée dans les collines d'une montagne.  Quelque 21 ans plus tard, Giovanni Battista Ramusio confirmera la chose.  Puis il nomma cette montagne MONT ROYAL, montagne qui par la suite donnera naissance à une métropole, MONTRÉAL.  Le Vieux-Montréal ne prendra naissance qu'un siècle plus tard.

Collines du Mont Royal

B. LES TROIS COLLINES COMPOSANT LE MONT ROYAL

La colline la plus élevée était appelée par le passé la GROSSE MONTAGNE.  Elle est habituellement vue comme étant le mont Royal.  Elle n'est en fait qu'une des trois collines composant le mont Royal.  Son élévation est 234 mètres au-dessus du niveau de la mer.  Bien qu'elle soit la plus importante des collines, elle n'est en fait qu'une des trois collines du mont Royal.  Elle est facilement aperçue du centre-ville de Montréal et de l’est de la ville.  Sur ses pentes se trouve le parc Mont-Royal.  Ce parc est dominé par la croix du mont Royal à proximité de laquelle sont érigées deux antennes de radio.  C'est aussi dans ce parc que se trouve le Grand Chalet de la montagne et le belvédère Camillien-Houde. Le plan La Terra de Hochelaga publié par G.B. Ramusio en 1556 met en évidence la présence de cette colline dominante.  Cette colline apparaît à gauche de l'illustration au-dessus des mots MONTE REAL, mots qui ont contribué à la naissance du toponyme MONTREAL. 
  
La seconde colline appelée la PETITE MONTAGNE (ou mont Westmount), occupe le flanc ouest du mont Royal.  Elle se trouve sur le territoire de la ville de Westmount.  Son élévation est 202 mètres au-dessus du niveau de la mer.  Cette colline est presque totalement couverte de luxueuses résidences, la majorité construites au début du dernier siècle.  Sur le versant nord de cette colline se dresse l’Oratoire St-Joseph.  Au plan La Terra de Hochelaga, elle apparaît immédiatement à droite de la bourgade Hochelaga.   

La troisième colline, le PAIN DE SUCRE (ou mont Outremont) constitue la limite nord du mont Royal.  Cette colline est quelque peu détachée du massif principal.  Son élévation est 216 mètres au-dessus du niveau de la mer.   Elle se situe sur le territoire de la ville d’Outremont.  Sur son flanc nord est implantée l'Université de Montréal.  Au plan La Terra de Hochelaga, cette colline apparaît à droite de l'illustration. 
                  Jacques Cartier fut frappé par le site grandiose occupé par la bourgade Hochelaga.  Sise dans la cuvette du mont Royal, la bourgade était encerclée de trois collines: la Grosse Montagne (à tort appelée Mont-Royal), la Petite Montagne (ou mont Westmount) et le Pain de Sucre (ou mont Outremont).  Ramusio à son plan La Terra de Hochelaga confirmera la chose, 21 ans plus tard
.

C. LA TERRA DE HOCHELAGA - UNE RENCONTRE AMICALE

Rencontre a Hochelaga

Cette très belle illustration de l'artiste canadien L. R. Batchelor montre la visite de Jacques Cartier à Hochelaga et l'accueil qui lui fut fait.  La disposition des collines qui entourent la scène est conforme au récit que Jacques Cartier transmit à François Ier, soulignant que "la bourgade était entourée d'une montagne de dessus laquelle on pouvait voir fort loin".  SOURCE: Archives Nationales du Canada (voir Visite de Hochelaga - http://colba.net/~larouche/hochelaga/index.html -. 


D. MÉMOIRE DE JACQUES CARTIER À FRANÇOIS Ier


La visite de la bourgade terminée, Cartier retourna passer l’hiver à son pied-à-terre, Stadacone, où quelque 25 membres de sa troupe moururent de scorbut.  Le printemps suivant, il retourna en France, abandonnant sur place l’un de ses navires (certains croient la Petite Hermine) faute d’équipage.
                    En 1545, l'explorateur remet à son roi le mémoire de son exploration, le BRIEF RECIT.  Il y décrit en particulier son passage à Hochelaga, point haut de son périple dans un territoire nouveau que l'Europe appelle les Indes Occidentales.  Malheureusement il informe le roi qu'il n'a pu atteindre les Indes.  Cependant, il lui recommande d'y établir une première colonie.

Brief Recit - 1545

BRIEF RECIT


UN MUSÉE DE LA NOUVELLE-FRANCE
ou musée des débuts du Canada


Carte des Débuts du Canada
les débuts du Canada ou Nouvelle-France

Le Canada, le Québec, Montréal ont besoin d'un musée célébrant les ORIGINES DU PAYS, un pays alors connu comme la Nouvelle-France.   Montréal fut jadis le coeur d'un royaume commercial rayonnant sur le coeur de l'Amérique du Nord, depuis la vallée du Saint-Laurent, à travers les Grands Lacs et la vallée du du Mississipi, jusqu'au Golfe du Mexique. CE musée témoignera de la grandeur passée d'un Canada alors français et dont le coeur effectif fut Montréal.

Tribus d'AmeriqueMusee de la Nouvelle-FranceCertes la ville de Montréal opère un musée célébrant les premiers instants de la colonie Ville-Marie,le musée de Pointe-à-Callière. Sis dans le Vieux-Montréal, ce musée célèbre l'histoire de la ville de Montréal, une ville dont les principales réalisations fuent faites par le milieu anglophone montréalais. La majorité des racines premières de Montréal, celles du Montréal français, ont disparues. Le musée de Pointe-à-Callière constitue un bon reflet de cette réalité montréalaise.

Par ailleurs, le Canada ne possède pas de musée célébrant ses origines. Des origines qui ont précédés la naissance d'un Canada à deux cultures.



Le Sault-au-Récollet est riche en lieux de mémoire, lieux qui au cours des siècles ont été peu à peu effacés. Site d'accueil de Jacques Cartier lors de sa venue en 1535 au Mont Royal, le Sault-au-Récollet fut le témoin des premiers instants de la Nouvelle-France, du Canada. De l'an 1535 à l'implantation de la colonie de Ville-Marie en 1642, le Sault-au-Récollet fut le témoin des événements qui marquèrent les débuts du développement de la Nouvelle-France, ou Canada. Avec l'implantation de Ville-Marie à la place Royale, le développement de l'île se déplaça progressivement vers la Place Royale. Aussi, le Sault-au-Récollet et sa mémorable histoire tomba peu à peu dans l'oubli. Reste aujourd'hui ici et là le long de la rivière des Prairies et au Sault-au-Récollet des lieux historiques de grande importance qui rappellent les premiers événements qui marquèrent les débuts de la Nouvelle-France, maintenant le Canada.


Fort Lorette a la riviere des PrairiesMais où situer ce musée à la gloire du pays. Il prendra place là où les débuts de ce pays ont pris place, dans la partie nord de l'ile de Montréal, à la rivière des Prairies. Plus précisément au Sault-au-Récollet sur le site jadis occupé par le Fort Lorette. Ce fort fut construit par le sulpicien Vachon de Belmont dans les années 1690. Aujourd'hui,, il reste sur les territoires longeant la rivière des Prairies et le Sault-au-Récollet un nombre très élevé des lieux de mémoire, lieux rappelant le rôle que jadis cet endroit joua dans l'entrée des Européens provenant de France dans le développement des Indes Occidentales.

DONNEZ VOTRE APPUI À CE MUSEE FORT IMPORTANT


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MUSEE DE LA NOUVELLE-FRANCE



E.  FAITES VOTRE PROPRE RECHERCHE

                 Le présent site “LA  MONTAGNE SACRÉE” est nécessairement sommaire.  Il ouvre une page sur l’histoire méconnue de la Nouvelle-France, maintenant le Canada.  Cette page décrit le vif intérêt que souleva à Venise l’exploration de Jacques Cartier en 1535 aux Indes Occidentales.   L’auteur de cette page, souhaite que ceux qui suivront  voudront améliorer les connaissances de cette grande page d’histoire du pays, une page d'histoire fort peu connue...

                                      SOURCES FRANÇAISES

         L’envergure du BRIEF RECIT est imposante .  Chose méconnue, l’exploration de Jacques Cartier aux Indes Occidentales ne fut connue en France que grâce à la traduction en français du mémoire italien de G.B. Ramusio  reprenant le BRIEF RECIT transmis par Cartier à François Ier en 1545.  Cette traduction fut en fait une double traduction.  De français en italien, puis de l’italien en français.
          Pendant près de TROIS SIÈCLES, la France n’eut connaissance de l’exploration de Jacques Cartier que grâce à la traduction française du texte italien produit originalement en 1556 à Venise.   En comparaison, l’histoire nous a rien laissé de l’exploration de Giovanni Caboto (John Cabot).
          Force est de constater que la France est particulièrement absente du présent site WEB.  Dans la lutte contre Charles Quint, François Ier  s’allia aux Ottomans ennemis de l’Europe et de Venise.  Est-ce la raison du manque d’intérêt de la France pour l’importante contribution de l’Italie à la connaissance des Indes Occidentales?
         SAINT-MALO  - http://www.ville-saint-malo.fr/- Site de la ville de Saint-Malo. Jacques Cartier est y brièvement décrit: “..en 1534, il reconnaît le Canada et en prend possession au nom de François 1er...”.  Sa venue à Hochelaga, haut-lieu de son exploration de l’an 1535, n’est pas mentionnée.
          MANOIR DE LIMOËLOU - http://www.musee-jacques-cartier.com/ - Manoir sis près de Saint-Ideuc (Rothéneuf) qui doit son existence à la fondation canadienne Macdonald-Stewart qui en fit l’acquisition et le rénova.  Cette société s’est par ailleurs désintéressée  du patrimoine historique du mont Royal.    
          FRANÇOIS Ier  -  http://www.cssh.qc.ca/projets/carnetsma/renaissance/francois1er.html  Le site ci-joint provient de la Commission Scolaire de Saint-Hyacinthe leaquel donne un aperçu sommaire  de ce roi de
  




         
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Le fort Lorette
FORT LORETTE
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Jacques Cartier aux Indes Occidentales
JACQUES CARTIER AUX INDES OCCIDENTALES
Église de la Visitation du Sault au Récollet
ÉGLISE
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JACQUES CARTIER À HOCHELAGAÀ HOCHELAGA
JACQUES CARTIER
À HOCHELAGA

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.....avant que ne disparaisse l'histoire dans la nuit des temps...
Montréal au temps du  Mont Royal
MONTRÉAL
NORD

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   JACQUES CARTIER
Jacques Cartier découvreurÀ HOCHELAGA
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La Métropole de Montréal
La métropole de Montréal
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La
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Cinquecento - Giovanni Battista Ramusio
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Samuel de Champlain aux Indes Occidentales
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