HOCHELAGA
UNE BOURGADE IROQUOÏENNE

Explorateur Jacques Cartier
(cliquez)

 

Le 3 octobre 1535,
Jacques Cartier visite la bourgade Hochelaga


Le matin du 3 octobre de l'an 1535, Jacques Cartier parvient à Hochelaga, une bourgade sise profondément à l'intérieur des Indes Occidentales. Dans son mémoire le BRIEF RECIT qu'il remit à son roi en 1545, Cartier relate ainsi son arrivée: "...au plus matin, le capitaine s'accoutra et fit mettre ses gens en ordre pour aller voir la ville ...et une montagne qui est contre ladicte ville..." Accompagné des indigènes d'Hochelaga, il entrevoit la bourgade qu'il décrit ainsi ..."et au milieu de ces campagnes est située ladicte ville d'Hochelaga tout près d'une montagne qui est tout autour.... nous nommames cette montagne Mont Royal"....


Le 19 septembre 1535, Cartier et sa troupe firent voile à destination de Hochelaga. Arrivant au lac Saint-Pierre, l’eau peu profonde du lac lui barra la route. Le tirant d’eau de l’Hémérillon était trop fort pour les hauts fonds du lac. De nombreuses îles coupaient le passage et ...ne nous apparessoit aucun passaige ny sortie... . Il y laissa l’Hémérillon et prit ses barques.
Chemin faisant, les Amérindiens lui témoignaient un joyeux accueil. La nouvelle de son arrivée à Hochelaga l’avait précédé. Le 2 octobre de l’an 1535, il mettait pied à terre à proximité de Hochelaga. La nuit arrivée, il se retira avec ses hommes à bord de ses barques alors que la foule fêtait sur la berge ...”.faisant toute nuict plusieurs feuz et dansses, en disant à toutes heures, aguyase, qui est leur dire de salut et joye”.

BRIEF RECIT (1545)
MÉMOIRE DE JACQUES CARTIER À FRANÇOIS Ier

Guidé par les “Sauvages¨ du pays, Jacques Cartier compte visiter la bourgade iroquoienne Hochelaga. Le 2 octobre 1535, lui et sa troupe passe la nuit à bord de sa barque.

... ce temps, ce peuple demeura sur le bord du fleuve, aussi près que possible des barques, faisant toute la nuit plusieurs feux et danses, en disant à tous moment aguyase, qui est leur mot de salut et de joie...

... le lendemain, au plus matin, le capitaine..... fit mettre ses gens en ordre pour aller voir la ville et la demeure du dudit peuple, et une montagne qui est contre ladite ville.....


Région de Montréal en 1744
Approchant Hochelaga après une marché une lieu et demi (environ 4 1/2 milles), Jacques Cartier informera le roi François Ier dans son BRIEF RECIT:

....nous marchâmes plus avant, et à environ une demi-lieue de là (environ 1 1/2 milles), nous commencâmes à trouver les terres labourées et belles...Et au milieu de ces campagnes est située et assise ladite ville de Hochelaga tout près d’une montagne qui est, tout autour, labourée et fort fertile, de sur laquelle on voit fort loin. Nous nommâmes cette montagne le mont Royal....

(Nota Bene: une lieue est égal à environ 3 milles)

Grand Chalet au Mont Royal

Visitez le Grand Chalet de la

MONTAGNE SACRÉE
-
Sur les murs intérieurs, vous trouverez 17 magnifiques toiles de nos artistes des années 1930

Peintre - Adrien Hébert # 4
Jacques Cartier atterrit à Hochelaga en 1535.

Le matin du 3 octobre de l'an 1535, Jacques Cartier parvient à Hochelaga, une bourgade sise profondément à l'intérieur des Indes Occidentales. Dans son mémoire le BRIEF RECIT qu'il remit à son roi en 1545, Cartier relate ainsi son arrivée: "...au plus matin, le capitaine s'accoutra et fit mettre ses gens en ordre pour aller voir la ville ...et une montagne qui est contre ladicte ville..." Accompagné des indigènes d'Hochelaga, il entrevoit la bourgade qu'il décrit ainsi ..."et au milieu de ces campagnes est située ladicte ville d'Hochelaga tout près d'une montagne qui est tout autour.... nous nommames cette montagne Mont Royal"....

Cartier rencontre les Indiens

LES MAISONS LONGUES DE HOCHELAGA
Les maisons des habitant de Hochelaga, des Iroquoiens, étaient des maisonsCabane Maison longue longues. Certaines pouvaient mesurer une centaine de mètres! Elle est faite d'écorce et ses murs n'ont pas de fenêtre. La maison longue a deux portes, une à chaque extrémité, et des trous dans le toit pour laisser passer la fumée des feux des foyers. Le toit a la forme d'un demi-cylindre.

À l'intérieur, cette maison longue est divisée en deux parties par un long couloir. Le long du corridor, des foyers servent à chauffer la nourriture et la maison. Les missionnaires qui y vivront se plaindront de la fumée produite par ces foyers intérieurs. En hiver, les portes des extrémités sont recouvertes par des peaux d'animaux. Aspect fort ingénieux, cette maison longue est disposée pour que les vents froids n'entrent pas. Dans la vallée du St-Laurent, toutes les maisons sont généralement disposées en direction est-ouest. Alors, elles sont protégées des grands vents. Elles accomodent 5 à 10 familles.

 

 

LES IROQUOÏENS ACCUEILLENT
CARTIER ET SA TROUPE
DANS L'ENTHOUSIASME



Réception de Jacques Cartier à Hochelaga
Cette très belle illustration de l'artiste canadien L. R. Batchelor montre la visite de Jacques Cartier à Hochelaga et l'accueil qui lui fut fait.  La disposition des collines qui entourent la scène est conforme au récit que Jacques Cartier transmit à François Ier, soulignant que "la bourgade était entourée d'une montagne de dessus laquelle on pouvait voir fort loin".  SOURCE: Archives Nationales du Canada. 

Tôt, le matin du 3 octobre, avec ses gentilhommes et vingt mariniers bien armés, il entreprit à pied le chemin de Hochelaga sur une route bien aménagée...Marchant ainsi deux lieues (environ six milles), Jacques Cartier put enfin apercevoir Hochelaga entourée d’une montagne garnies de terres cultivées pleines de blé.  Il décrivit ainsi le paysage entourant Hochelaga:
  ...” Et au parmy d’icelles champaignes, est scitué(e) et assise ladicte ville de Hochelaga, près et joignant une montaigne, qui est, à l’entour d’icelle, labourée et fort fertille, de dessus laquelle on voyt fort loing”. 

...” Et au parmy d’icelles champaignes, est scitué(e) et assise ladicte ville de Hochelaga, près et joignant vne montaigne, qui est, à l’entour d’icelle, labourée et fort fertille, de dessus laquelle on voyt fort loing”...

Cette description de Cartier est capitale.   Hochelaga était encastrée dans les collines d'une montagne. Jacques Cartier visita alors Hochelaga que par la suite Giovanni Battista Ramusio décrira dans son 3ième volume DELLE NAVIGATIONI ET VIAGGI qu’il publiera en 1556. “Ladicte ville est toute ronde”.. Puis Jacques Cartier continue sa description, disant ..”et cloze de boys, à troys rancqs, en façon d’un(e) piramyde, croizée par le hault, ayant la rangée du parmy en façon de ligne perpendiculaire”... Quelques 21 ans plus tard, Venise, au plan La Terra de Hochelaga donnera une image schématisée de ces fortifications. Cartier ajoute:.. “et n’y a en icelle ville qu’une porte et entrée... Il y a dedans icelle ville envyron cinquante maisons, longues de envyron cinquante pas ou plus, chascune, et”...
Cartier donne ensuite une description détaillée de l’aménagement d’une maison longue et de la façon que les ménages (de type matrilinéaire) y vivaient ... “Dans chacune d’elles, il y a plusieurs âtres et plusieurs chambres”... Au centre, l’on retrouve une salle commune où les indigènes font un feu et vivent en communauté.

UNE BOURGADE DESSINÉE À L'EUROPÉENNE

Bourgade Hochelaga selon VeniseDESSIN DE LA BOURGADE HOCHELAGA. Remarquer la disposition des maisons longues en damier, dispostion contraire à la culture amérindienne. Cette incongruité est l'une parmi les mille que Venise introduisit au plan "La Terra de Hochelaga", incongruités qui illustrent la très grande méconnaissance de l'Europe de la culture des "mondes inconnus". Certains Canadiens se sont servis des ces incongruités pour invalider cet admirable plan.


La visite des lieux terminée, Jacques Cartier et sa troupe sont conduit sur la montagne baptisée Mont Royal distante ”distant dudict lieu d’un cart de lieue” (trois quarts de mille). Fait capital, Jacques Cartier nous informe qu’une montagne entourait la bourgade, et que de cette montagne on peut voir fort loin. Hochelaga était sise dans la montagne, montagne qu'il appella MONT ROYAL. ..."Nous nommasmes icelle montaigne le mont Royal”... ce en l’honneur de François Ier, roi de France de qui il tenait le mandat.

 

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la MONTAGNE SACRÉE
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Peintre - Alfred Faniel # 7
Jacques Cartier au sommet du Mont Royal.

Émerveillé par le panorama qui s'ouvra à ses yeux, Jacques Cartier déclare ...
”nous fûmes sortis de ladicte ville et conduits par plusieurs hommes et femmes de Hochelaga sur la montagne que nous nommère alors Mont Royal”...
ce en l’honneur du roi François I, comme il était de coutûme alors. Puis il décrit alors le paysage ...”il y a vers le nord une rangée de montagnes qui s’étendent d’ouest et entre ces montagnes est la terre labourable la plus belle qu’il soit possible de voir” ..... Sur laquelle des trois collines Jacques Cartier se trouvait-il alors? On ne peut savoir. De cette montagne naîtra une ville maintenant une métropole, Montréal.
Jacques Cartier au Mont Royal



      ..."Nous nommasmes icelle montaigne le mont Royal”...

 

Hochelaga dans le Mont Royal
Les documents bibliographiques originaux indiquent que la bourgade Hochelaga que Jacques Cartier visita en 1535 était sise dans la cuvette du mont Royal, à proximité du Lac aux Castors. D’ailleurs, Hochelaga, mot amérindien, signifie “lac de castors”. Aujourd'hui, seul le parc Mont-Royal en prolonge le passé.


PAGE NOIRE DE L'HISTOIRE DE MONTRÉAL

Monument HochelagaHOCHELAGA

Dans les années 1880, le doyen de l’université McGill, J. W. Dawson s’intéressa activement à des ossements et artefacts trouvés à proximité de l’université, artefacts qui indiquaient que l’endroit avait été marqué de la présence des Amérindiens. La découverte n’était pas surprenante. A travers les siècles passés, les amérindiens ont sans doute habité de multiples sites de l’île de Montréal. Mais il déclara péremptoirement que ce site était celui de Hochelaga, et ce contrairement aux indications fournies par les documents originaux. Le site reçu alors le nom de site Dawson était l’un de ceux-là. À date, seul le site Dawson a été officiellement reconnu par la Commission des Sites et des Monuments Historiques du Canada.

 

LES TROIS COLLINES DU MONT ROYAL

LES TROIS COLLINES COMPOSANT LE MONT ROYAL

La colline la plus élevée était appelée par le passé  LA GROSSE MONTAGNE. Elle est habituellement vue comme étant le mont Royal.  Son élévation est 234 mètres au-dessus du niveau de la mer.  Bien qu'elle soit la plus importante des collines, elle n'est en fait qu'une des trois collines du mont Royal.  Elle est facilement aperçue du centre-ville de Montréal et de l’est de la ville de Montréal et des environs.  Sur ses pentes se trouve le parc Mont-Royal.  Ce parc est dominé par la croix du mont Royal à proximité de laquelle sont érigées deux antennes de radio.  C'est aussi dans ce parc que se trouve le Grand Chalet de la montagne et le belvédère Camillien-Houde.
                  (Le plan La Terra de Hochelaga publié par G.B. Ramusio en 1556 met en évidence la présence de cette colline dominante.  Cette colline apparaît à gauche de l'illustration au-dessus des mots MONTE REAL, mots qui ont contribué à la naissance du toponyme MONTREAL).   
                 La seconde colline appelée LA PETITE MONTAGNE (ou mont Westmount), occupe le flanc ouest du mont Royal.  petit parc Mont-RoyalElle se trouve sur le territoire de la ville de Westmount.  Son élévation est 202 mètres au-dessus du niveau de la mer.  Cette colline est presque totalement couverte de luxueuses résidences, la majorité construites au début du dernier siècle.  Sur le versant nord de cette colline se dresse l’Oratoire St-Joseph.  Au plan La Terra de Hochelaga, elle apparaît immédiatement à droite de la bourgade Hochelaga.   
                 La troisième colline, LE PAIN DE SUCRE (ou mont Outremont) constitue la limite nord du mont Royal.  Cette colline est quelque peu détachée du massif principal.  Son élévation est 216 mètres au-dessus du niveau de la mer.   Elle se situe sur le territoire de la ville d’Outremont.  Sur son flanc nord est implantée l'Université de Montréal.  Au plan La Terra de Hochelaga, cette colline apparaît à droite de l'illustration. 
                  Jacques Cartier fut frappé par le site grandiose occupé par la bourgade Hochelaga.  Sise dans la cuvette du mont Royal, la bourgade était encerclée de trois collines: la Grosse Montagne (à tort appelé Mont-Royal), la Petite Montagne (ou mont Westmount) et le Pain de Sucre (ou mont Outremont).  Ramusio à son plan La Terra de Hochelaga confirmera la chose, 21 ans plus tard.

Sur laquelle des trois collines du Mont Royal Cartier se trouvait alors Cartier?   Sur la GROSSE MONTAGNE (i.e. la colline de la Croix)?   sur la PETITE COLLINE (ou Westmount)? ou encore sur le PAIN DE SUCRE (ou Outremont)?  On ne sait. Cartier déclare alors ...”voyons ledict fleuve oultre le lieu où estoient demourées noz barques, où il y a ung sault d’eaue, le plus impetueulx qu’il soit possible de veoir, lequel ne nous fut possible de passer;”.... Sa narration laisse perplexe. On ne peut préciser sur laquelle des trois collines Cartier se trouvait alors.

 

 

 

PAGE NOIRE DE l'HISTOIRE DE MONTRÉAL

MONUMENT À JACQUES CARTIERMONUMENT À JACQUES CARTIER
(QUARTIER SAINT-HENRI)

Dans les années 1880, la ville de Montréal érigeait dans un des principaux quartiers des travailleurs de Montréal, le quartier Saint-Henri, un monument au découvreur du Canada, Jacques Cartier. La dédicace est comme suit: "À Jacques Cartier ...découvreur du Canada en 1534...pays qu'il appela Nouvelle-France" Aujourd'hui, ce monument est perdu dans un quartier qui n'a rien à faire avec HOCHELAGA. La venue de Jacques Cartier à HOCHELAGA fut le POINT HAUT de son exploration dans les Indes Occidentales. Un monument à cet explorateur doit se situer là où l'événement prit place, le Mont Royal.

De plus, la dédicace est impropre pour un souligner l'événement de l'an 1535. Cette dédicace aurait dû souligner la venue en 1535 de Jacques Cartier à Hochelaga sis sur le Mont Royal, venue qui constitua le POINT HAUT des explorations de 1534 et 1535 dans les "Indes Occidentales".

 

 

 

 

LES HABITANTS IROQUOÏENS DE HOCHELAGA

Les données archéologiques provenant de nombreux sites de l’Ontario, de l’État de New York et du Québec permettent de répondre partiellement à la question de savoir qui étaient les Hochelaguiens. Au 16e siècle, les Iroquoïens occupaient des villages horticoles semi-permanents en retrait de l’axe fluvial, à proximité d’un terreau favorable à leurs activités horticoles.Bourgade Hochelaga par Venise Les villages, quelquefois palissadés, étaient composés de maisons-longues abritant plusieurs familles nucléaires (6 à 12 regroupant de 25 à 60 personnes) liées entres elles principalement par des liens de parenté matrilinéaires. L’industrie lithique était marginale alors que la poterie marquée de décorations élaborées s’avérait abondante et différenciée selon les groupes iroquoïens.
L’adoption des cultigènes (maïs, courges, etc.) dans la diète ne s’est intégrée véritablement dans l’Iroquoisie qu’au début du 10e siècle, provocant ainsi une véritable révolution. En effet, peu à peu, les protéines provenant de gibier et de poisson devinrent complémentaires et s’avérèrent secondaires dans le régime alimentaire. Les Iroquoïens commencèrent alors à pratiquer une sédentarisation basée sur le cycle d’épuisement des terres cultivées (durée s’échelonnant de 10 à 20 ans). Ce pattern d’exploitation, combiné à d’autres facteurs explique vraisemblablement l’abandon d’Hochelaga par ses occupants".

LA REMARQUABLE CÉRÉMONIE DE COMMMÉMORATION DES MORTS

L’enterrement des morts était pour les Amérindiens chose sacrée. Samuel de Champlain nous a laissé une description détaillée des funérailles entourant les morts.Cérémonie des morts par Samuel de Champlain
”....ils prennent le corps du décédé, l’enveloppent de fourrures, le couvre d’écorces d’arbres fort propres, puis l’élève sur quatre piliers sur laquelle ils font une cabane, couverte d’écorces d’arbres de la longueur du corps...autres qu’ils mettent en terre....”
Puis Champlain décrit comment après le décès et souvent quelques années plus tard, plusieurs tribus se rassemblent, chacune apportant les os de ses défunts après les avoir nettoyés de leur chair. Puis l’on groupe les os les mettant ensemble en un ossuaire commun et “... étant tous assemblés ils prennent les os qu’ils ont apportés et les mettent en un lieu commun et font la fête.....”
Et c’est ainsi qu’ils entendaient libérer les esprits ancestraux de leurs attaches terrestres et les mener en paradis tout en se libérant eux-mêmes de leur deuil. Plus encore, cet ossuaire commun dans lequel frères amis et ennemis étaient mis ensemble devenait l’image de l’union qui devait dorénavant prévaloir entre les vivants. Tout indique que le mont Royal a été témoin de ces cérémonies ancestrales.

SOURCE: Oeuvres de Samuel de Champlain


Grand Chalet

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Peintre - Alfred Faniel # 7
Jacques Cartier au sommet du Mont Royal.

Émerveillé par le panorama qui s'ouvra à ses yeux, Jacques Cartier déclare ...
”nous fûmes sortis de ladicte ville et conduits par plusieurs hommes et femmes de Hochelaga sur la montagne que nous nommère alors Mont Royal”...
ce en l’honneur du roi François I, comme il était de coutûme alors. Puis il décrit alors le paysage ...”il y a vers le nord une rangée de montagnes qui s’étendent d’ouest et entre ces montagnes est la terre labourable la plus belle qu’il soit possible de voir” ..... Sur laquelle des trois collines Jacques Cartier se trouvait-il alors? On ne peut savoir. De cette montagne naîtra une ville maintenant une métropole, Montréal.


Jacques Cartier au Mont Royal

 

 

LA BOURGADE HOCHELAGA ÉTAIT SISE À PROXIMITÉ DU LAC DES CASTORS AUQUEL ELLE A DONNÉ LE NOM
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LAC DES CASTORS

À proximité de la bourgade Hochelaga se trouvait un lac habité par des castors. Son nom? Lac des Castor, nom donné à la bourgade Hochelaga.   Le marais, peut-être un lac, était jadis habité par des castors. Lorqu'en 1930, la terre noire couvrant le site fut enlevée et transportée au présent Jardin Botanique de Montréal, l'on constata que jadis des castors avaient habité le site.

 

La visite des lieux terminée, Jacques Cartier revint alors à ses barques:...”1545 Le Brief Recitnous retirasmes à noz barques, qui ne fut sans avoir conduicte de grand numbre dudict peuple, dont partie d’eulx, quant veoyoient noz gens laz, les chargeoient sus eulx, comme sus chevaulx, et les portoyent”... En 1556, Venise au plan La Terra de Hochelaga de G.B. Ramusio illustrera cet événement montrant des Européens transportés à dos d’Amérindiens.

Dix ans plus tard, en 1545, Jacques Cartier remettra à François Ier le BRIEF RECIT, le mémoire de son exploration à Hochelaga. Et vingt et un ans plus tard, en 1556, un homme d'État de Venise, Giovanni Battista Ramusio publiera le plan La Terra de Hochelaga dans le 3e tome Delle Navigationi et Viaggi, plan conçu à la mode européenne.

 Aujourd'hui, le mont Royal s’étend sur une agglomération de plus de trois millions d'habitants. Largement plus étendue que le parc Mont-Royal (environ 25% de la superficie de la montagne), elle est riche de ses atouts naturels et historiques. À ceux qui ont à coeur non seulement la protection du milieu naturel du parc Mont-Royal mais surtout la mise valeur du formidable patrimoine historique de cette montagne, le MONT ROYAL est l’objet d’une attention privilégiée non seulement des Montréalais mais du pays entier.





Mission fort Lorette
FORT LORETTE
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Jacques Cartier aux Indes Occidentales
Église Sault au Récollet
ÉGLISE de la
VISITATION (1751)

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Jacques Cartier à Hochelaga
JACQUES CARTIER
À HOCHELAGA
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.....avant que ne disparaisse l'histoire dans la nuit des temps...
Sault au Récollet
MONTRÉAL
NORD

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   JACQUES CARTIER
Cartier à Hochelaga

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SAMUEL
DE CHAMPLAIN

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Samuel de Champlain aux Indes Occidentales
AUX INDES
OCCIDENTALES

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La rivière
des Prairies

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rivière des Prairies
CYBER
NOUVELLE-
FRANCE

Musée de la Nouvelle-France
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G.B. RAMUSIO
Giovanni Battista Ramusio

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fleur de lys

Venise place Saint-Marc

CINQUECENTO
et
G.B. RAMUSIO

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le Canada dans le Monde

FONDATION
DU
CANADA

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Métropole de Montréal
La Métropole de Montréal
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Compagnons de Jacques Cartier
(CLIQUEZ SUR L'IMAGE)

Pierre Larouche, président
Montagne Sacrée
LA MONTAGNE
SACRÉE

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Plan La Terra de Hochelaga

Plan LA TERRA
DE HOCHELAGA

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