Blazon France

MONTRÉAL DEMAIN


Cartier aux Indes Occidentales
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En 1535, Jacques Cartier visite Hochelaga et fonde la Nouvelle-France, le Canada


      
LE MONT ROYAL- MONTAGNE SACRÉE
SITE HISTORIQUE NATIONAL
 
 
Jacques Cartier explorateur
Mont Royal - Montagne Sacrée
           
Ramusio Secrétaire du Conseil des Dix

La MONTAGNE SACRÉE
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Tel l’Olympe des Temps Anciens qui constituait le lieu de résidence des dieux, le MONT ROYAL constitue aujourd’hui le haut lieu des débuts de la Nouvelle-France, maintenant le Canada.  Majestueux, le MONT ROYAL domine la ville qu’il surplombe et qui s’étend à ses pieds.  Visitée par le découvreur breton Jacques Cartier en 1535, 43 ans après la découverte des “Indes Occidentales” par Christophe Colomb, la montagne souleva l'admiration de l'explorateur.  Émerveillé du panorama, Cartier lui donne le nom MONT ROYAL en l’honneur de celui dont il détenait le mandat d’exploration, François Ier. Cette montagne présente pour le Canada un attrait unique. Elle est le BERCEAU du pays.

Aujourd'hui, mondialement connue, cette montagne constitue pour le citadin et le touriste un objet de fierté et un lieu de choix où se reposer et admirer un instant la nature au coeur de la métropole. Vaste montagne,  le mont Royal s’étend sur une ville à laquelle elle donna naissance: Montréal.  Largement plus étendue que le parc Mont-Royal qui couvre environ 25% de la superficie de la montagne, cette montagne est riche de ses atouts naturels et surtout historiques.  À ceux qui ont à coeur non seulement la protection du milieu naturel du parc Mont-Royal mais surtout la mise valeur du formidable patrimoine historique de cette montagne, le MONT ROYAL doit être l’objet d’une attention privilégiée du pays entier.

Métropole de Montréal
       
La Métropole de Montréal
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Montréal remonte à la venue en 1535 du premier explorateur Malouin que la France envoya dans les Indes Occidentales à Hochelaga. Venise considéra cette exploration d'importance telle qu'elle publia en 1556 cette venue dans Indes Occidentales. Mieux encore, Venise publia un plan illustrant la venue de ce Malouin à Hochelaga. Et le plan reproduit fidèlement les 3 collines du Mont Royal. En 1967, lors de Terre des Hommes, l'Italie rappela au Canada sa contribution de jadis.
Valoriser adéquatement Montréal impose de valoriser le rôle exceptionnel que Montréal joua par le passé. Pendant près de deux siècles, de l’an 1535 à 1760 Montréal fut le coeur d'un empire commercial couvrant l'Amérique du Nord: depuis les Terres Neuves au Bassin du Mississipi au Golfe du Mexique. Pour les Montréalais et Montréalaises, ces faits d’histoire sont une occasion de grande fierté .... D’ici à ce qu’un MUSÉE DE LA NOUVELLE-FRANCE soit créé, (voir http://jacquescartier.org/centre-nouvelle-france/index.html. Montréal doit rattraper le temps perdu et passer à l’action. Il lui faut:
- Déterrer la bourgade iroquoienne Hochelaga;
- Doter le Mont Royal d’un monument à Jacques Cartier;
- Rapatrier de Venise les documents originaux de Jacques Cartier;
- Lier par un réseau piétonnier les trois collines composant le Mont Royal


PAGE NOIRE DE L'HISTOIRE DE MONTRÉALlogo Société d'Archéologie et de Numismatique

HÉGÉMONIE DU MILIEU ANGLOPHONE MONTRÉALAIS

Il est évident à tout canadien, francophone ou anglophone, qu'au siècle dernier, le pouvoir économique de Montréal était entre les mains du milieu anglophone. L'arrivée dans les années 1960 et 70 de la révolution tranquille se traduisit par un changement marquant de la position du Canadien francophone. Avec cette révolution tranquille, ce dernier reprit sa place au soleil dans la gestion de ses destinées.
Reste une hégémonie que le milieu anglophone montréalais a traditionnellement exercé dans l'histoire de Montréal. À la tête de cette hégémonie se trouve la Société d'Archéologie et de Numismatique de Montréal qui par des moyens financiers imposant continue de promouvoir des visées contraires aux meilleurs intérêts de Montréal. Cette position dominante est encouragée par le Ministère de Culture et des Communications du Québec qui encore aujourd'hui lui attribue une position marquante à son site web (Pour voir la position occupée par cette société, cliquez le logo de cette société).


VALORISER LES DÉBUTS DE MONTRÉAL

Il est bien connu que le développement original du Canada, alors les Indes Occidentales, débuta avec l'exploration en 1535 du breton Jacques Cartier espérant rejoindre les Indes. Il s'arrêta à Hochelaga. Puis nomma une montagne Mont Royal. Cette montagne donna naissance à une ville maintenant une métropole, Montréal.

MONTRÉAL - BERCEAU DU CANADA. La venue de l'explorateur Cartier au Mont Royal en 1535 constitua le POINT HAUT de l'explorateur Cartier aux Indes Occidentales. Cette venue de Cartier au Mont Royal donna naissance au Canada.

LE SAULT-AU-RÉCOLLET - LA RIVIÈRE DES PRAIRIES - Voie de canotage usuelle des Autochtones avant la venue des Blancs, le lieu connut les événements des premières heures: telle la venue en 1603 de Samuel de Champlain; telle la première messe dite en 1615 sur l'île de Montréal; telle la noyade en 1625 de Nicolas Viel qui donna naisssance toponyme au Sault-au-Récollet; île alors connue comme l'île du Mont Royal; tel le fort Lorette construit en 1696 par le sulpicien Vachon de Belmont. Et encore.

LA LOCALISATION DE HOCHELAGA. Les documents originaux de la venue de Jacques Cartier à Hochelaga, en particulier le BRIEF RECIT et le mémoire produit à Venise en 1556 intitulé Delle Navigationi et Viaggi, indiquent que cette bourgade iroquoienne était sise dans la plaine élevée entourée des collines du Mont Royal. Des fouilles archéologiques valoriseront Montréal.

LES DOCUMENTS ORIGINAUX DE JACQUES CARTIER. Les documents de haute qualité produits en 1556 par Venise, en particulier le plan La Terra de Hochelaga inclus au 3e tome Delle Navigationi et Viaggi laisse entrevoir que Venise possède les documents originaux de l'exploration de Jacques Cartier à Hochelaga. Les récupérer donnera à Montréal une réputation inégalée en Amérique du Nord.

LA VALORISATION DES TOILES DU GRAND CHALET DU PARC MONT-ROYAL. La ville de Montréal possède un trésor artistique mal connu du public: les 17 magnifiques toiles ornant le Grand Chalet du parc Mont-Royal. On y compte 6 Paul-Émile Borduas, 1 Marc-Aurèle Fortin, 1 Robert Pilot et encore. La ville se doit de les valoriser.

LE MONT ROYAL, SITE HISTORIQUE NATIONAL Trois collines constituent le Mont Royal: la colline de la CROIX, la Petite Montagne (aujourd'hui le mont Westmount) et le mont OUTREMONT. La reconnaissance de ces trois collines comme SITE HISTORIQUE NATIONAL valorisera Montréal.

LE MONT ROYAL, SITE DU PATRIMOINE MONDIAL DE UNESCO. Le Mont Royal fut représenté dès 1556 au plan La Terra de Hochelaga publié par Venise en 1556. Cette publication remontant à la Renaissance confère à cette montagne un statut patrimonial unique. Montréal se doit d'en obtenir la reconnaissance de l'UNESCO.

LA CONTRIBUTION DE VENISE EN FAVEUR DU CANADA.Lors de l'exposition internationale en 1967 de Terre des Hommes, l'Italie remit au Canada le mémoire intitulé La Nuova Francia (voir ci-contre) lui rappelant la mémorable contribution que fit la Sérénissime République de Venise en 1556. Ce document de l'Italie place Montréal au rang des villes les plus célèbres d'Amérique du Nord.

AU MONT ROYAL - MONUMENT À JACQUES CARTIER - Le Canada doit sa naissance à la venue en 1535 de l'explorateur Cartier alors à la recherche des Indes. La visite de Hochelaga, visite que Venise fit état dans Delle Navigationi et Viaggi fit du Mont Royal le berceau du Canada.


A - DÉTERRER LA BOURGADE IROQUOIENNE HOCHELAGA

Hochelaga dans le Mont Royal

Les documents bibliographiques anciens indiquent tous que la bourgade Hochelaga que Jacques Cartier visita en 1535 était sise dans la cuvette du mont Royal, à proximité du Lac aux Castors, mot amérindien qui signifie “lac de castors”. Aujourd'hui, ce lac en prolonge la mémoire.

localisation de Hochelaga dans le Mont Royal

PAGE NOIRE DE l'HISTOIRE DE MONTRÉAL

Plaque Dawson re HochelagaHOCHELAGA

Dans les années 1880, le doyen de l’université McGill, J. W. Dawson s’intéressa activement à des ossements et artefacts trouvés à proximité de l’université, artefacts qui indiquaient que l’endroit avait été marqué de la présence des Amérindiens. La découverte n’était pas surprenante. A travers les siècles passés, les amérindiens ont sans doute habité de multiples sites de l’île de Montréal. Mais il déclara péremptoirement que ce site était celui de Hochelaga, et ce contrairement aux indications fournies par les documents originaux. Le site reçu alors le nom de site Dawson était l’un de ceux-là. À date, seul le site Dawson a été officiellement reconnu par la Commission des Sites et des Monuments Historiques du Canada.



B - DOTER LE MONT ROYAL
D'UN MONUMENT À JACQUES CARTIER

 

Monument à Jacques Cartier

SUR LE MONT ROYAL
MONUMENT À JACQUES CARTIER

“Le Canada tient Jacques Cartier pour son premier héros, il fait dater de lui toute notre histoire; pour lui, nulle figure, pas même celle de Champlain, qui a été le fondateur, le colonisateur du Canada, ne s’élève plus haut devant la postérité”

Honorable Pierre Chauveau
Ancien premier ministre du Québec -
fondateur de la Société Royale du Canada
le 25 mai 1882



PAGE NOIRE DE l'HISTOIRE DE MONTRÉAL

MONUMENT À JACQUES CARTIERMONUMENT À JACQUES CARTIER
(QUARTIER SAINT-HENRI)

Dans les années 1880, la ville de Montréal érigeait dans un des principaux quartiers des travailleurs de Montréal, le quartier Saint-Henri, un monument au découvreur du Canada, Jacques Cartier. La dédicace est comme suit: "À Jacques Cartier ...découvreur du Canada en 1534...pays qu'il appela Nouvelle-France" Aujourd'hui, ce monument est perdu dans un quartier qui n'a rien à faire avec HOCHELAGA. La venue de Jacques Cartier à HOCHELAGA fut le POINT HAUT de son exploration dans les Indes Occidentales. Un monument à cet explorateur doit se situer là où l'événement prit place, le Mont Royal.

De plus, la dédicace est impropre pour un souligner l'événement de l'an 1535. Cette dédicace aurait dû souligner la venue en 1535 de Jacques Cartier à Hochelaga sis sur le Mont Royal, venue qui constitua le POINT HAUT des explorations de 1534 et 1535 dans les "Indes Occidentales".

 



C - RAPATRIER DE VENISE
LES DOCUMENTS ORIGINAUX DE JACQUES CARTIER
Plan LA TERRA DE HOCHELAGA
  Plan LA TERRA DE HOCHELAGA
(CLIQUEZ)

Chose des plus surprenante, le plan La Terra de Hochelaga reproduisit EXACTEMENT le présent mont Royal et les trois collines qui le composent.  Une telle chose dépasse en importance tout ce que le pays possède en patrimoine historique.   Et pour cause.  Giovanni Battista Ramusio, dans sa dédicace à son ami Fracastoro publiée au début du troisième volume des Navigationi, que dans la publication de l'exploration du Breton Cartier aux Indes Occidentales, "...j'ai reçu de ces honnêtes hommes français, en plus des quatre textes quatre plans...." qui lui permirent de reproduire le récit de l'explorateur.  Quels sont exactement ces documents?  La chose n'a jamais été fouillée. Elle devrait l'être.

Collines du Mont Royal
Analyse du plan La Terra de Hochelaga

Des analyses scientifiques (mathématiques, culturelles et autres) indiquent que les collines montrées au plan La Terra de Hochelaga publié par Giovanni Battista Ramusio en 1556 sont celles du mont Royal.  Une telle chose est unique en Amérique.   Le Canada se doit de valoriser une telle richesse patrimoniale.   Le point d'observation utilisé pour établir le profil actuel du mont Royal se situe au centre de la CUVETTE de cette montagne, là où aujourd'hui se trouvent les deux cimetières Mont-Royal et Notre-Dame-des-Neiges, ainsi que les alentours du présent Lac des Castors.  Force est de constater que ce plan qui offre une telle valeur patrimoniale n'a pas été valorisé.   La lecture du site http://colba.net/~larouche/plan-hochelaga/index.html  décrit l'évaluation erronée que l'on a fait de ce plan.

 

Visitez le Grand Chalet de la

LA MONTAGNE SACRÉEGrand Chalet du parc Mont-Royal

Sur les murs intérieurs, vous trouverez 17 magnifiques toiles des artistes canadiens des années 1930

Peintre - Paul-Émile Borduas (no 6)
Illustration du plan de Hochelaga publié par Giovanni Battista Ramusio.

21 ans suivant la venue de Jacques Cartier à Hochelaga sur la MONTAGNE SACRÉE, Venise publie en italien le mémoire, le BRIEF RECIT, que Jacques Cartier remit à son roi, François I en 1545. Mais plus encore, Venise par cet homme d’État Giovanni Battista Ramusio ajouta un admirable plan, le plan La Terra de Hochelaga, redessiné ici par l’illustre peintre du “Refus Global”, Paul-Émile Borduas. Ik indique par ses nombreuses incongruités la grande méconnaissance de l’Europe de la culture des indigènes habitant les Indes Occidentales.

Plan de Hochelaga par Paul-Émile Borduas
(CLIQUEZ SUR L'IMAGE)



PAGE NOIRE DE l'HISTOIRE DE MONTRÉAL

Village indien par Samuel de Champlain"THE FALSE PLAN OF HOCHELAGA"
W. D. Lighthall

En 1932, dans un mémoire adressé à la Société Royale du Canada, W. D. Lighthall alors directeur du Musée McCord, vint renforcer la position prise par J. W. J. W. Dawson. Il affirma que le site Dawson était celui de la bourgade de Hochelaga. Pour rendre sa thèse plus crédible et renforcer sa position au sein de la Société d’Archéologie et de Numismatique de Montréal (société logée au Château de Ramesay), il affirma péremptoirement que le plan de Giovanni Battista Ramusio, l’admirable plan LA TERRA DE HOCHELAGA, n’avait aucune valeur. Plus encore, il se servit comment une bourgade dessinée par Samuel de Champlain, convenait (à son dire) parfaitement à la thèse du SITE DAWSON.



D - LIER PAR UN RÉSEAU PIÉTONNIER
LES TROIS COLLINES DU MONT ROYAL


Réseau piétonnier au Mont Royal

Dans les années 1980, la ville de Montréal publiait un mémoire soulignant le besoin d'intégrer en un tout les trois collines du Mont Royal. Présentement, le sommet de deux de ces trois collines sont aujourd'hui des parcs. Ce sont les collines intitulées la GROSSE MONTAGNE et la PETITE MONTAGNE (ou colline de Westmount). Reste le sommet du PAIN DE SUCRE (ou colline Outremont) dont une partie est encocre dégagée. Ces trois collines devraient être liées en un tout, par un RÉSEAU PIÉTONNIER. Consacrer cette montagne un espace de loisirs et d'activités culturelles la confirmerait dans son rôle de pôle récréatif premier de Montréal

     
 LE MONT ROYAL
     
SITE DU PATRIMOINE HISTORIQUE MONDIAL
SITE DU PATRIMOINE HISTORIQUE MONDIAL

            Le mont Royal, cette "MONTAGNE  SACRÉE”  offre tous les prérequis demandés par l’UNESCO (et nécessairement d'Icomos) d’un site du patrimoine mondial.  Cette montagne par le plan La Terra de Hochelaga présente un atout UNIQUE en Amérique du Nord.  Cette montagne offre au monde une illustration telle qu'elle apparu au premier explorateur, Jacques Cartier. qui la visita en 1535. Aucun autre site en Amérique du Nord ne peut se prévaloir d’une tel acquis. Le gouvernement du Canada appuyé des autorités du Québec et de la ville de Montréal se doit d'entreprendre des démarches auprès de l'UNESCO afin que cette montagne soit déclarée SITE DU PATRIMOINE MONDIAL.

Critères relatifs à l'inscription de biens culturels sur la Liste du patrimoine mondial (UNESCO)


"LES MONUMENTS: oeuvres architecturales, de sculpture ou de peinture monumentales, éléments ou structures de caractère archéologique, inscriptions, grottes et groupes d'éléments, qui ont une valeur universelle exceptionnelle du point de vue de l'histoire, de l'art ou de la science,

LES ENSEMBLES : groupes de constructions isolées ou réunies, qui, en raison de leur architecture, de leur unité, ou de leur intégration dans le paysage, ont une valeur universelle exceptionnelle du point de vue de l'histoire, de l'art ou de la science,

LES SITES: oeuvres de l'homme ou oeuvres conjuguées de l'homme et de la nature, ainsi que les zones y compris les sites archéologiques qui ont une valeur universelle exceptionnelle du point de vue historique, esthétique, ethnologique ou anthropologique."

En ce qui a trait à la forme graphique donnée à la bourgade Hochelaga, elle obéit aux principes d'urbanisme de la Renaissance.  Suite à la venue du canon, redoutable arme de guerre, l’Europe se vit obligée de repenser l’organisation de ses villes. Un type nouveau d'organisation urbaine fut mis au point, celui de villes radio concentriques enfouies dans le sol.  Nombre de villes furent ainsi dessinées et construites.  Un bel exemple de ce nouveau type d'organisation se trouve à la ville de Palmanova que Venise construisit  (1590-93)  afin de se protéger des attaques des Ottomans et des Habsbourgs.  Dans le cas de Hochelaga, Jacques Cartier décrivit la bourgade comme circulaire.  Venise lui donna donc cette forme radio-concentrique, modèle de ville nouvelle de la Renaissance.  Même la disposition en damier des maisons visait à répondre au type d'organisation était alors préconisé en Europe par le milieu des humanistes. Pour ce milieu, l'intérieur de la ville devait davantage répondre aux besoins des gens, moins à ceux de défense. Pour les militaires, l'inverse devait prévaloir: l'intérieur de la ville devait premièrement répondre aux besoins de défense.

Un monument à Jacques Cartier. Un monument à Jacques Cartier est de la plus élémentaire convenance .

Titre de l'UNESCO du titre pour de "Site du patrimoine mondial”. Le plan La Terra de Hochelaga document unique en Amérique du Nord produit à Venise en 1556 est garant de l'obtention de l'Unesco d’un tel titre tout à l’honneur de Montréal, du Québec, du Canada.


Fouilles archéologiques pour déterrer Hochelaga. Les meilleures indications démontrent que Hochelaga (ou lac des castors) était sise dans la cuvette du mont royal, entre les 3 collines composant le massif du mont Royal.

QUELQUES ASPECTS DE CETTE MONTAGNE SACRÉE

 

HOCHELAGA DESSINÉE SUR LE MODÈLE DES VILLES NOUVELLES DE LA RENAISSANCE - Hochelaga est dessinée sur le modèle des Villes Nouvelles en construction à la Renaissance. Aujourd'hui, la ville de PalmaNova (1593) sise au nord de Venise illustre ce modèle de ville nouvelle de la Renaissance.

HOCHELAGA ET LE MONT ROYAL constituent le berceau du Canada, alors la Nouvelle-France. Cartier sous mandat de François Ier croyait avoir pénétré dans les Indes Occidentales. En fait, il découvrit le Canada.

VALORISATION DU MONT ROYAL - Cette montagne possède toutes les qualités requises par l'UNESCO pour un Site du Patrimoine Mondial. Sa présence de cette montagne au plan La Terra de Hochelaga lui confère une valeur patrimoniale inestimable.

LES COLLINES DU MONT ROYAL - Une analyse des collines montrées au plan indique que ces collines sont celles du mont Royal. Ramusio nous informe qu'il a reçu "....quatre plans et quatre autres document...." . L'un de ces plans devait être le profil du mont Royal.

LIEU DE NAISSANCE DE MONTRÉAL - Suite à la venue de Cartier au mont Royal, l'île prit le nom de l'île du mont Royal, plus tard de l'île du mont Réal puis finalement de l'île de Montréal. Lorsqu'en 1642, l'on implanta sur l'île, les gens se reconnaissaient comme Montréalistes.Lorqu'en 1838 ou environ, une ville fut incorporée, elle se donna le nom du Mont Royal, Montréal.

CONFORMITÉ AVEC LE RÉCIT DE JACQUES CARTIER - Dans son mémoire à François Ier, le "Brief Récit", Jacques Cartier donna une longue description de son passage au mont Royal. Les nombreuses représentations montrées, plusieurs incongrues, sont toutes conformes au récit de Cartier.

 




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Mission fort Lorette
FORT LORETTE
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Jacques Cartier aux Indes Occidentales
Église Sault au Récollet
ÉGLISE de la
VISITATION (1751)

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Jacques Cartier à Hochelaga
JACQUES CARTIER
À HOCHELAGA
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.....avant que ne disparaisse l'histoire dans la nuit des temps...
Sault au Récollet
MONTRÉAL
NORD

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   JACQUES CARTIER
Cartier à Hochelaga

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SAMUEL
DE CHAMPLAIN

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Samuel de Champlain aux Indes Occidentales
AUX INDES
OCCIDENTALES

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La rivière
des Prairies

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rivière des Prairies
CYBER
NOUVELLE-
FRANCE

Musée de la Nouvelle-France
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G.B. RAMUSIO
Giovanni Battista Ramusio

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fleur de lys

Venise place Saint-Marc

CINQUECENTO
et
G.B. RAMUSIO

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le Canada dans le Monde

FONDATION
DU
CANADA

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Métropole de Montréal
La Métropole de Montréal
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Compagnons de Jacques Cartier
(CLIQUEZ SUR L'IMAGE)

Pierre Larouche, président
Montagne Sacrée
LA MONTAGNE
SACRÉE

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Plan La Terra de Hochelaga

Plan LA TERRA
DE HOCHELAGA

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