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AVIS AU LECTEUR - Le présent site WEB constitue une intégration de faits d'histoire, ceux en particulier décrits par les documents numérisés de qualité. Seules les sources plus importantes sont mentionnées. Un merci spécial est adressé aux adeptes du WEB
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RIVIÈRE DES PRAIRIES - Voie d'entrée de Jacques Cartier à Hochelaga

LES TROIS SAULTS DÉCRITS PAR JACQUES CARTIER

Maints indices identifient la rivière des Prairies comme le chemin qu'emprunta Jacques Cartier pour parvenir à Hochelaga. Le principal indice se trouve dans le fait qu'au temps des Amérindiens le cours d'eau alors utilisé par les Iroquoïens était la rivière Des-Prairies. Cette rivière malgré ses nombreux rapides était grandement moins dangeureuse au canotage que l'était le Sault Saint-Louis. Un second indice se trouve dans les nombreuses relations de l'époque qui toutes indiquent que la voie utilisée à cette époque était la rivière Des-Prairies. Un troisième indice se trouve dans les plans originaux de l'époque montrant cette rivière comme axe principal de navigation. Un autre indice se trouve dans la relation de Jacques Noël qui en 1587 voyant les saults qui avaient arrêté son oncle Cartier déclare..."Les eaulx ne tombent pas d'une hauteur bien considérable; ce n'est qu'une rivière où il y a de mauvais fonds.... Ces indices et d'autres encore indiquent que la rivière Des-Prairies était le cours d'eau qu'emprunta Jacques Cartier pour parvenir à Hochelaga.


Site de Hochelaga




Déterrer la bourgade iroquoienne Hochelaga

Les documents bibliographiques anciens indiquent tous que la bourgade Hochelaga que Jacques Cartier visita en 1535 était sise dans la cuvette du mont Royal, à proximité du Lac aux Castors, mot amérindien qui signifie “lac de castors”. Aujourd'hui, ce lac en prolonge la mémoire. Chose fort tragique, jamais la ville de Montréal et/ou le ministère de la Culture et des Communications du Québec s'est intéressée à cette fort importante question.

 

Vous voulez mieux connaître ce que nous révèle cet admirable plan La Terra de Hochelaga produit par Venise en 1556 ?

Original Plan La Terra de Hochelaga
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 Plan LA TERRA DE HOCHELAGA

Deux dimensions de l'urbanisme
Aménagement de la ville et Patrimoine historique
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Monographie

MONTRÉAL ET L'URBANISME


Pierre Larouche
ISBN - 2-9801943-0-1
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MONTRÉAL 1535


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ISBN - 2-9801943-7-9
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VILLES DE DEMAIN


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Le Mont Royal


(PDF-ORC)
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Jacques Cartier

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Collines du Mont Royal
Collines du Mont Royal, plan La Terra de Hochelaga, Venise 1556
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HOCHELAGA
BERCEAU DU CANADA
PALMANOVA -
MODÈLE D'URBANISME

À voir le plan de Hochelaga, bourgade idéalisée conçue par G.B. Ramusio, on aperçoit presque celui de Palmanova, ville forteresse de la Renaissance que Venise fit construire à quelques milles au nord de la ville pour se protéger des Turcs ottomans et des Habsbourg.

PALMANOVA, ville forteresse de la Renaissance, constitue l’un des trésorsd’urbanisme et d’architecture trop peu connu de l’Italie du nord. Sise au coeur du Friuli, elle fut construite à la fin du 16ième siècle par Venise afin contrer la menace grandissante des Ottomans envahissant les Balkans et des Hapsbourgs désirant s’étendre vers l’Adriatique.

Construit selon le modèle des villes nouvelles de la Renaissance, cette place forte disposait des moyens de défense les plus appropriés: escarpes, contre-escarpes, retranchements, lunettes. Nombre de ceux-ci peuvent encore être admirés. (Vers 1800, Napoléon Bonaparte y compléta le système de défense).

Chose fort particulière, cette ville-forteresse conçue pour la protection de Venise reproduit la conception que se faisait alors Venise des autres lieux inconnus et lointains que l’Europe de la Renaissance désirait mieux connaître, tel Hochelaga. À Palmanova, les artères radio-concentriques sont typiques de l’école de pensée militariste de l’époque. À cette école de pensée des milieux militaires s’opposait l'école des milieux culturels qui préconisaient que les villes places fortes soient davantage conçues pour les besoins des résidents, moins pour ceux de défense. Des grilles de rue en damier leur apparaissaient davantage appropriées. Ainsi fut dessinée la grille des rues de Hochelaga.

SOURCE: Les Compagnons de Jacques Cartier.



   
La Montagne Sacrée
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Mont Royal Montagne Sacrée
LE MONT ROYAL - Tel l’Olympe des Temps Anciens qui constituait le lieu de résidence des dieux, le MONT ROYAL constitue le haut lieu des débuts de la Nouvelle-France, du Canada.  Majestueux, le MONT ROYAL domine la ville qu’il surplombe et qui s’étend à ses pieds.  Visitée par le découvreur breton Jacques Cartier en 1535, ce 43 ans après la découverte des “Indes Occidentales” par Christophe Colomb, cette montagne souleva l'admiration de l'explorateur.  Émerveillé du panorama, Cartier lui donne le nom MONT ROYAL en l’honneur de son roi, François Ier. Pour le pays, cette montagne est unique. Elle est le BERCEAU DU CANADA.
DU MONT ROYAL EST NÉE UNE VILLE, UNE MÉTROPOLE, MONTRÉAL.  Suite à la venue de Cartier, cette montagne donne naissance au toponyme de l'île et à ses premiers foyers d’activité: l'île du Mont Royal. En 1611, Samuel de Champlain vient y identifier le site d'une première colonie: Place Royale. Quelques années plus tard, en 1615, une première messe est dite à la rivière Des-Prairies.  Puis suit un autre Récollet, le père Nicolas Viel qui se noit dans les rapides avoisinants. Et peu à peu, l'île alors appelée Mont Réal se peuple. Ses habitants se reconnaissent comme 'montréallistes'. En 1642, une colonie est implantée au site choisi par Champlain: Ville-Marie. En 1833 une ville est incorporée sur l'île. Elle se donne le nom de l’île: Montréal.
La Métropole de Montréal
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Métropole Montréal

LA BOURGADE HOCHELAGA
SISE À PROXIMITÉ DU LAC DES CASTORS AUQUEL ELLE A DONNÉ LE NOM

À proximité de la bourgade Hochelaga se trouvait un un lac habité par des castors. Son nom? Lac des Castor, nom donné à la bourgade Hochelaga.   Le marais, peut-être un lac, était jadis habité par des castors. Lorqu'en 1930, la terre noire couvrant le site fut enlevée et transportée au présent Jardin Botanique de Montréal, l'on constata que jadis des castors avaient habité le site.

Lac des Castors - Hochelaga

     (Synomymes: LAC DES CASTORS - HOCHELAGA - DIGUE DE CASTORS)

LA BOURGADE HOCHELAGA
ÉTAIT ALIMENTÉE PAR PLUSIEURS RUISSEAUX DISPARUS

Collines du Mont RoyalLES RUISSEAUX DISPARUS - Des ruisseaux d’antan, la majorité ont disparu. Ces ruisseaux apparaissent au plan La Terra de Hochelaga que Giovanni Battista Ramusio (Venise, 1556) nous laissa de la Montagne dans sa magistrale oeuvre Delle Navigationi et Viaggi (trois tomes).Le premier est certes le ruisseau Raimbault qui jadis drainait le lac des Castors constituait le principal adducteur d’eau de la montagne. Un autre ruisseau était le ruisseau de la Montagne, ou Prévost, sis dans le cimetière Mont-Royal. Grâce l’aménagement de ce cimetière, ce ruisseau a été en partie conservé. Il coule encore à l’entrée de ce cimetière. Plus bas, ce ruisseau entre dans les conduites pluviales d’Outremont. Il refait surface dans le parc Doakwood (rue Roskilde), puis entre à nouveau sous terre. Un troisième est le ruisseau Prud'homme, qui déversait ses eaux vers le sud, maintenant le centre-ville de Montréal. En de nombreux endroits, le sol a été nivelé et les eaux de ces ruisseaux ont été canalisées dans les conduites pluviales des villes environnantes, de Montréal et d'Outremont

 

DES IROQUOÏENS HABITAIENT HOCHELAGA

La Société Archéobec nous dit: "Les données archéologiques provenant de nombreux sites de l’Ontario, de l’État de New York et du Québec permettent de répondre partiellement à la question de savoir qui étaient les Hochelaguiens. Au 16e siècle, les Iroquoïens occupaient des villages horticoles semi-permanents en retrait de l’axe fluvial, à proximité d’un terreau favorable à leurs activités horticoles.Les villages, quelquefois palissadés, étaient composés de maisons-longues abritant plusieurs familles nucléaires Samuel de Champlain cérémonie des morts(6 à 12 regroupant de 25 à 60 personnes) liées entres elles principalement par des liens de parenté matrilinéaires. L’industrie lithique était marginale alors que la poterie marquée de décorations élaborées s’avérait abonBourgade iroquoienne Hochelagadante et différenciée selon les groupes iroquoïens.
L’adoption des cultigènes (maïs, courges, etc.) dans la diète ne s’est intégrée véritablement dans l’Iroquoisie qu’au début du 10e siècle, provocant ainsi une véritable révolution. En effet, peu à peu, les protéines provenant de gibier et de poisson devinrent complémentaires et s’avérèrent secondaires dans le régime alimentaire. Les Iroquoïens commencèrent alors à pratiquer une sédentarisation basée sur le cycle d’épuisement des terres cultivées (durée s’échelonnant de 10 à 20 ans). Ce pattern d’exploitation, combiné à d’autres facteurs explique vraisemblablement l’abandon d’Hochelaga par ses occupants".

LA REMARQUABLE CÉRÉMONIE DE COMMMÉMORATION DES MORTS
L’enterrement des morts était pour les Amérindiens chose sacrée. Samuel de Champlain nous a laissé une description détaillée des funérailles entourant les morts.
”....ils prennent le corps du décédé, l’enveloppent de fourrures, le couvre d’écorces d’arbres fort propres, puis l’élève sur quatre piliers sur laquelle ils font une cabane, couverte d’écorces d’arbres de la longueur du corps...autres qu’ils mettent en terre....”
Puis Champlain décrit comment après le décès et souvent quelques années plus tard, plusieurs tribus se rassemblent, chacune apportant les os de ses défunts après les avoir nettoyés de leur chair. Puis l’on groupe les os les mettant ensemble en un ossuaire commun et “... étant tous assemblés ils prennent les os qu’ils ont apportés et les mettent en un lieu commun et font la fête.....”
Et c’est ainsi qu’ils entendaient libérer les esprits ancestraux de leurs attaches terrestres et les mener en paradis tout en se libérant eux-mêmes de leur deuil. Plus encore, cet ossuaire commun dans lequel frères amis et ennemis étaient mis ensemble devenait l’image de l’union qui devait dorénavant prévaloir entre les vivants. Tout indique que le mont Royal a été témoin de ces cérémonies ancestrales. SOURCE: Oeuvres de Samuel de Champlain

HOCHELAGA - LA NAISSANCE D'UN PAYS, LE CANADA

Hochelaga au Mont Royal
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Localisation Hochelaga

Les documents bibliographiques anciens indiquent tous que la bourgade Hochelaga que Jacques Cartier visita en 1535 était sise dans la cuvette du mont Royal, à proximité du Lac aux Castors, mot amérindien qui signifie “lac de castors”. Aujourd'hui, ce lac en prolonge la mémoire.





 
MAIS  VOYONS  CE  QUE NOUS  DIT  L'HISTOIRE,,,,,,,



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Vous voulez mieux connaître le Mont Royal, cette MONTAGNE SACRÉE, berceau de la Nouvelle-France, berceau du Canada? Alors les sites suivants vous intéresseront. (Cliquez sur les images)
Bourgade Hochelaga par Venise

Hochelaga
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Jacques Cartier a Hochelaga
Jacques Cartier
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La Métropole de Montréal
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Metropole de Montreal
Le Mont Royal - Montagne Sacree
La Montagne Sacrée
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Giovanni Battista Ramusio
G.B. Ramusio
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.....avant que ne disparaisse l'histoire dans la nuit des temps...
 
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© Pierre Larouche, urbaniste