Musée
des débuts du Canada
Le Musée de la Nouvelle-France
Un
musée qui occupera une place enviable au sein des Grandes Réalisations
du Monde
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au rang des
G r a n d s P r o j e t s d u
M o n d e
Le Canada, le Québec a besoin d'un témoin de son histoire, une histoire qui débuta avec la venue en 1535 de l'explorateur retenu par la France pour explorer les Indes Occidentales et peut-être trouver cette route mythique vers la Chine et les Indes. Cette entrée de la France dans les Indes Occidentales fut suivi de mille entreprises d'explorations de toutes sortes en Amérique du Nord. Ce fut les débuts du Canada ou Nouvelle-France.
Le MUSÉE DE LA NOUVELLE-FRANCE à l'instar des Grands Projets du Monde marquera une étape magistrale de la fondation du pays. Une institution publiquement reconnue et occupant un bâtiment de qualité permettra de réintroduire dans le conscient collectif cette réalité historique de cette importance. Ce musée est décrit en détail au MUSÉE DE LA NOUVELLE-FRANCE url http://jacquescartier.org/centre-nouvelle-france/index.html . CE MUSÉE INNOVERA DANS LA CONCEPTION DE L'ORGANISATION DES MUSÉES. Il sera du type "CAFÉ INTERNET" Contrairement aux musées traditionnels, ce musée constituera non pas celui d'un centre de contemplation de choses intéressantes, mais un centre de recherche informatique et d'épanouissement individuel. Le coût de ce musée est évalué à quelque10 millions de dollars.Dans sa mission de centre recherche informatique, le musée utilisera le Web, en particulier les moteurs de recherche (ou fureteurs) permettant de tirer parti des innombrables sites web de l'Internet. Ces moteurs de recherche, par leur utilisation de méthodes scientifiques de relation entre les mots, sont devenus ces dernières années le NEC PLUS ULTRA du monde de la connaissance. Aujourd'hui, le MONDE compte quelques 10,000 moteurs de recherche. Une liste de ces moteurs de recherche est donné au site web SEARCH ENGINE COLLOSSUS à url http://www.searchenginecolossus.com/.
Récemment l'un de ces moteurs de recherche a fait la manchette des journaux: Google. Aux USA, son entrée en bourse fut la transaction financière la plus attendue de l'année. Le prix de son action, qui a été fixé à 85 $US, a gagné en quelques jours 16% pour atteindre près de 100 $US sur le marché Nasdaq. Au printemps, il était aux environs de 350$. Google, affirmait récemment ....ne prendre que 90 millisecondes pour trouver une aiguille dans une botte de foin virtuelle.....
L'affirmation est forte et non exagérée. Elle est près de la réalité. Aussi, l'utilisation courante de l'Internet placera le MUSÉE DE LA NOUVELLE-FRANCE, type Café Internet, au rang des musées les plus modernes. Connaître en exemple le nom des fondateurs de la ville de Saint-Louis, Missouri, des fondateurs canadien français, est chose des plus facile. Vous introduisez dans Google ou un autre fureteur les deux mots clés "histoire" et "Saint-Louis". Le web vous informera que Saint-Louis fut fondé en 1764 par les Canadiens Pierre Laclede and Auguste Chouteau.
Une autre méthode plus traditionnelle est de vous rendre à votre bibliothèque et de fouiller l'information désirée. Alors que le WEB vous aurait demandé quelques seconde de votre temps, une recherche par bibliothèque vous aurait fait perdre une demie journée de votre temps.
VALORISER LES DÉBUTS DU CANADA (ou Nouvelle-France)
Il est bien connu que le Canada, alors la Nouvelle-France prit naissance avec la décision que prit la France d'explorer à son avantage les Indes Occidentales. En 1534 et 1535, la France y dépècha son explorateur, Jacques Cartier. Puis suivirent aventuriers, missionnaires et commerçants. La rivière des Prairies devint alors la porte d'entrée dans ce monde inconnu.
Pour nombre de ces aventuriers, la recherce de la route d'accès à la Chine et aux Indes devint leur but principal. À partir de la vallée du Saint-Laurent, ils traversèrent les Grands Lacs (ou Mer Douce selon Samuel de Champlain), descendirent le Mississipi et rejoignirent le Golfe du Mexique. Ici et là, ils s'y établirent et érigèrent leur peuplement. Telle la ville de Saint-Louis et de la Nouvelle-Orléans. Montréal devint alors le coeur d'un empire commercial rayonnant sur le coeur de l'Amérique du Nord. Puis l'histoire a voulu que le Canada passe sous la gouverne d'un groupe anglophone qui pendant deux siècles domina le paysage politique et commercial du pays.
Le Musée de la Nouvelle-France permettra de rattraper le temps perdu et de redonner au Canada français une juste fierté de ses illustres origines passées. Un aperçu sommaire des principales étapes des débuts du Canada, alors la Nouvelle-France, est comme suit:1535 - Venue de Jacques Cartier à Hochelaga;
http://jacquescartier.org/montroyal/index.html
1541 - Établissement de la colonie Charlesbourg-Royal (Cap-Rouge) par Jacques Cartier;
http://jacquescartier.org/fondation-canada/france-roy.html
1541 - Retour de Jacques Cartier à l'île du Mont Royal;
http://jacquescartier.org/jacques-cartier/index.html
1556 - Venise (Italie) - Publication Delle Navigationi et Viaggi par G.B.Ramusio
http://jacquescartier.org/ramusio/index.html
1580 - Exploration de l'île du Mont Royal par J. Noël de Saint-Malo;
1603 - Venue de Samuel de Champlain au Mont Royal;
1609 - Identification de Place Royale (Vieux-Montréal);
1615 - Célébration de la première messe à rivière des Prairies en compagnie de Samuel de Champlain;
1625 - Noyade de Nicolas Viel dans un sault de la rivière des Prairies;
http://jacquescartier.org/montreal/sault-au-recollet.html
1625 - Passage des découvreurs en route vers les "Indes";
1634 - Jean Nicolet atteint la "Baie Verte", aujourd'hui "Green Bay" adjacente au lac Michigan
http://www.uwgb.edu/wisfrench/photos/nicolet.htm
1636 - Fondation de Sainte-Marie des Hurons par les pères Jésuites;
http://www.saintemarieamongthehurons.on.ca/french/historicalinfo.html
1640 - Acquisition de l'île du Mont Royal par la Société Notre-Dame de Montréal;
1642 - Établissement de la colonie Ville-Marie;
1673 - Exploration par Joliette et Marquette du Haut Mississipi
http://www.uwgb.edu/wisfrench/photos/marquet.htm
1687 - Début de construction d'une église à Rivière des Prairies;
http://jacquescartier.org/eglise-visitation/index.html
1696 - Fondation du Fort Lorette par Vachon de Belmont, sulpicien;
http://jacquescartier.org/fort-lorette/index.html
Accueil de Jacques Cartier à Hochelaga
Par Lawrence Batchelor (APC C-010522)
Source: Archives Nationales du CanadaFleuve Saint-Laurent et Place Royale
Par Samuel de Champlain - 1611
Source: Grand Chalet du parc Mont-Royal
Reproduction: Paul-Émile Borduas
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ISBN - 2-9801943-8-7
Le Mont Royal
(PDF-ORC)
texte et image
Jacques Cartier
(PDF-ORC)
texte et image
MUSÉE DE LA NOUVELLE-FRANCE
A - Les 8 Grands Projets Actuels
Le Musée de la Nouvelle-France s'inscrira au rang des huit Grands Projets actuels. Ces huit Grands Projets furent les fruits de la pensée du Monde Occidental. Certains d'entre eux furent érigés pour la conduite d'une exposition. Tel fut le cas de L'Atomium de Bruxelles érigé pour l'Exposition Universelle de Bruxelles, 1958. Ou encore ceux du Pavillon France et de la Biosphère des USA érigés pour la conduite de l'Exposition Universelle de Montréal, 1967.
D'autres pavillons furent construits pour célébrer le développement d'un pays. Tel fut le cas de l'arche Gateway de Saint-Louis visant à commémorer l'étape mémorable de l'extension des États-Unis de la côte Atlantique vers le Pacifique à travers les grands territoires de la Lousiane nouvellement acquis en 1803 de la France. Fort malheureusement, cette arche entraîna la démolition de la viellle ville de Saint-Louis érigée en 1764 par les canadiens Pierre Laclède et Auguste Chouteau.
Puis il convient de rappeler deux Grands Projets visant à commémorer une importante page d'histoire du Canada. En premier lieu, le Musée Canadien des Civilisations sis à Ottawa. Ce musée valorise le Canada construit par le milieu canadien anglophone, un Canada valorisant ses divers groupes ethniques. La notion du Canada bi-culturel y est marginale. En second lieu, rappelons le Musée de la Civilisation sis à Québec. Ce musée est tourné vers le monde. Malheureusement, il fait abstraction de la dimension française du Canada, en particulier celle des débuts du pays, alors la Nouvelle-France.
À ces huit Grands Projets sera ajouté un neuvième, celui du MUSÉE DE LA NOUVELLE-FRANCE dédié à la valorisation de l'histoire des débuts du Canada, alors la Nouvelle-France. Doter le pays, le Québec, le Canada d'un musée dédié à la valorisation des premières pages d'histoire du pays est de la plus élémentaire considération. Où sera érigé ce MUSÉE DE LA NOUVELLE-FRANCE? Divers sites sont à l'étude, tel en particulier la ville de Verdun construite sur le fief de Verdun, première extension de Ville-Marie.
La
Biosphère
Pavillon des USA |
Pavillon de France |
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de Bruxelles - 1958 |
Québec |
New York World's Fair |
des Civilisations Gatineau - Ottawa |
Une
description détaillée des Grands Projets est la suivante:
(auxquels sera ajouté le MUSÉE
DE LA NOUVELLE-FRANCE)
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Lors
de l'Exposition Universelle de Montréal (1967). la France fut
invitée à y construire son pavillon. Son architecte
en fut Jean Faugeron. Sis dans l'Ile Notre-Dame, le pavillon de la
France était constitué détages ouverts
donnant sur une cour intérieure commune. D'architecture audacieuse,
le pavillon abritait des oeuvres d'art nombreuses depuis le Moyen-Âge
à aujourd'hui. Constitué d'une puissante structure de
béton et d'acier, séparés par des murs de
verre et entourée d'un jeu de lames brise-soleil en aluminium,
le pavillon dans son ensemble donnait un effet de grande sculpture.
L'édifice comprenait huit niveaux d'exposition d'une surface
totale d'environ 220,000 pieds carrés (22450 mètres
carrés). Sa hauteur était d'environ 100 pieds (32 mètres),
le tout dominé par des mâts décoratifs et une
flêche d'acier. À chaque niveau était assigné
une fonction particulière. Les réceptions prenaient
place au niveau de la lagune et sur le toit terrasse dominant l'Exposition.
Ou encore dans les promenades intérieures et extérieures. |
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Le touriste qui arrive à Bruxelles par la voie des airs peut facilement apercevoir lAtomium à latterrissage. En effet, ce monument immense nest quà une dizaine de minutes de route de laéroport de Bruxelles-National. Conçu pour lExposition Universelle de Bruxelles de 1958. première exposition d'envergure daprès-guerre pour une population baignant dans une ambiance doptimisme, son auteur lingénieur belge André Waterkeyn désira présenter de façon vivante latome, élément de base de la matière. Souhaitant présenter de façon vivante latome, élément infime de matière, lingénieur Waterkeyn conçu alors lAtomium, un ensemble symbolisant une molécule de fer grossie 165 milliards de fois ! Il représenta les neuf atomes de la molécule de fer par neuf sphères de métal de 18 mètres de diamètre. Entre les neuf sphères agissent des forces qui déterminent les propriétés chimiques de la matière. André Waterkeyn les a imaginées sous la forme de longs tubes dans lesquels il a installé des escaliers roulants et des ascenseurs rapides. LAtomium forme un ensemble composé de sphères et de tubes posé sur une pointe et soutenu par trois piliers doubles. Lensemble est haut de 120 mêtres. À chacune des sphères fut attribué une fonction. La sphère supérieure abrite un restaurant et une salle panoramique donnant aux visiteurs une large vue sur Bruxelles et le plateau du Heysel, avec son planétarium, les palais dexposition et le stade Roi Baudouin. Les autres sphères méritent aussi une visite : elles renferment des expositions sur lExpo de 58, sur la construction de lAtomium, lhistoire de la médecine, lévolution de la recherche microscopique, la technologie génétique, etc. Initialement, il était prévu de démonter lAtomium après lexposition. Mais la cote de popularité de lensemble fut telle quil est demeuré. Aussi, des travaux de rénovation débutés en 2003 permettront au public de venir revivre les joies du passé. Améliorant lorganisation originale, lAtomium offrira incessemment des salles (i.e. les atomes) repensées. Si vous souhaitez visiter lAtomium ou voulez en savoir plus sur cet édifice unique, rendez-vous sur le site www.atomium.be. |
Comparé
au MUSÉE CANADIEN DES CIVILISATIONS dun coût de 250
millions le MUSÉE DE LA CIVILISATION avec un coût 32 millions
fait figure de parent pauvre. Cependant le MUSÉE DE LA CIVILISATION
véhicule une richesse culturelle inégalée. Ce musée
décrit bien la vitalité de la dimension française
du Canada, une richesse par ailleurs confinée au Québec.
En fait le MUSÉE DE LA CIVILISATION est moins un ensemble architectural
quun quartier animé dune vie culturelle débordante.
Ce musée se décrit ainsi: ...un campanile, une maison du XVIIIe siècle et sa cour intérieure, une barque de la même époque, un quai de pierre, une sculpture monumentale symbolisant la débâcle, de multiples salles dexposition, des auditoriums, des espaces découverte auxquels sajoutent un Musée dHistoire, un Centre dInterprétation et deux sites historiques.... Par ailleurs, il est malheureux que ce foisonnement dinitiatives culturelles nait pas intégré les richesses culturelles françaises du Canada et en particulier celle de la région de Montréal. À ce titre, ce musée respecte cet aphorisme qui veut... que Québec est français mais que Montréal est anglais... Car son promoteur premier, le ministère de la Culture et des Communications a tourné le dos à la valorisation des origines premières françaises de Montréal et du Canada. Pour ce ministère, mieux vaut se consacrer aux premiers colons entrés au pays sous Samuel de Champlain. Inauguré le 19 octobre 1988, le MUSÉE DE LA CIVILISATION de Québec fait désormais partie du paysage du quartier historique de la place Royale. Larchitecte concepteur du musée, Moshe Safdie, a voulu offrir aux visiteurs une vue unique sur les vieux bâtiments environnants. Le musée incorpore deux édifices historiques : un immeuble du 18e siècle et la maison Estèbe. Une verrière offre un regard sur ce dernier bâtiment. Dans le hall du musée, un plan deau rappelle lendroit où le fleuve rejoignait la ville, il y a 250 ans. Les grandes fenêtres du musée permettent aussi dadmirer le fleuve Saint-Laurent. Pour cet architecte, le campanile rappelait les phares de jadis et les clochers des églises du Québec. Pour ses qualités d'intégration à la trame urbaine du Vieux-Québec et la richesse de sa silhouette, il a valu à ses concepteurs des prix d'excellence en architecture. Malheureusement le MUSÉE DE LA CIVILISATION avec son dénie de maints aspects de la vie française dAmérique, rappele le Le Musée d'Archéologie et d'Histoire de Pointe-à-Callière. Avec ce dernier, il occulte es racines premières de Montréal, du Québec, du Canada. |
En
commémoration du 300e anniversaire de la prise de possession
de New York des mains des Hollandais par le Duc de York (doù
le toponyme New York), les autorités de la ville et supérieures
mirent sur pied une exposition quils espérèrent
être universelle. En vain. Boycotté par le BIE, Bureau
Internationale des Expositions, cette exposition prit alors un sens
commercial. Le non-respect du calendrier expositionnaire fera qu'elle
ne sera pas reconnue par le BIE. Plus encore, ce dernier interdit même
à ses adhérents d'y participer. À défaut
de la participation des grands pays du monde, les organisateurs firent
alors appel aux grandes compagnies commerciales. General Motors, Coca-Cola,
Ford, Chrysler, IBM, Du Pont, RCA, Bell, GM, Pepsi Cola furent invitées
à y construisirent leur pavillon. Elle se donna alors le nom
de 1964/1965 NEW YORK WORLDS FAIR. Lexposition attira plus
de 51 millions de visiteurs. Son thème, lHomme sur une
Terre en contraction dans un Univers en Expansion. Au centre des jardins
de lexposition, une unisphère fut construite. Elle devint
la pièce dominante de lexposition. Cette Unisphère, pièce dominante de lexposition, fut construite en fer forgé par la United States Steel Corporation. Haute de 140 pieds et dun diamètre de 120 pieds, cette unisphère, telle la Biosphère de Montréal, demeura sur les terrains de Flushing Meadows, site de lexposition. Elle fut à lépoque la plus haute sphère jusqualors construite. Sans doute cette unisphère inspira-t-elle les autorités des USA dans leur choix de leur pavillon pour lExposition Universelle de Montréal de 1967: la Biosphère. Aspect construction: lUnisphère atteignit un poids de 900,000 livres. Sa structure fut construite utilisant la grille mondiale des latitudes et longitudes sur laquelle les continents furent apposés. Des problèmes de contreventement furent résolues par lemploi de trois piliers soutenant lensemble. En complément, cet Unisphère fut garnie de pistes de satellite virevoltant à lentour delle. Car en 1964, les pays de lOuest étaient dans la course à lespace, course dans laquelle les USA avaient un sérieux compétiteur, lUnion Soviétique. |
Le Musée Canadien des Civilisations donne une bonne image de
ce que le Canada sest fait de lui-même, une image du Canada
anglais. Celui dun Canada aux origines multiculturelles, un
Canada sétendant de lAtlantique au Pacifique, un
Canada dans lequel sest introduit une dimension longtemps oubliée,
celle du Canada français. Ce musée réflète
bien cette philosophie.
Les origines du musée remontent à la fondation de la Commission Géologique et d'Histoire Naturelle en 1842. En 1910, la Commission s'installait dans l'Édifice commémoratif Victoria, un édifice qui suite à lincendie de 1916 deviendra le siège du parlement. Cest en 1981 que le parlement en décida la construction du Musée des Civilisations. Le 29 juin 1989 le musée était ouvert au public. Aujourdhui il accueille plus de 1,3 million de visiteurs annuellement. De grande qualité architecturale et de bénéficiant de grands efforts financiers (coût de 250 millions de dollars) ce Musée des Civilisations constitue avec lédifice du Parlement une des grandes réalisations immobilières du gouvernement fédéral. L'infrastructure du Musée contient 56 000 mètres cubes de béton - assez pour 8 500 camions et 7 300 tonnes d'acier - ou environ les trois quarts de la quantité utilisée pour construire la tour Eiffel. Sis face à lOutaouais, dans la ville de Gatineau, le Musée couvre 9,6 hectares (24 acres) longeant la rue Laurier. Sa superficie est d'environ 100 000 mètres carrés (plus d'un million de pieds carrés). Son architecte fut Douglas Cardinal, de Red Deer, Alberta. Il fut assisté Michel Languedoc de la firme d'architecte de Montréal, Tétreault, Parent, Languedoc et Associés Inc. D'origine métisse (sa grand-mère était de la bande des Pieds-Noirs), M. Cardinal était diplômé de l'University of Texas. Son style architectural se caractérise par des lignes fluides et sinueuses rendu possible grâce l'utilisation du système assistée par ordinateur (CAO) dont larchitecte Cardinal était équipé. Il résume ainsi son oeuvre ...Le Musée a une forme symbolique. Il reflète la naissance de notre continent, ses formes sculptées par le vent, les cours d'eau et les glaciers. Il évoque la naissance de l'homme et de la femme qui vivent en harmonie avec les forces de la nature et qui évoluent avec elles. Il témoigne de la façon dont l'homme a su apprivoiser l'environnement pour atteindre ses objectifs et réaliser ses aspirations." Sa participation à la conception de cette oeuvre représente bien le besoin que ressent le Canada, le Canada anglais en particulier, de la participation des groupes ethniques au développement du pays. |
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B
- LE MUSÉE
DE LA NOUVELLE-FRANCE Le 9e Grand Projet requis |
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Les
Débuts du Canada |
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(cliquez)
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....face à cette histoire du Canada, une ville, Montréal oublie ses racines ....
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Un
aperçu des Il
est bien connu que le développement original du Canada, alors
les Indes Occidentales,
débuta avec l'exploration en 1535 par le breton Jacques Cartier
du navigateur retenu par la France. Ce avec le double but de rejoindre
les Indes et ce faisant de profiter des richesses semblables à
celles accumulées par l'Espagne dans les Caraîbes.
Cartier s'arrêta à Hochelaga. Puis nomma une montagne
Mont Royal. Cette montagne donna naissance à une ville maintenant
une métropole, Montréal. Ce fut la naissance du Canada. LES ARMOIRIES DÉSUÈTES DE MONTRÉAL Les présentes armoiries de la ville de Montréal remonte à l'an 1838, début du régime anglais de Montréal. Elles sont désuètes et appartiennent aux archives. La ville se doit de se doter d'armoiries témoignant ses racines. MONUMENT À JACQUES CARTIER AU MONT ROYAL. La venue de l'explorateur Cartier au Mont Royal en 1535 constitua le POINT HAUT de l'exploration de la France dans les Indes Occidentales. Cette venue de Cartier au Mont Royal donna naissance au Canada. Ériger sur cette montagne un monument à cet explorateur est un besoin de simple convenance. MUSÉE DE LA NOUVELLE-FRANCE OU CANADA. Le Canada, le Québec et Montréal en particulier, se doivent de commémorer l'histoire du pays, un pays couvrant alors le coeur d'un continent. Ce depuis la vallée du Saint-Laurent, à travers la vallée du Mississipi au golfe du Mexique. L'histoire a voulu que le Canada soit aujourd'hui de deux cultures, française et anglaise. Célébrer l'histoire des débuts de ce pays est digne de la plus haute considération. LA PORTE D'ENTRÉE AUX INDES OCCIDENTALES - LA RIVIÈRE DES PRAIRIES - La rivière des Prairies fut à l'origine la porte d'entrée de la France dans les Indes Occidentales. Lieu des événements des premières heuresdu pays tels: venue en 1535 de Jacques Cartier au Mont Royal; venue en 1603 de Samuel de Champlain; lieu de la première messe dite en 1615 sur l'île de Montréal par les récollets Le Caron et Jamet; et encore. Ces événements précédèrent d'un siècle l'implantation de la petite colonie Ville-Marie construite en 1642. LA LOCALISATION DE HOCHELAGA. Les documents originaux de la venue de Jacques Cartier à Hochelaga, en premier lieu le BRIEF RECIT publié par Jacques Cartier en 1545 et en second lieu le mémoire Delle Navigationi et Viaggi produit par Venise en 1556 , indiquent que cette bourgade iroquoienne était sise dans la plaine élevée entourée des collines du Mont Royal. Des fouilles archéologiques valoriseront la fondation du Canada. RÉCUPÉRER DOCUMENTS ORIGINAUX DE JACQUES CARTIER. Le mémoire Delle Navigationi et Viaggi produit par Venise en 1556 , et en particulier le plan La Terra de Hochelaga (inclus au 3e tome du mémoire de Venise) laisse entrevoir la forte probabilité que Venise possède les documents originaux de l'explorateur de la France dans les Indes Occidentales, Jacques Cartier. Les récupérer si possible ces documents donnera à Montréal une réputation inégalée en Amérique du Nord. LA VALORISATION DES TOILES DU GRAND CHALET. La ville de Montréal possède un trésor artistique mal connu du public: les 17 magnifiques toiles ornant le Grand Chalet du parc Mont-Royal. On y compte 6 Paul-Émile Borduas, 1 Marc-Aurèle Fortin, 1 Robert Pilot et encore. La ville se doit de les valoriser, en particulier d'en posséder des photos adéquates. LE MONT ROYAL, SITE HISTORIQUE NATIONAL Trois collines constituent le Mont Royal: la colline de la CROIX, la Petite Montagne (aujourd'hui le mont Westmount) et le mont OUTREMONT. La reconnaissance de ces trois collines comme SITE HISTORIQUE NATIONAL valorisera Montréal. Contrairement à cet impératif, la ministre de la Culture et des Communications annoncait le 11 mars 2005 la création de l'arrondissement historique et naturel du Mont-Royal ne couvrant qu'une partie du Mont Royal. LE MONT ROYAL, SITE DU PATRIMOINE MONDIAL DE UNESCO. Le Mont Royal apparaît dès 1556 au plan La Terra de Hochelaga publié par Venise en 1556. Cette publication remontant à la Renaissance confère à cette montagne un statut patrimonial unique. Montréal se doit d'en obtenir la reconnaissance de l'UNESCO. LA CONTRIBUTION DE VENISE EN FAVEUR DU CANADA. Lors de l'Exposition Universelle Terre des Hommes en 1967, l'Italie remit au Canada le mémoire intitulé La Nuova Francia (voir ci-contre) lui rappelant la mémorable contribution que fit la Sérénissime République de Venise en 1556. Ce document de l'Italie place Montréal au rang des villes les plus célèbres d'Amérique du Nord. Montréal se doit de faire connaître au monde cette reconnaissance de l'Italie. |
Le Musée d'Archéologie et d'Histoire de Pointe-à-Callière
.... un musée qui méconnaît les origines du pays....
Vers 1990 le Canada dotait Montréal dun musée dhistoire: une histoire débutant pour le Canadien français en 1535 mais en 1760 pour le Canadien anglais. À cette fin, l'on trouva un lieu susceptible de convenir à l'un et à l'autre: la Pointe-à-Callière. Pour le Canadien français, le lieu avait été celui de la résidence du gouverneur Louis-Hector de Callière, gouverneur en 1684 de Montréal. De plus, le lieu englobait une section des fortifications de Montréal construites vers 1744. Pour le Canadien anglais, le site incluait deux bâtiments: lédifice de la Royal Insurance Company et celui de La Douane, le dernier construit sur lancienne Place Royale.
Larchitecte retenu pour les travaux de conception fut Dan S. Hanganu, architecte compétent dorigine roumaine aux uvres fortement publicisées: telles l'École des Hautes Études Commerciales (HEC), le Chaussegros-de-Léry ou encore le Pavillon de Design de l'UQAM. À cet architecte la mission fut confiée dintégrer trois éléments distincts: 1. la reconstruction de lédifice de la Royal Insurance Company. Cet édifice deviendra lÉperon; 2. la restauration de lédifice La Douane construit sur la Place Royale; 3. la valorisation les vestiges des fortifications sis en sous-sol.
Les travaux furent conduits avec succès. Coût: environ 30 millions de dollars. Le 17 mai 1992, lédifice principal appelé l'Éperon était inauguré. Certains décrièrent larchitecture comme égarée. Dautres, telles les autorités du Musée la déclarèrent ....darchitecture intelligente où alternent le souterrain et l'aérien, l'opaque et le transparent...
Mais demeurait une difficulté. Car habituellement un musée dhistoire traite dhistoire. Que dire de Hochelaga, de Jacques Cartier, du Mont Royal et des débuts du Canada? Montréal avait-il débuté en 1535, ou en 1642 ou encore en 1760? À ce dilemme, une réponse fut trouvée. Le musée sera loccasion de déterrer des artefacts sis à proximité du site et lhistoire des débuts de Montréal passera alors au second plan. Ceux en particulier de Hochelaga. Ou encore ceux du patrimoine historique du Mont Royal. Ou encore ceux de la contribution de Venise aux explorations de la France dans les Indes Occidentales. Ou encore ceux de rattachant à la rivière des Prairies, porte dentrée de la France à la recherche d'une voie vers la Chine et les Indes. CONSTAT: ce musée occulte les débuts de Montréal et du Canada.
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Trois sites sont particulièrement propres à accueillir le MUSÉE DE LA NOUVELLE-FRANCE. Ce sont:
A. PREMIER SITE - LE SITE JADIS OCCUPÉ PAR LE FORT LORETTE
Le Sault-au-Récollet et les saults décrits par Jacques Cartier - Maints indices identifient la rivière des Prairies comme chemin qu'emprunta en 1535 l'explorateur Jacques Cartier pour parvenir à Hochelaga. UN PREMIER INDICE se trouve dans le fait qu'au temps des Amérindiens la rivière des Prairies était le cours d'eau utilisé par les Sauvages. Elle était grandement moins dangeureuse au canotage que ne l'était le Sault Saint-Louis. Un SECOND INDICE se trouve dans les nombreuses sources bibliographiques de l'époque qui toutes indiquent que la voie utilisée à cette époque était la rivière Des-Prairies. Un TROISIÈME INDICE se trouve dans les plans originaux de la Nouvelle-France montrant cette rivière comme axe principal de navigation. Parmi quantité d'autres indices se trouve dans la relation de Jacques Noël, petit neveu de Jacques Cartier, qui est revenu sur l'île du Mont Royal vers 1585 et qui voyant les saults qui avaient arrêté son oncle Cartier déclara..."Les eaulx ne tombent pas d'une hauteur bien considérable; ce n'est qu'une rivière où il y a de mauvais fonds".... Ces indices et d'autres encore indiquent que la rivière des Prairies était le cours d'eau qu'emprunta Jacques Cartier pour parvenir à Hochelaga.
LE SAULT-AU-RÉCOLLET - LES DÉBUTS DE MONTRÉAL - Le Sault-au-Récollet est riche en lieux de mémoire. Site d'accueil de Jacques Cartier lors de sa venue en 1535 au Mont Royal, le Sault-au-Récollet fut le témoin des premières instants de la Nouvelle-France, du Canada. De l'an 1535 à l'implantation de la colonie de Ville-Marie en 1642, le Sault-au-Récollet fut le témoin des événements qui marquèrent les débuts de l'histoire de l'île du Mont Royal. Peu à peu l'île changea de nom de ÎLE du Mont Royal, puis à ÎLE du Mont Réal à finalement à ÎLE de Montréal. Avec l'implantation de Ville-Marie à la place Royale, le développement de l'île se déplaça peu à peu du Sault-au-Récollet vers la Place Royale. Aussi, progressivement le Sault-au-Récollet et sa mémorable histoire tomba dans l'oubli. Reste aujourd'hui ici et là au Sault-au-Récollet des lieux historiques de grande importance qui rappellent les débuts de la Nouvelle-France, maintenant le Canada.
LE FORT LORETTE - OEUVRE DE VACHON DE BELMONT - On ne peut pleinement apprécier ce que fut le FORT LORETTE sans connaître son auteur, le sulpicien Vachon de Belmont. Né en France en 1645 dans une famille financièrement aisée et avantageusement connue, il sintéressa très tôt aux aux places fortes, en particulier aux installations militaires. Une étude de Vachon de Belmont faite sur le web (au site http://www.er.uqam.ca/nobel/r14310/DiversPaysages/index.html ) révèle quil sintéressa dans son jeune âge aux installations militaires. En 1681 Vachon de Belmont parvenait à lîle de Montréal, en fait à lîle du Mont Royal comme lîle était alors connue. Cétait quelque 150 ans, en fait 146 ans, après la venue en 1535 de Jacques Cartier à Hochelaga alors à la recherche d'une voie vers les Indes. Attaché initialement à la Mission de la Montagne, mission créée vers 1675 et destinée à la conversion des Sauvages et à leur francisation, Vachon de Belmont constata tôt le besoin d'éloigner les autochtones des cabarets de Ville-Marie.
Chose peu connue mais fort importante, le Fort Lorette joua un rôle important dans le développement de l'île de Montréal. Destiné originalement à éloigner les Indiens de Ville-Marie, il fut un poste de garde avancé dans les territoires éloignés de Ville-Marie. Pendant près d'un quart de siècle, il fut le lieu de détention des captifs Anglais pris prisonniers lors des incursions guerrières en Nouvelle-Angleterre. Un cas généralement peu connu est celui de Matthias Farnsworth, qui plus tard changea son nom en Claude-Matthias Faneuf. Encore jeune résident de Groton, Massachusetts, il fut amené comme captif au Fort Lorette où Vachon de Belmont acheta d'un indigène son indépendance. Encore jeune homme, il choisit de demeurer au Canada, à la mission du Sault-au-Récollet. Il maria Catherine Charpentier avec qui il eut une nombreuse famille. Lon croit aujourdhui que tous les Phaneuf (ou Faneuf) sont les descendants de Mathias Farnsworth, originaire de Groton, Massachusetts. Il est un très beau livre destiné aux enfants que tous les adultes se doivent de connaître. Il est intitulé "Mathias - Une vraie histoire". Il ouvre une fenêtre sur une réalité historique dont l'on connaît encore mal. Le site web http://pages.infinit.net/phaneuf/ mérite dêtre visité.
B. SECOND SITE - LA CUVETTE DU MONT ROYAL ENTOURÉE DES 3 COLLINES DE LA MONTAGNE
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Visitez le Grand Chalet
de Peintre - Alfred Faniel # 7 Émerveillé par le
panorama qui s'ouvra à ses yeux, Jacques Cartier déclare
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Le
mont Royal où parvint Jacques Cartier en 1535, est en fait composé
de trois collines, la plus élevée étant la GROSSE
MONTAGNE ou Colline de la Croix. Les autres collines sont la
PETITE MONTAGNE ou colline de Westmount et le PAIN DE SUCRE ou colline d'Outremont.
Aspect
géologie, le mont Royal fait partie dune chaine de montagnes
que Jacques Cartier décrira à son mémoire, le BRIEF
RECIT: ce sont les Montérégiennes. Le mont Royal et les autres
Montérégiennes sont semblables dans leur composition géologique
à toutes les autres montagnes sises à distance, telles les
Laurentides. Elles sont le résultat de montée magmatique (ou
roche fondue) à travers dautres couches terrestres, souvent
des couches calcaires. Elles ne sont pas les cheminées restantes
danciens volcans.
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Le
MONT ROYAL - le SAINT-LAURENT et PlACE ROYALE en 1611 |
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Les débuts de Ville-Marie furent pénibles. Les Iroquois s'opposèrent vivement à l'arrivée des nouveaux occupants. Devant le danger grandissant, M. de Maisonneuve entreprit plusieurs mesures visant la sécurité des habitants. Les propriétaires hors des murs durent abandonner leur habitation. Dans le fort, un puits fut creusé. On bâtit une grange en pierre à l'épreuve du feu. La chapelle et lhôpital furent transformés en poudrière et en retranchement armé. Tous les habitants sortant du fort durent se pourvoir d'armes. En 1660 eut lieu l'événement du Long Sault qui ne fit que ralentir les agressions iroquoises.
Le 9 mars 1663, M. de Bretonvilliers sulpicien, acquerrait de la Compagnie Notre-Dame de Montréal l'île de Montréal. M. de Maisonneuve resta gouverneur de Ville-Marie. Les menaces iroquoises persistant, on constitua un corps militaire régulier. Au jour du premier ralliement de 1663, cent quarante miliciens étaient présents. Le chef: le major Zacharie Dupuis. En 1671, une concession de 8 arpents sur le fleuve par 40 arpents de profondeur était octroyé au major Dupuy. En souvenir de sa ville natale, Saverdun en France, l'officier Dupuis donna le nom de Verdun à son fief. Bientôt la rive longeant le fleuve était appelée Côte de Verdun. En 1673, la Congrégation Notre-Dame dirigée par Marguerite Bourgeoys, entrait en possession de la concession de Verdun. En 1710, une maison est construite qui passait entre les mains d'Étienne Nivard de Saint-Dizier, marchand-grossiste spécialisé dans la traite des fourrures. Aujourd'hui, cette maison est lorgueuil de Verdun.
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Les explorations de Cavelier
de LaSalle au coeur des Indes Occidentales
source: Collection Mellon
"En
1847, le roi Louis Philippe commandait à l'artiste George Catlin
15 toiles
illustrant les événements des premiers explorateurs de la
France dans les Indes Occidentales"
![]() La Salle Driving the First Bolt for the Griffin. January 26, 1679, oil on canvas, 37.8 x 56.3 cm |
![]() La Salle and Party Arrive at the Village of the Illinois. January 1, 1680, oil on canvas, 37.8 x 56.2 cm |
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![]() LaSalle Taking Possession of the Land at the Mouth of the Arkansas. March 10, 1682, oil on canvas, 37.8 x 56.3 cm |
![]() La Salle Erecting a Cross and Taking Possession of the Land. March 25, 1682, oil on canvas, 37.4 x 56.7 cm |
![]() La Salle Claiming Louisiana for France. April 9, 1682, oil on canvas, 37.8 x 56.4 cm |
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MUSÉE
DE LA NOUVELLE-FRANCE
D - Exploiter la richesse de Montréal A. LIEU DE COMMÉMORATION B. LIEU DE RENCONTRE NORD-AMÉRICAIN C. LIEU DE RECHERCHE INFORMATIQUE (forum internet) |
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APERÇU DE CE MUSÉE DE LA NOUVELLE-FRANCELe Canada se doit de célébrer l'épopée vécue par les premiers grands explorateurs et premiers habitants du pays. Le Sault-au-Récollet et les Rapides de Lachine sont riches en lieux de mémoire. Voie d'accueil en 1535 de Jacques Cartier en route pour Hochelaga, ces cours d'eau furent les témoins des premiers instants de la Nouvelle-France, du Canada. De l'an 1535 à 1642, le Sault-au-Récollet fut la porte d'entrée des missionnaires, des explorateurs, des aventuriers, vers l'intérieur d'un vaste territoire alors inconnu appelé Indes Occidentes. Peu à peu, ils pénétrèrent les Grands Lacs, descendirent un vaste fleuve coulant peut-être vers la Chine, le Mississipi, puis colonisèrent son entrée, la Nouvelle-Orléans. Le musée de la Nouvelle-France vise à sensibiliser le conscient collectif des Canadiens des faits marquants des débuts du pays. Le Canada s'étendait alors de la vallée du Saint-Laurent à travers les Grands Lacs, dans la vallée du Mississipi jusqu'au golfe du Mexique.
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