Musée des débuts du Canada

Le Musée de la Nouvelle-France
Un musée qui occupera une place enviable au sein des Grandes Réalisations du Monde

Centre de la Nouvelle-France

au rang des
G r a n d s  P r o j e t s  d u M o n d e

Le Canada, le Québec a besoin d'un témoin de son histoire, une histoire qui débuta avec la venue en 1535 de l'explorateur retenu par la France pour explorer les Indes Occidentales et peut-être trouver cette route mythique vers la Chine et les Indes. Cette entrée de la France dans les Indes Occidentales fut suivi de mille entreprises d'explorations de toutes sortes en Amérique du Nord. Ce fut les débuts du Canada ou Nouvelle-France.

Le MUSÉE DE LA NOUVELLE-FRANCE à l'instar des Grands Projets du Monde marquera une étape magistrale de la fondation du pays.  Une institution publiquement reconnue et occupant un bâtiment de qualité permettra de réintroduire dans le conscient collectif cette réalité historique de cette importance.  Ce musée est décrit en détail au MUSÉE DE LA NOUVELLE-FRANCE url  http://jacquescartier.org/centre-nouvelle-france/index.html . CE MUSÉE INNOVERA DANS LA CONCEPTION DE L'ORGANISATION DES MUSÉES.  Il sera du type "CAFÉ INTERNET" Contrairement aux musées traditionnels, ce musée constituera non pas celui d'un centre de contemplation de choses intéressantes, mais un centre de recherche informatique et d'épanouissement individuel.  Le coût de ce musée est évalué à quelque10 millions de dollars.



(cliquez)

Dans sa mission de centre recherche informatique, le musée utilisera le Web, en particulier les moteurs de recherche (ou fureteurs) permettant de tirer parti des innombrables sites web de l'Internet.   Ces moteurs de recherche, par leur utilisation de méthodes scientifiques de relation entre les mots, sont devenus ces dernières années le NEC PLUS ULTRA du monde de la connaissance.  Aujourd'hui, le MONDE compte quelques 10,000 moteurs de recherche.  Une liste de ces moteurs de recherche est donné au site web SEARCH ENGINE COLLOSSUS  à url http://www.searchenginecolossus.com/
 Récemment l'un de ces moteurs de recherche a fait la manchette des journaux: Google.  Aux USA, son entrée en bourse fut la transaction financière la plus attendue de l'année. Le prix de son action, qui a été fixé à 85 $US, a gagné en quelques jours 16% pour atteindre près de 100 $US sur le marché Nasdaq. Au printemps, il était aux environs de 350$.  Google, affirmait récemment ....“ne prendre que 90 millisecondes pour trouver une aiguille dans une botte de foin virtuelle“.....
L'affirmation est forte et non exagérée. Elle est près de la réalité. Aussi, l'utilisation courante de l'Internet placera le MUSÉE DE LA NOUVELLE-FRANCE, type Café Internet, au rang des musées les plus modernes. Connaître en exemple le nom des fondateurs de la ville de Saint-Louis, Missouri, des fondateurs canadien français, est chose des plus facile. Vous introduisez dans Google ou un autre fureteur les deux mots clés "histoire" et "Saint-Louis". Le web vous informera que Saint-Louis fut fondé en 1764 par les Canadiens  Pierre Laclede and Auguste Chouteau.
Une autre méthode plus traditionnelle est de vous rendre à votre bibliothèque et de fouiller l'information désirée. Alors que le WEB vous aurait demandé quelques seconde de votre temps, une recherche par bibliothèque vous aurait fait perdre une demie journée de votre temps.


VALORISER LES DÉBUTS DU CANADA (ou Nouvelle-France)

Il est bien connu que le Canada, alors la Nouvelle-France prit naissance avec la décision que prit la France d'explorer à son avantage les Indes Occidentales. En 1534 et 1535, la France y dépècha son explorateur, Jacques Cartier. Puis suivirent aventuriers, missionnaires et commerçants. La rivière des Prairies devint alors la porte d'entrée dans ce monde inconnu.

Pour nombre de ces aventuriers, la recherce de la route d'accès à la Chine et aux Indes devint leur but principal. À partir de la vallée du Saint-Laurent, ils traversèrent les Grands Lacs (ou Mer Douce selon Samuel de Champlain), descendirent le Mississipi et rejoignirent le Golfe du Mexique. Ici et là, ils s'y établirent et érigèrent leur peuplement. Telle la ville de Saint-Louis et de la Nouvelle-Orléans.
Montréal devint alors le coeur d'un empire commercial rayonnant sur le coeur de l'Amérique du Nord. Puis l'histoire a voulu que le Canada passe sous la gouverne d'un groupe anglophone qui pendant deux siècles domina le paysage politique et commercial du pays.

Le Musée de la Nouvelle-France permettra de rattraper le temps perdu et de redonner au Canada français une juste fierté de ses illustres origines passées. Un aperçu sommaire des principales étapes des débuts du Canada, alors la Nouvelle-France, est comme suit:

1535 - Venue de Jacques Cartier à Hochelaga;
      http://jacquescartier.org/montroyal/index.html
1541 - Établissement de la colonie Charlesbourg-Royal (Cap-Rouge) par Jacques Cartier;
     http://jacquescartier.org/fondation-canada/france-roy.html
1541 - Retour de Jacques Cartier à l'île du Mont Royal;
      http://jacquescartier.org/jacques-cartier/index.html
1556 - Venise (Italie) - Publication Delle Navigationi et Viaggi par G.B.Ramusio
       http://jacquescartier.org/ramusio/index.html
1580 - Exploration de l'île du Mont Royal par J. Noël de Saint-Malo;
1603 - Venue de Samuel de Champlain au Mont Royal;

1609 - Identification de Place Royale (Vieux-Montréal);
1615 - Célébration de la première messe à rivière des Prairies en compagnie de Samuel de Champlain;
1625 - Noyade de Nicolas Viel dans un sault de la rivière des Prairies;
      http://jacquescartier.org/montreal/sault-au-recollet.html
1625 - Passage des découvreurs en route vers les "Indes";
1634 - Jean Nicolet atteint la "Baie Verte", aujourd'hui "Green Bay" adjacente au lac Michigan
      http://www.uwgb.edu/wisfrench/photos/nicolet.htm
1636 - Fondation de Sainte-Marie des Hurons par les pères Jésuites;
      http://www.saintemarieamongthehurons.on.ca/
french/historicalinfo.html
1640 - Acquisition de l'île du Mont Royal par la Société Notre-Dame de Montréal;
1642 - Établissement de la colonie Ville-Marie;
1673 - Exploration par Joliette et Marquette du Haut Mississipi
       http://www.uwgb.edu/wisfrench/photos/marquet.htm
1687 - Début de construction d'une église à Rivière des Prairies;
       http://jacquescartier.org/eglise-visitation/index.html
1696 - Fondation du Fort Lorette par Vachon de Belmont, sulpicien;
       http://jacquescartier.org/fort-lorette/index.html



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Accueil de Jacques Cartier à Hochelaga
Par Lawrence Batchelor (APC C-010522)

Source: Archives Nationales du Canada

Fleuve Saint-Laurent et Place Royale
Par Samuel de Champlain - 1611

Source: Grand Chalet du parc Mont-Royal
Reproduction: Paul-Émile Borduas



Deux dimensions de l'urbanisme
Aménagement de la ville et Patrimoine historique
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"Montréal et l'Urbanisme"
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MONTRÉAL ET L'URBANISME


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MONTRÉAL 1535


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VILLES DE DEMAIN


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Le Mont Royal


(PDF-ORC)
texte et image

 


Jacques Cartier

(PDF-ORC)
texte et image

MUSÉE DE LA NOUVELLE-FRANCE

A - Les  8  Grands  Projets  Actuels
Musée de la Nouvelle-France


Le Musée de la Nouvelle-France s'inscrira au rang des huit Grands Projets actuels. Ces huit Grands Projets furent les fruits de la pensée du Monde Occidental. Certains d'entre eux furent érigés pour la conduite d'une exposition. Tel fut le cas de L'Atomium de Bruxelles érigé pour l'Exposition Universelle de Bruxelles, 1958. Ou encore ceux du Pavillon France et de la Biosphère des USA érigés pour la conduite de l'Exposition Universelle de Montréal, 1967.

D'autres pavillons furent construits pour célébrer le développement d'un pays. Tel fut le cas de l'arche Gateway de Saint-Louis visant à commémorer l'étape mémorable de l'extension des États-Unis de la côte Atlantique vers le Pacifique à travers les grands territoires de la Lousiane nouvellement acquis en 1803 de la France. Fort malheureusement, cette arche entraîna la démolition de la viellle ville de Saint-Louis érigée en 1764 par les canadiens Pierre Laclède et Auguste Chouteau.


Puis il convient de rappeler deux Grands Projets visant à commémorer une importante page d'histoire du Canada. En premier lieu, le Musée Canadien des Civilisations sis à Ottawa. Ce musée valorise le Canada construit par le milieu canadien anglophone, un Canada valorisant ses divers groupes ethniques. La notion du Canada bi-culturel y est marginale. En second lieu, rappelons le Musée de la Civilisation sis à Québec. Ce musée est tourné vers le monde. Malheureusement, il fait abstraction de la dimension française du Canada, en particulier celle des débuts du pays, alors la Nouvelle-France.


À ces huit Grands Projets sera ajouté un neuvième, celui du MUSÉE DE LA NOUVELLE-FRANCE dédié à la valorisation de l'histoire des débuts du Canada, alors la Nouvelle-France. Doter le pays, le Québec, le Canada d'un musée dédié à la valorisation des premières pages d'histoire du pays est de la plus élémentaire considération. Où sera érigé ce
MUSÉE DE LA NOUVELLE-FRANCE? Divers sites sont à l'étude, tel en particulier la ville de Verdun construite sur le fief de Verdun, première extension de Ville-Marie.

La Biosphère
La Biosphère
Pavillon des USA

Gateway Arch
Le Gateway Arch
Saint-Louis, Missouri

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Le pavillon France
Le pavillon France
Pavillon de France
Le Stade Olympique
Le Stade Olympique
Atomium
L'Atomium

de Bruxelles - 1958
Musée de la Civilisation
Musée de la Civilisation

Québec
Unisphère
L'Unisphère

New York World's Fair
Musée Canadien  des Civilisations
Musée Canadien
des Civilisations


Gatineau - Ottawa

Une description détaillée des Grands Projets est la suivante:
(auxquels sera ajouté le MUSÉE DE LA NOUVELLE-FRANCE)



La Biosphère
Pavillon des USA

Exposition universelle
de Montréal 1967

La Biosphère


Le Gateway Arch

Jefferson National
Expansion Memorial
park

Saint-Louis, Missouri

Gateway Arch
(cliquez)


Le pavillon France
Pavillon de France

Exposition universelle
de Montréal 1967


Le pavillon France


Le Stade Olympique

Jeux olympiques
de Montréal 1976


Le Stade Olympique


À l'occasion de l'Exposition Universelle de Montréal (1967), les USA furent invités à y créer leur pavillon. Ils choisirent alors la Biosphère, oeuvre de l'autodidacte, inventeur, ingénieur et architecte, Richard Buckminster Fuller (1895-1983). Fortement critiqué par les milieux professionnels plus conservateur, Richard Buckminster Fuller (1895-1983) aujourd’hui occupe une place à part dans l’histoire de l’architecture américaine contemporaine.
« ...L’univers, disait Fuller, c’est l’agrégat de toute l’expérience humaine...le but de mes recherches est d’envisager l’univers comme une organisation de principes regénératifs... ».
Cette philosophie le conduisit à la mise au point de formes architecturales moins lourdes utilisant le moins possible de matériaux tout en dégageant un espace maximal. Aussi, longtemps avant que la société ne se préoccupe de vision globale et de protection de l’environnement, Fuller parlait d’interrelation, de synergie, de fonctions intégrées et se demandait comment utiliser les moyens technologiques tout en améliorant le développement de notre humanité. Déjà, au début des années 1960, il estimait que la survie de l’humanité était compromise si nous ne cessions de gaspiller les ressources naturelles de la planète.
Selon son concepteur, la Biosphère devait être démontable. Par souci d’économie, les officiels américains demandèrent que les tubes métalliques soient soudés et non boulonnés comme le proposait Buckminster Fuller. Ce changement ralentit beaucoup l’édification du pavillon, mais, conséquence heureuse, l’impossibilité de le démonter amena le président Lyndon B. Johnson à en faire don à la Ville de Montréal en 1967. Une enveloppe transparente constituée de panneaux d’acrylique teintée isolait alors l’intérieur.
C’est la pensée globale et écologique avant la lettre qui inspira Environnement Canada et la Ville de Montréal dans la mise sur pied du projet de la Biosphère. Malgré ses atouts indéniables – légèreté, robustesse, élégance – la sphère de Buckminster Fuller était loin d’être une structure adaptée au climat canadien. L’intérieur était quasi impossible à chauffer. Puis le 20 mai 1976, un spectaculaire incendie consuma en moins d’une demi-heure tout le recouvrement d’acrylique mais laissa la structure intacte.
Laissée plus ou moins à l’abandon pendant une quinzaine d’années, la sphère renaquit littéralement de ses cendres lorsque les travaux de restauration débutèrent en 1992. Investissant 17,5 millions de dollars dans le projet, le gouvernement du Canada, ainsi que la Ville de Montréal, décidèrent d’en faire un musée unique: un centre d’observation environnementale consacré à l’eau, à l’écosystème du fleuve Saint-Laurent et des Grands Lacs et au développement durable. .


Cette arche fut construite en 1965 sur les bords du Mississipi, dans une ville fondée en 1764 par les Canadiens de la région, la ville de Saint-Louis. Les liens que les résidents généralement canadiens de la ville avait tissés avec les tribus indiennes de l’ouest américain les désignaient comme essentiels au succès de toute exploration vers l’intérieur du contifnent. Aussi lorsque vers 1803, suite à l'acquisition par les USA de la Lousiane, le président Thomas Jefferson décida de lançer une grande exploration. Il mit alors sur pied l'expédition Lewis et Clark (1804-1806) décida de son point de départ: la ville de Saint-Louis, À l’époque, la ville de Saint-Louis constituait la porte d’entrée logique vers les terres de l'Oregon ou l'or de la Californie, territoire occupé par de très nombreuses tribus, certaines adverses à toute extension des Blancs vers l’ouest.
Le point de ralliment et de départ de l'expédition Lewis et Clark fut le camp Dubois. Ce camps constitue aujourd’hui un attrait touristique important de Saint-Louis. De nombreux canadiens de Saint-Louis furent membres de l'expédition. Mentionnons seulement les frères Chouteau, conseillers à l’exploration: Goerges Drouillard, interprète des langues indiennes; Pierre Cruzatte and François Labiche, navigateur; Régis Loisel, conseiller; Joseph Gravelines and Pierre-Antoine Tabeau, René Jussaume, connaissant des Mandans. Fort valorisé aux USA est la contribution que fit Toussaint Charbonneau et sa compagne Shoshone Sacagawea en en point critique de l’exploration. Elle lui permit d’éviter la catastrophe.
En commémoration de cette grande expédition, un parc fut créé sur les rives du Mississipi: le Jefferson National Expansion Memorial Park. Débuté en 1943, en temps de guerre, le projet fut reporté. En 1947, les instances supérieures du lJefferson National Expension Memorial Park lançèrent un concours visant à commémorer l’événement. 172 projets furent présentés. Le comité arrêta son choix sur la grande arche présenté par Eero Saarinen. De forme caténaire, cette arche occupe le centre du parc. Haute de 630 pieds, l’arche fut construite en 1963-65. Fort malheureusement, la création de ce parc entraina la démolition de la ville originale de Saint-Louis créée en 1764.
Aujourd’hui, cette arche est visitée par environ 4 millions de personnes par an, soit environ 30 000 visiteurs par jour dont 5000 montent au sommet de l’arche.

Lors de l'Exposition Universelle de Montréal (1967). la France fut invitée à y construire son pavillon. Son architecte en fut Jean Faugeron. Sis dans l'Ile Notre-Dame, le pavillon de la France était constitué d’étages ouverts donnant sur une cour intérieure commune. D'architecture audacieuse, le pavillon abritait des oeuvres d'art nombreuses depuis le Moyen-Âge à aujourd'hui. Constitué d'une puissante structure de béton et d'acier, séparés par des murs de verre et entourée d'un jeu de lames brise-soleil en aluminium, le pavillon dans son ensemble donnait un effet de grande sculpture. L'édifice comprenait huit niveaux d'exposition d'une surface totale d'environ 220,000 pieds carrés (22450 mètres carrés). Sa hauteur était d'environ 100 pieds (32 mètres), le tout dominé par des mâts décoratifs et une flêche d'acier. À chaque niveau était assigné une fonction particulière. Les réceptions prenaient place au niveau de la lagune et sur le toit terrasse dominant l'Exposition. Ou encore dans les promenades intérieures et extérieures.
Au niveau inférieur se trouvait une pièce d'eau circulaire pouvant être aménagée en scène de théâtre au moyen d'un plateau mobile. Le même niveau abritait également le restaurant, une salle de cinéma, des salles de conférences, une exposition des transports et du tourisme. Au rez-de-chaussée se trouvait le salon d'honneur, la presse, l'exposition des grandes oeuvres de la France dans le monde et de la Ville de Paris. Les niveau 1,2 et 3 étaient assignés à la science française et ses multiples applications: télévision couleur, électroniques, développement des sources d'énergie, physique, astronomie, optique, génétique, biologie.
Aux niveau 4 se trouvaient les aspects de la vie des Français: les sites et monuments, aménagement du territoire, problêmes humains et sociaux.
Aux niveau 5 et 6 se trouvait la grande galerie d'art présentant l'art français du Moyen Âge a nos jours.
Aujourd'hui, ce en l'an 2006, ce pavillon de France est devenu le Casino de Montréal qui en a prolongé la présence. Le fait par ailleurs que ce bâtiment fut constitué à l'origine d’étages ouverts donnant sur une cour intérieure commune a conduit à la création de petites sections reculées réparties à bien des endroits consacrées aux fumeurs. Ceci est cause d’une circulation de fumée dans l’ensemble des lieux. La chose est fortement décriée par les employés du Casino.


Ce stade olympique fut construit à l’occasion des Jeux Olympiques de 1976 de la ville de Montréal. D’envergure gigantesque et offrant une architecture impressionnante, la construction de ce stade se traduisit par les coûts également astronomiques. S’il est un mot pour décrire ce qui fut ce stade au moment des Jeux Olympique est celui de “cathédrale inachevée”. Aussi, ce stade olympique fit -il couler beaucoup d’encre.
Dans son ensemble, ce stade marqua une étape importante dans le développement du sport au Canada français. De plus par son envergure, il marqua le design urbain. Aujourd’hui, il domine le quartier.
Aspect architecture: son design en pièces hors normes de béton pré coulées; ses vastes espaces souvent inutilisables, son toit ouvert aux intempéries, son mat inachevé, autant d’aspects qui concoururent à dévaloriser un design architectural dans son ensemble admirable.
Aspect coût de construction, le stade généra des coûts dépassant le milliard de dollars mettant le doute sur le promoteur premier de ce stade, le maire Jean Drapeau à qui le Canada devait la réalisation de l’Exposition Universelle de 1967 et de Terre des Hommes.
Pour l’architecte de ce stade, Roger Taillibert que retint le maire de Montréal, ce stade marqua un point dominant de sa carrière. Ce dernier venait de réaliser le Parc des Princes à Paris, inauguré en 1972. Le stade olympique conçu par Roger Taillibert se composait de trois éléments articulés entre eux : le stade, le mât central et le vélodrome. Le vélodrome fut construit en premier. À la fin de l’été 1974, les ouvriers s’attaquèrent à la pièce de résistance : le stade olympique. Quant au mat, il ne fut construit que plusieurs années plus tard.

À 365 jours de l’ouverture des Jeux olympiques de Montréal, une question circula sur toutes les lèvres : la ville hôtesse, Montréal, sera-t-elle prête pour les Jeux? Des journalistes visitèrent le chantier enquêtant auprès du Comité organisateur des Jeux olympiques (COJO). Plus encore, les dépenses augmentèrent rapidement.
Mais le samedi 17 juillet 1976, la cérémonie d’ouverture des Jeux a lieu et donne occasion à des manifestations pleines de joie. La flamme olympique fit son entrée dans le stade olympique devant les 73 000 spectateurs. Pour la première fois dans l’histoire des Jeux, la flamme fut portée par un couple, deux athlètes de 15 et 16 ans, Sandra Henderson de Toronto et Stéphane Préfontaine de Montréal. Certes le mat n’avait atteint que la moitié de la hauteur prévue de 169 mètres, la plus haute tour inclinée au monde. Aujourd’hui, ce stade olympique est devenu à la fois le symbole des Jeux de Montréal et l’une des principales attractions touristiques de la ville.


L'Atomium

Exposition universelle
de Bruxelles - 1958
Atomium


Musée de la Civilisation

Québec

Musée de la Civilisation


L'Unisphère

1964/1965
New York World's Fair

Unisphère

 




Musée Canadien
des Civilisations


Gatineau - Ottawa

 


Musée Canadien  des Civilisations


 

 


Le touriste qui arrive à Bruxelles par la voie des airs peut facilement apercevoir l’Atomium à l’atterrissage. En effet, ce monument immense n’est qu’à une dizaine de minutes de route de l’aéroport de Bruxelles-National.
Conçu pour l’Exposition Universelle de Bruxelles de 1958. première exposition d'envergure d’après-guerre pour une population baignant dans une ambiance d’optimisme, son auteur l’ingénieur belge André Waterkeyn désira présenter de façon vivante l’atome, élément de base de la matière. Souhaitant présenter de façon vivante l’atome, élément infime de matière, l’ingénieur Waterkeyn conçu alors l’Atomium, un ensemble symbolisant une molécule de fer grossie 165 milliards de fois ! Il représenta les neuf atomes de la molécule de fer par neuf sphères de métal de 18 mètres de diamètre. Entre les neuf sphères agissent des forces qui déterminent les propriétés chimiques de la matière. André Waterkeyn les a imaginées sous la forme de longs tubes dans lesquels il a installé des escaliers roulants et des ascenseurs rapides. L’Atomium forme un ensemble composé de sphères et de tubes posé sur une pointe et soutenu par trois piliers doubles. L’ensemble est haut de 120 mêtres.
À chacune des sphères fut attribué une fonction. La sphère supérieure abrite un restaurant et une salle panoramique donnant aux visiteurs une large vue sur Bruxelles et le plateau du Heysel, avec son planétarium, les palais d’exposition et le stade Roi Baudouin. Les autres sphères méritent aussi une visite : elles renferment des expositions sur l’Expo de 58, sur la construction de l’Atomium, l’histoire de la médecine, l’évolution de la recherche microscopique, la technologie génétique, etc.
Initialement, il était prévu de démonter l’Atomium après l’exposition. Mais la cote de popularité de l’ensemble fut telle qu’il est demeuré. Aussi, des travaux de rénovation débutés en 2003 permettront au public de venir revivre les joies du passé. Améliorant l’organisation originale, l’Atomium offrira incessemment des salles (i.e. les atomes) repensées.
Si vous souhaitez visiter l’Atomium ou voulez en savoir plus sur cet édifice unique, rendez-vous sur le site www.atomium.be.
Comparé au MUSÉE CANADIEN DES CIVILISATIONS d’un coût de 250 millions le MUSÉE DE LA CIVILISATION avec un coût 32 millions fait figure de parent pauvre. Cependant le MUSÉE DE LA CIVILISATION véhicule une richesse culturelle inégalée. Ce musée décrit bien la vitalité de la dimension française du Canada, une richesse par ailleurs confinée au Québec. En fait le MUSÉE DE LA CIVILISATION est moins un ensemble architectural qu’un quartier animé d’une vie culturelle débordante.
Ce musée se décrit ainsi: ...“un campanile, une maison du XVIIIe siècle et sa cour intérieure, une barque de la même époque, un quai de pierre, une sculpture monumentale symbolisant la débâcle, de multiples salles d’exposition, des auditoriums, des espaces découverte… auxquels s’ajoutent un Musée d’Histoire, un Centre d’Interprétation et deux sites historiques”....
Par ailleurs, il est malheureux que ce foisonnement d’initiatives culturelles n’ait pas intégré les richesses culturelles françaises du Canada et en particulier celle de la région de Montréal. À ce titre, ce musée respecte cet aphorisme qui veut... que Québec est français mais que Montréal est anglais... Car son promoteur premier, le ministère de la Culture et des Communications a tourné le dos à la valorisation des origines premières françaises de Montréal et du Canada. Pour ce ministère, mieux vaut se consacrer aux premiers colons entrés au pays sous Samuel de Champlain.
Inauguré le 19 octobre 1988, le MUSÉE DE LA CIVILISATION de Québec fait désormais partie du paysage du quartier historique de la place Royale. L’architecte concepteur du musée, Moshe Safdie, a voulu offrir aux visiteurs une vue unique sur les vieux bâtiments environnants. Le musée incorpore deux édifices historiques : un immeuble du 18e siècle et la maison Estèbe. Une verrière offre un regard sur ce dernier bâtiment. Dans le hall du musée, un plan d’eau rappelle l’endroit où le fleuve rejoignait la ville, il y a 250 ans. Les grandes fenêtres du musée permettent aussi d’admirer le fleuve Saint-Laurent. Pour cet architecte, le campanile rappelait les phares de jadis et les clochers des églises du Québec.
Pour ses qualités d'intégration à la trame urbaine du Vieux-Québec et la richesse de sa silhouette, il a valu à ses concepteurs des prix d'excellence en architecture. Malheureusement le MUSÉE DE LA CIVILISATION avec son dénie de maints aspects de la vie française d’Amérique, rappele le Le Musée d'Archéologie et d'Histoire de Pointe-à-Callière. Avec ce dernier, il occulte es racines premières de Montréal, du Québec, du Canada.
En commémoration du 300e anniversaire de la prise de possession de New York des mains des Hollandais par le Duc de York (d’où le toponyme New York), les autorités de la ville et supérieures mirent sur pied une exposition qu’ils espérèrent être universelle. En vain. Boycotté par le BIE, Bureau Internationale des Expositions, cette exposition prit alors un sens commercial. Le non-respect du calendrier expositionnaire fera qu'elle ne sera pas reconnue par le BIE. Plus encore, ce dernier interdit même à ses adhérents d'y participer. À défaut de la participation des grands pays du monde, les organisateurs firent alors appel aux grandes compagnies commerciales. General Motors, Coca-Cola, Ford, Chrysler, IBM, Du Pont, RCA, Bell, GM, Pepsi Cola furent invitées à y construisirent leur pavillon. Elle se donna alors le nom de 1964/1965 NEW YORK WORLD’S FAIR. L’exposition attira plus de 51 millions de visiteurs. Son thème, l’Homme sur une Terre en contraction dans un Univers en Expansion. Au centre des jardins de l’exposition, une unisphère fut construite. Elle devint la pièce dominante de l’exposition.
Cette Unisphère, pièce dominante de l’exposition, fut construite en fer forgé par la United States Steel Corporation. Haute de 140 pieds et d’un diamètre de 120 pieds, cette unisphère, telle la Biosphère de Montréal, demeura sur les terrains de Flushing Meadows, site de l’exposition. Elle fut à l’époque la plus haute sphère jusqu’alors construite. Sans doute cette unisphère inspira-t-elle les autorités des USA dans leur choix de leur pavillon pour l’Exposition Universelle de Montréal de 1967: la Biosphère.
Aspect construction: l’Unisphère atteignit un poids de 900,000 livres. Sa structure fut construite utilisant la grille mondiale des latitudes et longitudes sur laquelle les continents furent apposés. Des problèmes de contreventement furent résolues par l’emploi de trois piliers soutenant l’ensemble.
En complément, cet Unisphère fut garnie de pistes de satellite virevoltant à l’entour d’elle. Car en 1964, les pays de l’Ouest étaient dans la course à l’espace, course dans laquelle les USA avaient un sérieux compétiteur, l’Union Soviétique.
Le Musée Canadien des Civilisations donne une bonne image de ce que le Canada s’est fait de lui-même, une image du Canada anglais. Celui d’un Canada aux origines multiculturelles, un Canada s’étendant de l’Atlantique au Pacifique, un Canada dans lequel s’est introduit une dimension longtemps oubliée, celle du Canada français. Ce musée réflète bien cette philosophie.
Les origines du musée remontent à la fondation de la Commission Géologique et d'Histoire Naturelle en 1842. En 1910, la Commission s'installait dans l'Édifice commémoratif Victoria, un édifice qui suite à l’incendie de 1916 deviendra le siège du parlement. C’est en 1981 que le parlement en décida la construction du Musée des Civilisations. Le 29 juin 1989 le musée était ouvert au public. Aujourd’hui il accueille plus de 1,3 million de visiteurs annuellement.
De grande qualité architecturale et de bénéficiant de grands efforts financiers (coût de 250 millions de dollars) ce Musée des Civilisations constitue avec l’édifice du Parlement une des grandes réalisations immobilières du gouvernement fédéral. L'infrastructure du Musée contient 56 000 mètres cubes de béton - assez pour 8 500 camions et 7 300 tonnes d'acier - ou environ les trois quarts de la quantité utilisée pour construire la tour Eiffel. Sis face à l’Outaouais, dans la ville de Gatineau, le Musée couvre 9,6 hectares (24 acres) longeant la rue Laurier. Sa superficie est d'environ 100 000 mètres carrés (plus d'un million de pieds carrés).
Son architecte fut Douglas Cardinal, de Red Deer, Alberta. Il fut assisté Michel Languedoc de la firme d'architecte de Montréal, Tétreault, Parent, Languedoc et Associés Inc. D'origine métisse (sa grand-mère était de la bande des Pieds-Noirs), M. Cardinal était diplômé de l'University of Texas. Son style architectural se caractérise par des lignes fluides et sinueuses rendu possible grâce l'utilisation du système assistée par ordinateur (CAO) dont l’architecte Cardinal était équipé. Il résume ainsi son oeuvre ...”Le Musée a une forme symbolique. Il reflète la naissance de notre continent, ses formes sculptées par le vent, les cours d'eau et les glaciers. Il évoque la naissance de l'homme et de la femme qui vivent en harmonie avec les forces de la nature et qui évoluent avec elles. Il témoigne de la façon dont l'homme a su apprivoiser l'environnement pour atteindre ses objectifs et réaliser ses aspirations."
Sa participation à la conception de cette oeuvre représente bien le besoin que ressent le Canada, le Canada anglais en particulier, de la participation des groupes ethniques au développement du pays.

B - LE MUSÉE
DE LA NOUVELLE-FRANCE

Le 9e  Grand  Projet  requis

Musée de la Nouvelle-France

Carte de la Nouvelle-France
Musée de la Nouvelle-France

Les Débuts du Canada

Le Canada se doit de célébrer l'épopée vécue par les premiers grands explorateurs et premiers habitants du pays. Le Sault-au-Récollet et les Rapides de Lachine sont riches en lieux de mémoire. Voie d'accueil en 1535 de Jacques Cartier en route pour Hochelaga, ces cours d'eau furent les témoisn des premiers instants de la Nouvelle-France, du Canada. De l'an 1535 à 1642, le Sault-au-Récollet fut la porte d'entrée des missionnaires, des explorateurs, des aventuriers, vers l'intérieur d'un vaste territoire alors inconnu, les "Indes Occidentes". Peu à peu, ils pénétrèrent les Grands Lacs, descendirent un vaste fleuve coulant peut-être vers la Chine, le Mississipi, puis colonisèrent son entrée, la Nouvelle-Orléans. Le musée de la Nouvelle-France vise à remettre dans le conscient collectif des Canadiens, des Québécois, les faits marquants des débuts du pays. À ses débuts, le Canada s'étendait depuis la vallée du Saint-Laurent à travers les Grands Lacs, dans la vallée du Mississipi jusqu'au golfe du Mexique.


LE MUSÉE DE LA NOUVELLE-FRANCE
traitera des mille et un sujets des débuts du Canada


Venise Palais des Doges
En 1556, Venise publia la venue de l'explorateur de la France dans les Indes Occidentales
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Samuel de Champlanin

En 1617 et 1619, Samuel de Champlain découvrit la "Mer Douce", les Grands Lacs

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Bourgade Hochelaga
En 1535, Jacques Cartier à la recherche de la Chine et des Indes visita la bourgade indienne Hochelaga
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La Nouvelle-France Canada
Peu à peu, l'exploration des Indes Occidentales donna naissance au vaste territoire de la Nouvelle-France.
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Musée de la Nouvelle France
Le MUSÉE DE LA NOUVELLE-FRANCE deviendra un centre de recherche nouveau genre "Café Web" en lien avec le monde.
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Le Mont Royal - Montagne Sacrée
La venue de Jacques Cartier à Hochelaga donna naissance au toponyme MONT ROYAL, "Montagne Sacrée"
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La colonie de Charlesbourg-Royal
En 1541-42, le Sieur de Roberval et Jacques Cartier revinrent avec quelques 600 colons fonder fonder la colonie de France-Roy
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La métropole de Montreal

À proximité du Mont Royal naquit une ville maintenant une métropole, MONTRÉAL
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Plan la Terra de Hochelaga
En 1556 Venise publia le magistral plan La Terra de Hochelaga montrant la visite de Jacques Cartier à Hochelaga.
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Plan du Monde
L'entrée en 1534 et 35 de l'explorateur de la France dans les Indes Occidentales donna naissance à un nouveau pays, le Canada.
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FORT LORETTE
Pendant plus d'un siècle, la rivière des Prairies devint la porte d'entrée de la France dans les Indes Occidentales.
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Carte de la Nouvelle-France
Près de 40 sociétés d'histoire couvrant les USA et le Canada célèbrent les débuts du Canada, alors la Nouvelle-France.
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....face à cette histoire du Canada, une ville, Montréal oublie ses racines ....

Un aperçu des
RETARDS DE MONTRÉAL

Il est bien connu que le développement original du Canada, alors les Indes Occidentales, débuta avec l'exploration en 1535 par le breton Jacques Cartier du navigateur retenu par la France. Ce avec le double but de rejoindre les Indes et ce faisant de profiter des richesses semblables à celles accumulées par l'Espagne dans les Caraîbes. Cartier s'arrêta à Hochelaga. Puis nomma une montagne Mont Royal. Cette montagne donna naissance à une ville maintenant une métropole, Montréal. Ce fut la naissance du Canada.

MONTRÉAL - BERCEAU DU CANADA Par la venue de l'explorateur Cartier au Mont Royal en 1535, Montréal possède un patrimoine historique unique. Par cet événement, Montréal est devenu le berceau d'un pays, le Canada. À la fois les gouvernements du Québec et d'Ottawa se doivent de reconnaître le caractère unique de Montréal.

LES ARMOIRIES DÉSUÈTES DE MONTRÉAL Les présentes armoiries de la ville de Montréal remonte à l'an 1838, début du régime anglais de Montréal. Elles sont désuètes et appartiennent aux archives. La ville se doit de se doter d'armoiries témoignant ses racines.

MONUMENT À JACQUES CARTIER AU MONT ROYAL. La venue de l'explorateur Cartier au Mont Royal en 1535 constitua le POINT HAUT de l'exploration de la France dans les Indes Occidentales. Cette venue de Cartier au Mont Royal donna naissance au Canada. Ériger sur cette montagne un monument à cet explorateur est un besoin de simple convenance.

MUSÉE DE LA NOUVELLE-FRANCE OU CANADA. Le Canada, le Québec et Montréal en particulier, se doivent de commémorer l'histoire du pays, un pays couvrant alors le coeur d'un continent. Ce depuis la vallée du Saint-Laurent, à travers la vallée du Mississipi au golfe du Mexique. L'histoire a voulu que le Canada soit aujourd'hui de deux cultures, française et anglaise. Célébrer l'histoire des débuts de ce pays est digne de la plus haute considération.

LA PORTE D'ENTRÉE AUX INDES OCCIDENTALES - LA RIVIÈRE DES PRAIRIES - La rivière des Prairies fut à l'origine la porte d'entrée de la France dans les Indes Occidentales. Lieu des événements des premières heuresdu pays tels: venue en 1535 de Jacques Cartier au Mont Royal; venue en 1603 de Samuel de Champlain; lieu de la première messe dite en 1615 sur l'île de Montréal par les récollets Le Caron et Jamet; et encore. Ces événements précédèrent d'un siècle l'implantation de la petite colonie Ville-Marie construite en 1642.

LA LOCALISATION DE HOCHELAGA. Les documents originaux de la venue de Jacques Cartier à Hochelaga, en premier lieu le BRIEF RECIT publié par Jacques Cartier en 1545 et en second lieu le mémoire Delle Navigationi et Viaggi produit par Venise en 1556 , indiquent que cette bourgade iroquoienne était sise dans la plaine élevée entourée des collines du Mont Royal. Des fouilles archéologiques valoriseront la fondation du Canada.

RÉCUPÉRER DOCUMENTS ORIGINAUX DE JACQUES CARTIER. Le mémoire Delle Navigationi et Viaggi produit par Venise en 1556 , et en particulier le plan La Terra de Hochelaga (inclus au 3e tome du mémoire de Venise) laisse entrevoir la forte probabilité que Venise possède les documents originaux de l'explorateur de la France dans les Indes Occidentales, Jacques Cartier. Les récupérer si possible ces documents donnera à Montréal une réputation inégalée en Amérique du Nord.

LA VALORISATION DES TOILES DU GRAND CHALET. La ville de Montréal possède un trésor artistique mal connu du public: les 17 magnifiques toiles ornant le Grand Chalet du parc Mont-Royal. On y compte 6 Paul-Émile Borduas, 1 Marc-Aurèle Fortin, 1 Robert Pilot et encore. La ville se doit de les valoriser, en particulier d'en posséder des photos adéquates.

LE MONT ROYAL, SITE HISTORIQUE NATIONAL Trois collines constituent le Mont Royal: la colline de la CROIX, la Petite Montagne (aujourd'hui le mont Westmount) et le mont OUTREMONT. La reconnaissance de ces trois collines comme SITE HISTORIQUE NATIONAL valorisera Montréal. Contrairement à cet impératif, la ministre de la Culture et des Communications annoncait le 11 mars 2005 la création de l'arrondissement historique et naturel du Mont-Royal ne couvrant qu'une partie du Mont Royal.

LE MONT ROYAL, SITE DU PATRIMOINE MONDIAL DE UNESCO. Le Mont Royal apparaît dès 1556 au plan La Terra de Hochelaga publié par Venise en 1556. Cette publication remontant à la Renaissance confère à cette montagne un statut patrimonial unique. Montréal se doit d'en obtenir la reconnaissance de l'UNESCO.

LA CONTRIBUTION DE VENISE EN FAVEUR DU CANADA. Lors de l'Exposition Universelle Terre des Hommes en 1967, l'Italie remit au Canada le mémoire intitulé La Nuova Francia (voir ci-contre) lui rappelant la mémorable contribution que fit la Sérénissime République de Venise en 1556. Ce document de l'Italie place Montréal au rang des villes les plus célèbres d'Amérique du Nord. Montréal se doit de faire connaître au monde cette reconnaissance de l'Italie.

Le Musée d'Archéologie et d'Histoire de Pointe-à-Callière
.... un musée qui méconnaît les origines du pays....


Le Musée d'Archéologie et d'Histoire de Pointe-à-CallièreVers 1990 le Canada dotait Montréal d’un musée d’histoire: une histoire débutant pour le Canadien français en 1535 mais en 1760 pour le Canadien anglais. À cette fin, l'on trouva un lieu susceptible de convenir à l'un et à l'autre: la Pointe-à-Callière. Pour le Canadien français, le lieu avait été celui de la résidence du gouverneur Louis-Hector de Callière, gouverneur en 1684 de Montréal. De plus, le lieu englobait une section des fortifications de Montréal construites vers 1744. Pour le Canadien anglais, le site incluait deux bâtiments: l’édifice de la Royal Insurance Company et celui de La Douane, le dernier construit sur l’ancienne Place Royale.
L’architecte retenu pour les travaux de conception fut Dan S. Hanganu, architecte compétent d’origine roumaine aux œuvres fortement publicisées: telles l'École des Hautes Études Commerciales (HEC), le Chaussegros-de-Léry ou encore le Pavillon de Design de l'UQAM. À cet architecte la mission fut confiée d’intégrer trois éléments distincts: 1. la reconstruction de l’édifice de la Royal Insurance Company. Cet édifice deviendra l’Éperon; 2. la restauration de l’édifice La Douane construit sur la Place Royale; 3. la valorisation les vestiges des fortifications sis en sous-sol.
Les travaux furent conduits avec succès. Coût: environ 30 millions de dollars. Le 17 mai 1992, l’édifice principal appelé l'Éperon était inauguré. Certains décrièrent l’architecture comme “égarée”. D’autres, telles les autorités du Musée la déclarèrent ....“d’architecture intelligente où alternent le souterrain et l'aérien, l'opaque et le transparent”...
Mais demeurait une difficulté. Car habituellement un musée d’histoire traite d’histoire. Que dire de Hochelaga, de Jacques Cartier, du Mont Royal et des débuts du Canada? Montréal avait-il débuté en 1535, ou en 1642 ou encore en 1760? À ce dilemme, une réponse fut trouvée. Le musée sera l’occasion de déterrer des artefacts sis à proximité du site et l’histoire des débuts de Montréal passera alors au second plan. Ceux en particulier de Hochelaga. Ou encore ceux du patrimoine historique du Mont Royal. Ou encore ceux de la contribution de Venise aux explorations de la France dans les Indes Occidentales. Ou encore ceux de rattachant à la rivière des Prairies, porte d’entrée de la France à la recherche d'une voie vers la Chine et les Indes. CONSTAT: ce musée occulte les débuts de Montréal et du Canada.


LE MUSÉE DE LA NOUVELLE-FRANCE

C - Sites propres à une localisation

Musée de la Nouvelle-France

Trois sites sont particulièrement propres à accueillir le MUSÉE DE LA NOUVELLE-FRANCE. Ce sont:

A. PREMIER SITE - LE SITE JADIS OCCUPÉ PAR LE FORT LORETTE


Le Sault-au-Récollet et les saults décrits par Jacques Cartier - Maints indices identifient la rivière des Prairies comme chemin qu'emprunta en 1535 l'explorateur Jacques Cartier pour parvenir à Hochelaga. UN PREMIER INDICE se trouve dans le fait qu'au temps des Amérindiens la rivière des Prairies était le cours d'eau utilisé par les Sauvages. Elle était grandement moins dangeureuse au canotage que ne l'était le Sault Saint-Louis. Un SECOND INDICE se trouve dans les nombreuses sources bibliographiques de l'époque qui toutes indiquent que la voie utilisée à cette époque était la rivière Des-Prairies. Un TROISIÈME INDICE se trouve dans les plans originaux de la Nouvelle-France montrant cette rivière comme axe principal de navigation. Parmi quantité d'autres indices se trouve dans la relation de Jacques Noël, petit neveu de Jacques Cartier, qui est revenu sur l'île du Mont Royal vers 1585 et qui voyant les saults qui avaient arrêté son oncle Cartier déclara..."Les eaulx ne tombent pas d'une hauteur bien considérable; ce n'est qu'une rivière où il y a de mauvais fonds".... Ces indices et d'autres encore indiquent que la rivière des Prairies était le cours d'eau qu'emprunta Jacques Cartier pour parvenir à Hochelaga.

LE SAULT-AU-RÉCOLLET - LES DÉBUTS DE MONTRÉAL - Le Sault-au-Récollet est riche en lieux de mémoire. Site d'accueil de Jacques Cartier lors de sa venue en 1535 au Mont Royal, le Sault-au-Récollet fut le témoin des premières instants de la Nouvelle-France, du Canada. De l'an 1535 à l'implantation de la colonie de Ville-Marie en 1642, le Sault-au-Récollet fut le témoin des événements qui marquèrent les débuts de l'histoire de l'île du Mont Royal. Peu à peu l'île changea de nom de ÎLE du Mont Royal, puis à ÎLE du Mont Réal à finalement à ÎLE de Montréal. Avec l'implantation de Ville-Marie à la place Royale, le développement de l'île se déplaça peu à peu du Sault-au-Récollet vers la Place Royale. Aussi, progressivement le Sault-au-Récollet et sa mémorable histoire tomba dans l'oubli. Reste aujourd'hui ici et là au Sault-au-Récollet des lieux historiques de grande importance qui rappellent les débuts de la Nouvelle-France, maintenant le Canada.


LE FORT LORETTE - OEUVRE DE VACHON DE BELMONT - On ne peut pleinement apprécier ce que fut le FORT LORETTE sans connaître son auteur, le sulpicien Vachon de Belmont. Né en France en 1645 dans une famille financièrement aisée et avantageusement connue, il s’intéressa très tôt aux aux places fortes, en particulier aux installations militaires. Une étude de Vachon de Belmont faite sur le web (au site http://www.er.uqam.ca/nobel/r14310/DiversPaysages/index.html ) révèle qu’il s’intéressa dans son jeune âge aux installations militaires. En 1681 Vachon de Belmont parvenait à l’île de Montréal, en fait à l’île du Mont Royal comme l’île était alors connue. C’était quelque 150 ans, en fait 146 ans, après la venue en 1535 de Jacques Cartier à Hochelaga alors à la recherche d'une voie vers les Indes.  Attaché initialement à la Mission de la Montagne, mission créée vers 1675 et destinée à la conversion des Sauvages et à leur francisation, Vachon de Belmont constata tôt le besoin d'éloigner les autochtones des cabarets de Ville-Marie.

Chose peu connue mais fort importante, le Fort Lorette joua un rôle important dans le développement de l'île de Montréal. Destiné originalement à éloigner les Indiens de Ville-Marie, il fut un poste de garde avancé dans les territoires éloignés de Ville-Marie. Pendant près d'un quart de siècle, il fut le lieu de détention des captifs Anglais pris prisonniers lors des incursions guerrières en Nouvelle-Angleterre.   Un cas généralement peu connu est celui de Matthias Farnsworth, qui plus tard changea son nom en Claude-Matthias Faneuf.  Encore jeune résident de Groton, Massachusetts, il fut amené comme captif au Fort Lorette où Vachon de Belmont acheta d'un indigène son indépendance.  Encore jeune homme, il choisit de demeurer au Canada, à la mission du Sault-au-Récollet.  Il maria Catherine Charpentier avec qui il eut une nombreuse famille. L’on croit aujourd’hui que tous les Phaneuf (ou Faneuf) sont les descendants de Mathias Farnsworth, originaire de Groton, Massachusetts. Il est un très beau livre destiné aux enfants que tous les adultes se doivent de connaître. Il est intitulé "Mathias - Une vraie histoire". Il ouvre une fenêtre sur une réalité historique dont l'on connaît encore mal. Le site web http://pages.infinit.net/phaneuf/ mérite d’être visité.


B. SECOND SITE - LA CUVETTE DU MONT ROYAL ENTOURÉE DES 3 COLLINES DE LA MONTAGNE


Visitez le Grand Chalet de
la MONTAGNE SACRÉE


Sur les murs intérieurs, vous trouverez 17 magnifiques toiles de nos artistes des années 1930

Peintre - Alfred Faniel # 7
Jacques Cartier au sommet du Mont Royal.

Émerveillé par le panorama qui s'ouvra à ses yeux, Jacques Cartier déclare ...
”nous fûmes sortis de ladicte ville et conduits par plusieurs hommes et femmes de Hochelaga sur la montagne que nous nommère alors Mont Royal”...
ce en l’honneur du roi François I, comme il était de coutume alors. Puis il décrit alors le paysage ...”il y a vers le nord une rangée de montagnes qui s’étendent d’ouest et entre ces montagnes est la terre labourable la plus belle qu’il soit possible de voir” ..... Sur laquelle des trois collines Jacques Cartier se trouvait-il alors? On ne peut savoir. De cette montagne naîtra une ville maintenant une métropole, Montréal.

Jacques Cartier au Mont Royal


Le mont Royal est habituellement vu comme une masse de roc monolithique uniforme s’élevant au centre de l’île de Montréal. Il n’en est rien. Le mont Royal offre une topographie variée. Il est composé de trois collines (ou montagnes) qui entourent une plaine élevée appelée cuvette. Cette plaine élevée (ou cuvette) est aujourd’hui occupée par les deux cimetières, l’un à l'origine de foi protestante, le cimetière Mont Royal, l’autre à l'origine de foi catholique, le cimetière Notre-Dame-des-Neiges. D'autres cimetières plus petits s'y trouvent également. Cette plaine élevée englobe aussi le parc Mont-Royal. Ce parc Mont-Royal comprend en plus d’une partie de cette plaine élevée la Grosse montagne et une petite colline qui se rattache à cette dernière: le mont du Refuge. C’est dans cette plaine élevée que, selon les documents anciens, se situait jadis la bourgade de HOCHELAGA.

LES TROIS COLLINES COMPOSANT LE MONT ROYAL

Le mont Royal où parvint Jacques Cartier en 1535, est en fait composé de trois collines, la plus élevée étant la GROSSE MONTAGNE ou Colline de la Croix. Les autres collines sont la PETITE MONTAGNE ou colline de Westmount et le PAIN DE SUCRE ou colline d'Outremont.
La colline principale, la GROSSE MONTAGNE est habituellement considérée, ce à tort, comme le mont Royal. Elle est une partie importante de celle-ci. D'ailleurs, c’est la colline qui peut être facilement aperçue du centre-ville de Montréal et de l’est de la ville. Sur son sommet est placée la croix du mont Royal. C’est également sur elle que sont érigées les antennes radio généralement considérées comme offensantes. C’est aussi sur ses pentes que se trouve le Grand Chalet du parc Mont-Royal. Le plan Ramusio met en évidence la présence de cette colline principale. Elle apparaît à gauche de son illustration au-dessus des mots MONTE REAL.

La seconde colline, la PETITE MONTAGNE (ou mont Westmount) occupe le flanc ouest du mont Royal. Elle est occupée par la ville de Westmount qui s’y est construite. Sur le versant nord de cette colline se dresse l’Oratoire St-Joseph.

La troisième colline, le PAIN DE SUCRE (ou mont Outremont) constitue la limite nord du mont Royal. Cette colline élevée est quelque peu détachée du massif principal. Elle se situe dans la ville d’Outremont. Elle délimite la plaine élevée (ou cuvette) où, selon des documents anciens, se trouvait jadis la bourgade de Hochelaga. Sur le plan Ramusio, elle apparaît à droite de l’illustration, en avant-plan des autres collines. Son sommet est occupée par deux cimetières: Mont-Royal et Notre-Dame-des-Neiges. Aujourd’hui, on ya accès soit par le cimetière Mont-Royal ou soit en entrant dans le boisé sis le long de l'avenue Mont-Royal dans le prolongement la rue Courcelette. L’université de Montréal se trouve sur le flanc nord de cette colline.

Aspect géologie, le mont Royal fait partie d’une chaine de montagnes que Jacques Cartier décrira à son mémoire, le BRIEF RECIT: ce sont les Montérégiennes. Le mont Royal et les autres Montérégiennes sont semblables dans leur composition géologique à toutes les autres montagnes sises à distance, telles les Laurentides. Elles sont le résultat de montée magmatique (ou roche fondue) à travers d’autres couches terrestres, souvent des couches calcaires. Elles ne sont pas les cheminées restantes d’anciens volcans.

Les analyses des deux documents anciens en regard de la topographie du Mont-Royal indiquent que la bourgade iroqoïenne Hochelaga était sise dans la CUVETTE du Mont Royal, cette aire relativement unie encadrée par les trois collines du Mont Royal, cette Montagne Sacrée. Mais où exactement était sise cette bourgade. On ne le sait pas. Jamais en 5 siècles d'histoire, la ville de Montréal ou encore le ministère de la Culture et des Communications du Québec se sont penchés sur la question. Un tel constat est malheureux.
Une analyse sommaire de la topographie de cette cuvette a permis de définir une aire sise à l'intérieur de cette cuvette une aire favorable à l'implantation de cette bourgade. Cette aire est montrée ci-haut. Cette aire couvre en partie les deux cimetières présents dans cette cuvette. Les cimetières Notre-Dame-des-Neiges et Mont-Royal.


C. TROISIÈME SITE - VERDUN QUI FUT UN AVANT-POSTE DE MONTRÉAL

Le MONT ROYAL - le SAINT-LAURENT et PlACE ROYALE en 1611

par Samuel de Champlain

illustration par Paul-Émile Borduas, peintre



LE JOYAU DE VERDUN

Maison Nivard-de-Saint-Dizier
(vers 1810)
Source: musée McCord

Les débuts de Ville-Marie furent pénibles. Les Iroquois s'opposèrent vivement à l'arrivée des nouveaux occupants. Devant le danger grandissant, M. de Maisonneuve entreprit plusieurs mesures visant la sécurité des habitants. Les propriétaires hors des murs durent abandonner leur habitation. Dans le fort, un puits fut creusé. On bâtit une grange en pierre à l'épreuve du feu. La chapelle et l’hôpital furent transformés en poudrière et en retranchement armé. Tous les habitants sortant du fort durent se pourvoir d'armes. En 1660 eut lieu l'événement du Long Sault qui ne fit que ralentir les agressions iroquoises.
Le 9 mars 1663, M. de Bretonvilliers sulpicien, acquerrait de la Compagnie Notre-Dame de Montréal l'île de Montréal. M. de Maisonneuve resta gouverneur de Ville-Marie. Les menaces iroquoises persistant, on constitua un corps militaire régulier. Au jour du premier ralliement de 1663, cent quarante miliciens étaient présents. Le chef: le major Zacharie Dupuis. En 1671, une concession de 8 arpents sur le fleuve par 40 arpents de profondeur était octroyé au major Dupuy. En souvenir de sa ville natale, Saverdun en France, l'officier Dupuis donna le nom de Verdun à son fief.  Bientôt la rive longeant le fleuve était appelée Côte de Verdun. En 1673, la Congrégation Notre-Dame dirigée par Marguerite Bourgeoys, entrait en possession de la concession de Verdun. En 1710, une maison est construite qui passait entre les mains d'Étienne Nivard de Saint-Dizier, marchand-grossiste spécialisé dans la traite des fourrures. Aujourd'hui, cette maison est l’orgueuil de Verdun.

 

 


Plan FRANQUELIN -1688

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PLAN JEAN-BAPTISTE LOUIS FRANQUELIN -1688
Source: Library of Congress, Wash. DC

....Carte de l'Amerique Septentrionnale : depuis le 25, jusqu'au 650 deg. de latt. & environ 140, & 235 deg. de longitude / par Iean Baptiste Louis Franquelin, hydrographe du roy, à Québec en Canada..

Plan FRANQUELIN -1688
(cliquez)


(AGRANDISSEMENT DU PLAN CI-CONTRE)

Le présent plan est un agrandissement du plan Library of Congress. Il illustre la région de Montréal avec le fleuve Saint-Laurent et la rivière des Prairies. À cette époque cette rivière était la principale porte d'entrée des Européens dans les Indes Occidentales. La colonie Ville-Marie n'apparaît pas à ce plan qui fut probablement confectionné queiques années plus tôt, dans les années 1640, 1650

 

Les explorations de Cavelier de LaSalle au coeur des Indes Occidentales
source: Collection Mellon
"En 1847, le roi Louis Philippe commandait à l'artiste George Catlin 15 toiles
illustrant les événements des premiers explorateurs de la France dans les Indes Occidentales"



La Salle Driving the First Bolt
for the Griffin. January 26, 1679
,

oil on canvas, 37.8 x 56.3 cm


La Salle and Party Arrive at the Village
of the Illinois. January 1, 1680
,

oil on canvas, 37.8 x 56.2 cm




La Salle's Party Feasted
in the Illinois
Village. January 2, 1680
,

oil on canvas, 42 x 60.5 cm




La Salle Crossing Lake Michigan
on the Ice. December 8, 1681
,

oil on canvas, 37.8 x 56.4 cm



La Salle's Party Entering the Mississippi
in Canoes. February 6, 1682,

oil on canvas, 37.8 x 56.4 cm



LaSalle Taking Possession
of the Land at the Mouth
of the Arkansas.
March 10, 1682
,

oil on canvas, 37.8 x 56.3 cm


La Salle Erecting a Cross and Taking Possession of the Land. March 25, 1682,

oil on canvas, 37.4 x 56.7 cm


La Salle Claiming Louisiana for France. April 9, 1682,

oil on canvas, 37.8 x 56.4 cm


MUSÉE DE LA NOUVELLE-FRANCE
D - Exploiter la richesse de Montréal
A. LIEU DE COMMÉMORATION
B. LIEU DE RENCONTRE NORD-AMÉRICAIN
C. LIEU DE RECHERCHE INFORMATIQUE (forum internet)
Musée de la Nouvelle-France

APERÇU DE CE MUSÉE DE LA NOUVELLE-FRANCE
Le Canada se doit de célébrer l'épopée vécue par les premiers grands explorateurs et premiers habitants du pays. Le Sault-au-Récollet et les Rapides de Lachine sont riches en lieux de mémoire. Voie d'accueil en 1535 de Jacques Cartier en route pour Hochelaga, ces cours d'eau furent les témoins des premiers instants de la Nouvelle-France, du Canada. De l'an 1535 à 1642, le Sault-au-Récollet fut la porte d'entrée des missionnaires, des explorateurs, des aventuriers, vers l'intérieur d'un vaste territoire alors inconnu appelé Indes Occidentes. Peu à peu, ils pénétrèrent les Grands Lacs, descendirent un vaste fleuve coulant peut-être vers la Chine, le Mississipi, puis colonisèrent son entrée, la Nouvelle-Orléans. Le musée de la Nouvelle-France vise à sensibiliser le conscient collectif des Canadiens des faits marquants des débuts du pays. Le Canada s'étendait alors de la vallée du Saint-Laurent à travers les Grands Lacs, dans la vallée du Mississipi jusqu'au golfe du Mexique.
Carte de la Nouvelle-France