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![]() CARTE DE VALLARD (1547) |
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La
France publie la fondation du Royaune de Canada et Hochelaga
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L'exploration
de Jacques Cartier aux Indes Occidentales révélera la configuration
d'une partie du continent nord-américain encore peu connue. La
carte montrée ci-haut, celle de la route
de l'or et de celle des épices inaugurée par Magellan, illustre
le périple effectué de 1519 à 1522, par Magellan
autour du monde.
Mappemonde italienne, 1543. (Cliché BnF : RC - C - 02188) |
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Carte
du Monde par Venise |
Mappemonde
ORONCE FINE
-1534-1536Cette carte de Oronce Fine est fort intéressante. Mathématicien et astronome, lecteur de mathématique au Collège de France, Oronce Fine établit en 1534-1536 cette carte du monde en projection cordiforme, qui dans un décor RENAISSANCE, porte le titre latin Recens et Integra Orbis Descriptio, c'est-à-dire "Nouvelle et Complète Description du monde". On y remarque en particulier la présence d'une vaste terre australe récemment découverte et pas encore explorée. |
LA FRANCE ENTEND PROFITER DE LA DÉCOUVERTE
DE JACQUES CARTIER
Suite à la découverte de Jacques Cartier, les explorateurs français entreprirent de commercer avec les Amérindiens. De plus, les pêcheurs français et anglais habituellement présents au large des Terres Neuves, territoire de pêche souvent disputés, firent de même. Ils dirigèrent leur activité vers les côtes de la Nouvelle-Écosse et celles du golfe du Saint Laurent. Par la suite, lorsque les guerres entre l'Angleterre et l'Espagne provoquèrent le déclin des pêcheries espagnoles, un nouveau marché de la morue séchée s'ouvrit aux Français. Les contacts avec les Amérindiens se multiplièrent. Comme on ne pouvait faire sécher la morue que sur terre, les contacts s'accrurent. Ainsi l'archiviste Biggar lors des nombreuses études faites des débuts de la Nouvelle-France, souligna la présence dès 1539 de navires français à l'île du Cap Breton faisant le commerce des fourrures. Soit peu de temps après la venue de Cartier au Mont Royal en 1535. Suivirent les Basques français chassant la baleine et le morse aux îles de la Madeleine à la fin du siècle. À partir de 1580, les Européens s'intéressèrent davantage au commerce de la fourrure de castor, ce suite à une demande accrue par les bourgeois d'Europe occidentale pour les chapeaux de feutre de castor. Les meilleures fourrures étaient celles piégées en hiver. Il faut savoir que la viande de castor contient un très grand nombre de calories utiles à l'énergie dépensée par les Amérindiens pour le piégeage. La forte demande en peaux de castor profitère également aux Amérindiens.
Ainsi, après 1540, un nombre considérable de navires envahissent le golfe et le fleuve Saint Laurent. Tadoussac devient le premier lieu de traite. Le troc des peaux devient tellement important que vers 1588, de riches commerçants sollicite un monopole. Pierre de Chauvin dépêche jusqu'à quatre navires dans le golfe. Pont-Gravé se rend jusqu'à Trois-Rivières pour troquer ses marchandises rapportées de France contre des fourrures. Champlain affirme que des navigateurs et commerçants viennent régulièrement en Canada. Il pense que d'autres venaient déjà bien avant 1550 pour commercer avec les Amérindiens. Tout au cours du XVI siècle les pêcheries française s'étendent le long des côtes de la Nouvelle Écosse jusqu'au Maine. Mais ce sont aussi les pirates français, revenant de Floride et des Caraïbes, qui sillonnent les côtes et s'enrichissent.LA FRANCE RAPPORTE LA CRÉATION DU ROYAUME
DE CANADA ET DE HOCHELAGA DANS LES INDES OCCIDENTALES
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CARTE
HARLÉENNE - 1536
Cette carte montrée ci-contre est la plus ancienne illustrant l'intérieur des Indes Occidentales, en particulier le Saint-Laurent. Oeuvre de Pierre Descelliers de l'école de Dieppe, elle fut probablement dressée en 1536, soit immédiatement après à la venue en 1535 de Jacques Cartier à Hochelaga au Mont Royal. Elle montre très lisiblement le mot CANADA. Plus avant, le royaume d'Hochelaga est inscrit comme "Ochilaga". Source: British Museum, Londres (Partie d'une mappemonde dite de Harley) |
CARTE PIERRE DESCELIERS (1546) Cette seconde carte est un extrait d'une carte plus large également de Pierre Descelliers. Elle fut dessinée vers 1546 suite à l'essai d'implantation d'une colonie à Charlesbourg-Royal par Cartier et Roberval. Elle fut commandée par le roi Henri II. Source:
Bibliothèque Nationale, Paris. |
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CARTE DE VALLARD (1547) Cette carte est tiré de l'atlas de Vallard. Cet atlas comprend quinze cartes, chacune mesurant 57cm x 39.2com. illustre la colonie de Charlesbourg-Royal implantée par Cartier et Roberval en 1541 et 1542. Au centre l'on remarque un enclos fortifié représentant le fort Charlesbourg-Royal renommé France-Prime par le sieur de Roberval. . On y voit des Amérindiens armés d'arc et de flèches.
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CARTE PIERRE DESCELIERS (1550) Cette très belle carte illustre les découvertes de Jacques Cartier et du sieur de Roberval suite à leur insuccès dans l'établissement de la colonie de Charlesbourg-Royal (ou France-Prime). Sur cette carte est rapporté le point limite qu'ils ont pu atteindre dans leur exploration des Indes Occidentales. Après ces deux explorateurs, de nombreux aventuriers ont suivi. Malheureusement, l'histoire reste silencieuse sur le sujet.
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En 1580, l'équipage du navire commandé par l'anglais John Walker attaqua un village Amérindien Abénaqui situé sur la rivière Penobscot et emporta 300 peaux. En 1583, l'explorateur français, Étienne Bellenger, tenta de fonder un comptoir ainsi qu'une mission dans la baie de Fundy. Mais c'est une attaque Amérindienne qui fît avorter le projet. Cela ne l'empêcha pas de rapporter en France une riche cargaison de fourrures de martres, de loutres et de lynx et surtout des peaux de castors pour fabriquer plus de 600 chapeaux. Étienne Bellenger rapporta également du castoreum, une huile rougeâtre extraite des glandes du castor, qui était utilisée pour la fabrication de remèdes et des parfums.
Dès 1583, le commerce du castor connait une forte croissance. Deux explorateurs anglais du nom de Gosnold en 1602, et Martin Pring en 1603, firent construire de petits comptoirs au sud de la Nouvelle Angleterre, mais ne trouvant pas, le long de ces côtes, assez de fourrures pour légitimer la présence de comptoirs permanents, ils conclurent qu'il était plus profitable de ramasser les fourrures chaque été à l'aide de ces petits comptoirs saisonniers. Mais dès 1603, des groupes d'Amérindiens Malécites et Abénaquis de la région du Maine partaient chaque année jusqu'à Tadoussac pour y échanger certaines de leurs fourrures (Biggar 1922 - Quinn 1979).
CARTE HARLÉENNE - 1536
Cette carte montrée ci-contre est la plus ancienne illustrant l'intérieur des Indes Occidentales, en particulier le Saint-Laurent. Oeuvre de Pierre Descelliers de l'école de Dieppe, elle fut probablement dressée en 1536, soit immédiatement après à la venue en 1535 de Jacques Cartier à Hochelaga au Mont Royal. Elle montre très lisiblement le mot CANADA. Plus avant, le royaume d'Hochelaga est inscrit comme "Ochilaga". Chose intéressante, ce plan reproduit la voie d'eau, la rivière Des-Prairies empruntée par Cartier pour parvenir au Mont Royal. Cette carte fait partie de la mappemonde dite Harléenne. L'original se trouve à Londres.
Source: British Library, Londres.Suite à la découverte de Jacques Cartier, les explorateurs français entreprirent de commercer avec les Amérindiens. De plus, les pêcheurs français et anglais habituellement présents au large des Terres Neuves, territoire de pêche souvent disputés, firent de même. Ils dirigèrent leur activité vers les côtes de la Nouvelle-Écosse et celles du golfe du Saint Laurent. Par la suite, lorsque les guerres entre l'Angleterre et l'Espagne provoquèrent le déclin des pêcheries espagnoles, un nouveau marché de la morue séchée s'ouvrit aux Français. Les contacts avec les Amérindiens se multiplièrent. Comme on ne pouvait faire sécher la morue que sur terre, les contacts s'accrurent. Ainsi l'archiviste Biggar lors des nombreuses études faites des débuts de la Nouvelle-France, souligna la présence dès 1539 de navires français à l'île du Cap Breton faisant le commerce des fourrures. Soit peu de temps après la venue de Cartier au Mont Royal en 1535. Suivirent les Basques français chassant la baleine et le morse aux îles de la Madeleine à la fin du siècle.À partir de 1580, les Européens s'intéressèrent davantage au commerce de la fourrure de castor, ce suite à une demande accrue par les bourgeois d'Europe occidentale pour les chapeaux de feutre de castor. Les meilleurs fourrures étaient celles piégées en hiver. Il faut savoir que la viande de castor contient un très grand nombre de calories utiles à l'énergie dépensée par les Amérindiens pour le piégeage. La forte demande en peaux de castor profitère également aux Amérindiens.
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(Nota Bene: une lieue est égal à environ 3 milles, donc au total 15 milles) |
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(lettre
de Jacques Nöel à M. Jean Groote le 19 juin 1587)
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CARTE PIERRE DESCELIERS (1546)
Ainsi,
après 1540, un nombre considérable de navires envahirent le golfe et le fleuve Saint Laurent. Tadoussac devint le premier lieu de traite. Le troc des peaux devient tellement important que vers 1588, de riches commerçants de Saint-Malo et de Paris sollicitèrent un monopole. Pierre de Chauvin dépêcha jusqu'à quatre navires dans le golfe. Pont-Gravé se rendit jusqu'aux Trois-Rivières pour troquer ses marchandises rapportées de France contre des fourrures. Par la suite, Samuel de Champlain affirmera que des navigateurs et commerçants viennent régulièrement en Canada. Il pense que d'autres venaient déjà bien avant 1550 pour commercer avec les Amérindiens. Tout au cours du XVI siècle les pêcheries française s'étendent le long des côtes de la Nouvelle-Écosse jusqu'au Maine. Mais ce sont aussi les pirates français, revenant de Floride et des Caraïbes, qui sillonnent les côtes et s'enrichissent.
En 1580, l'équipage du navire commandé par l'anglais John Walker attaqua un village Amérindien Abénaqui situé sur la rivière Penobscot et emporta 300 peaux. En 1583, l'explorateur français, Étienne Bellenger, tenta de fonder un comptoir ainsi qu'une mission dans la baie de Fundy. Mais c'est une attaque Amérindienne qui fît avorter le projet. Cela ne l'empêcha pas de rapporter en France une riche cargaison de fourrures de martres, de loutres et de lynx et surtout des peaux de castors pour fabriquer plus de 600 chapeaux. Étienne Bellenger rapporta également du castoreum, une huile rougeâtre extraite des glandes du castor, qui était utilisée pour la fabrication des remèdes et des parfums.
Carte Pierre Descelliers - Dieppe - 1550
Carte LA TERRA DE HOCHELAGA - VENISE - 1556
Les collines montrées au plan LA TERRA DE HOCHELAGA sont celles du Mont Royal actuelLa qualité des travaux publiés par Venise dans Delle Navigationi et Viaggi (terzo volume - 1556) laisse entrevoir la forte probabilité de retrouver dans les dossiers de la Sérénissime République de Venise les documents originaux des explorations de 1535 et 1536 de Jacques Cartier dans les "Indes Occidentales".
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Visitez le Grand Chalet
de Peintre
- Paul-Émile Borduas (# 16)
Lors
de lune de ses nombreuses incursions sur lîle de Montréal,
Samuel de Champlain, y fit un relevé qui nous révèle
des choses fort intéressantes. Le plam montre au centre droit le
mont Royal avec ses trois collines, montagne ainsi nommée par Jacques
Cartier quelques décennies plus tôt. Les trois collines de
cette Montagne Sacrée sont montrées. En haut de l'illustration
se trouve le Sault Saint-Louis où un compagnon de Champlain, Louis,
se noyat. Tout au bas se trouve Place Royale. Éventuellement Ville-Marie
prendra place à cet endroit en 1642. |
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LES
ORIGINES DU CANADA
(cliquez sur le sujet qui vous intéresse) |
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HOCHELAGA
Un accueil bienveillant (cliquez) |
JACQUES
CARTIER à
Charlesbourg-Royal (cliquez) |
CARTE
DE VALLARD (École de Dieppe)
San Marino - Califournie (cliquez) |
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LA
TERRA DE HOCHELAGA |
LIEUX
DE MÉMOIRE
Sault-au-Récollet (cliquez) |
CANADA
Célébrer la fondation de la Nouvelle-France (cliquez) |
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COMMENTAIRES SERONT APPRÉCIÉS
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Vous
voulez mieux connaître le Mont Royal, cette MONTAGNE SACRÉE,
berceau de la Nouvelle-France, berceau du Canada? Alors les sites suivants
vous intéresseront. (Cliquez sur les images)
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Hochelaga |
Jacques Cartier
(cliquez) |
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La Montagne Sacrée
(cliquez) |
G.B. Ramusio
(cliquez) |
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.....avant
que ne disparaisse l'histoire dans la nuit des temps...
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