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Montréal, porte
d'entrée dans les Indes Occidentales
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Vous voulez mieux connaître ce que nous révèle cet admirable plan La Terra de Hochelaga?
Plan LA TERRA DE HOCHELAGA
| Chose des plus surprenante, le plan La Terra de Hochelaga produit par Venise en 1556 reproduisit EXACTEMENT le présent mont Royal et les collines qui le composent. Ce plan constitue aujourd'hui pour le Canada une richesse patrimoniale inestimable. L'auteur de ce plan, Giovanni Battista Ramusio, dans sa dédicace à son ami Fracastoro nous informe que ce plan provient des informations reçues de la France. "...j'ai reçu de ces honnêtes hommes français, en plus des quatre textes, quatre plans...." qui lui permirent de reproduire le récit de l'explorateur. Tout indique que l'on pourrait retrouver à Venise ces documents dont elle a bénéficiée pour rédiger son plan. |
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Deux dimensions de l'urbanisme
Aménagement de la ville et Patrimoine historique |
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Vous
voulez
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Monographie
MONTRÉAL ET L'URBANISME Pierre Larouche ISBN - 2-9801943-0-1 |
Monographie
MONTRÉAL 1535 Pierre Larouche ISBN - 2-9801943-7-9 |
Monographie
VILLES DE DEMAIN Pierre Larouche ISBN - 2-9801943-8-7 |
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![]() Jacques Cartier (PDF-ORC) texte et image |
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Le premier voyage de Jacques Cartier à Gaspé en 1534 fut, en fait, un demi succès. L'arrivée impromptue de la fin de l'été força Cartier à retourner en France, l'exploration inachevée. François Ier renouvella alors son mandat afin qu'il puisse explorer davantage le continent et trouver si possible une voie d'eau menant au Cathay. Au cours de ce second voyage, Cartier s'arrêta un bref instant à Stadaconé (Québec), puis poursuivit sa route à l'intérieur des "Indes Occidentales". Des rapides, les trois saults, lui barrèrent la voie. Il visita alors la bourgade iroquoïenne Hochelaga. À proximité, il y gravit la montagne qu'il nomma MONT ROYAL en l'honneur de son mandataire, François Ier. Par la suite, cette montagne donnera naissance à une métropole, MONTRÉAL.
De cette grande aventure, il reste aujourd'hui un plan, un admirable plan, oeuvre d'un homme d'État éminent de Venise,Giovanni Battista Ramusio, qui publia le récit de l'exploration de Cartier aux Indes Occidentales et illustra cette exploration du plan La Terra de Hochelaga.
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LES TROIS SAULTS DÉCRITS PAR JACQUES CARTIER Maints indices identifient la rivière des Prairies comme le chemin qu'emprunta Jacques Cartier pour parvenir à Hochelaga. Le principal indice se trouve dans le fait qu'au temps des Amérindiens le cours d'eau alors utilisé par les Iroquoïens était la rivière Des-Prairies. Cette rivière malgré ses nombreux rapides était grandement moins dangeureuse au canotage que l'était le Sault Saint-Louis. Un second indice se trouve dans les nombreuses relations de l'époque qui toutes indiquent que la voie utilisée à cette époque était la rivière Des-Prairies. Un troisième indice se trouve dans les plans originaux de l'époque montrant cette rivière comme axe principal de navigation. Un autre indice se trouve dans la relation de Jacques Noël qui en 1587 voyant les saults qui avaient arrêté son oncle Cartier déclare..."Les eaulx ne tombent pas d'une hauteur bien considérable; ce n'est qu'une rivière où il y a de mauvais fonds.... Ces indices et d'autres encore indiquent que la rivière Des-Prairies était le cours d'eau qu'emprunta Jacques Cartier pour parvenir à Hochelaga. |
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LES SOURCES BIBLIOGRAPHIQUES Trois documents bibliographiques marquèrent la fondation du Canada. Le premier document intitulé DISCOURS DE VOYAGE décrivit le premier voyage de l'explorateur Jacques Cartier à Gaspé en 1534. Il ne fut publié que vers 1544, soit dix années après l'exploration. Ce délai de dix ans fut dû au besoin de la France de taire à l'Europe son intérêt pour les Indes Occidentales, voie d'entrée d'une nouvelle route vers les Indes. Le second document intitulé BRIEF RECIT fit la relation du second voyage de l'explorateur Cartier aux Indes Occidentales, à Hochelaga, en 1535 et 1536. Il fut publié également dix ans après la venue de l'explorateur à Hochelaga. Le troisième tome Delle Navigationi et Viaggi (terzo volume) fut produit en langue italienne en 1556 à Venise. Ce 3e document fit la relation des premier et second voyages. Dans le cas du second voyage, le document ajouta une illustration à l'européenne de la venue de l'explorateur Cartier à Hochelaga, le plan La Terra de Hochelaga. |
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Les documents bibliographiques originaux indiquent tous que la bourgade Hochelaga que Jacques Cartier visita en 1535 était sise dans la cuvette du mont Royal, à proximité du Lac aux Castors. Dailleurs, Hochelaga, mot amérindien, signifie lac de castors. Aujourd'hui, seul le parc Mont-Royal en prolonge le passé. |
QU'ÉTAIENT LES AUTOCHTONES DE HOCHELAGA? Les données archéologiques provenant de nombreux sites du Québec, de l'Ontario et de létat de New York permettent de répondre à la question de savoir qui étaient les Hochelaguiens. Au 16e siècle, les Iroquoïens occupaient des villages horticoles semi-permanents en retrait de laxe fluvial, à proximité dun terreau favorable à leurs activités horticoles.Les villages, quelquefois palissadés, étaient composés de maisons-longues abritant plusieurs familles nucléaires (6 à 12 regroupant de 25 à 60 personnes) liées entres elles principalement par des liens matrilinéaires. Lindustrie lithique était marginale alors que la poterie marquée de décorations élaborées savérait abondante et différenciée selon les groupes iroquoïens.
Ladoption des cultigènes (maïs, courges, etc.) dans la diète ne sest intégrée véritablement dans lIroquoisie quau début du 10e siècle, provocant ainsi une véritable révolution. En effet, peu à peu, les protéines provenant de gibier et de poisson devinrent complémentaires et savérèrent secondaires dans le régime alimentaire. Les Iroquoïens commencèrent alors à pratiquer une sédentarisation basée sur le cycle dépuisement des terres cultivées (durée séchelonnant de 10 à 20 ans). Ce pattern dexploitation, combiné à dautres facteurs explique vraisemblablement labandon dHochelaga par ses occupants
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| Cette très belle illustration de l'artiste canadien L. R. Batchelor montre la visite de Jacques Cartier à Hochelaga et l'accueil qui lui fut fait. La disposition des collines qui entourent la scène est conforme au récit que Jacques Cartier transmit à François Ier, soulignant que "la bourgade était entourée d'une montagne de dessus laquelle on pouvait voir fort loin". SOURCE: Archives Nationales du Canada. | ||
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Visitez le Grand Chalet
de la Peintre
- Alfred Faniel (# 7) Ravi par le panorama qui
s'ouvreà ses yeux, Jacques Cartier déclare ...
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Six année plus tard, en 1541, Jacques Cartier revenait au Canada sous l'autorité du Sieur de Roberval avec quelque 600 colons fonder la colonie de Charlesbourg-Royal
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LES
ORIGINES DU CANADA
(cliquez sur le sujet qui vous intéresse) |
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HOCHELAGA
Un accueil bienveillant (cliquez) |
JACQUES
CARTIER à
Charlesbourg-Royal (cliquez) |
CARTE
DE VALLARD (École de Dieppe)
San Marino - Califournie (cliquez) |
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LA
TERRA DE HOCHELAGA |
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Célébrer la fondation de la Nouvelle-France (cliquez) |
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Vous
voulez mieux connaître le Mont Royal, cette MONTAGNE SACRÉE,
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Hochelaga |
Jacques Cartier
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La Montagne Sacrée
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G.B. Ramusio
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.....avant
que ne disparaisse l'histoire dans la nuit des temps...
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