Jacques Cartier aux Indes Occidentales
Les Compagnons de Jacques Cartier - osbl

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VERS UNE 2e RÉVOLUTION TRANQUILLE

Nota bene à l’intention des gens moins connaissant de l’histoire politique du Québec, du Canada français.

Dans les années 1960 sous l’Initiative du nouveau gouvernement récemment élu, la province de Québec fit une profonde transformation culturelle et économique qui conduisit à la restructuration de son économie et à l’affirmation de son caractère français de la province du Québec, du Canada. Saufs de petits incidents, cette transformation profonde se fit dans le calme dans ce qu’on a convenu d’appeler LA RÉVOLUTION TRANQUILLE. Les lignes qui suivent détaille comment cette révolution tranquille se fit dans l'indifférence de certains ministères, en particulier le ministère de la Culture et des Communications ainsi que celui de l’Éducation du Québec.

Obscurantisme du
Ministère de la Culture et des Communications


.....'' Québec aux français, Montréal aux anglais''...

Vers une 2e révolution tranquille
Accueil de Jacques Cartier à Hochelaga

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Cette très belle illustration de l'artiste canadien L. R. Batchelor montre la visite de Jacques Cartier à Hochelaga et l'accueil qui lui fut fait.  La disposition des collines qui entourent la scène est conforme au récit que Jacques Cartier transmit à François Ier, soulignant que "la bourgade était entourée d'une montagne de dessus laquelle on pouvait voir fort loin".  SOURCE: Archives Nationales du Canada
.

L'on aime affirmer que Montréal, est la métropole française du Canada. Malheureusement, ce n'est qu'en parti vrai. Montréal est une métropole où les gens parlent français mais est une ville à administration municipale encore ANGLOPHONE. Cette situation bizarre est le résultat des politiques tenues par certains ministères, en particulier par le Ministère de la Culture et des Communications lequel fait preuve encore aujourd'hui d'un obscurantisme invétéré.

AU SIÈCLE PASSÉ - Au siècle passé, Montréal était anglophone. Suite au traité de Paris (1763), le Canada mis en place unrégime anglais. Résultat: la politique et économique du pays se trouva dans les mains d’anglophones canadiens. Certains d’entre eux se targuaient même d’être francophobes. Et que faisait le Québec face à une telle situation? Il temporisait espérant pour les Canadiens français de Montréal la venue de jours meilleurs. En 1838, le régime de Montréal, un régime anglais, dotait la ville d’armoiries soulignant l'état d'inférioté du Canadien français. Puis vint en 1867 la Confédération visant à unifier le pays. Pour le Canadien français, la Confédération était l’union de deux peuples. Pour le Canadien anglais, la Confédération signifiait le rapprochement des peuples du pays. En 1876, le parc Mont-Royal était inauguré. Date choisie: le jour de naissance de la reine Victoria. Aucune attention ne fut donné au patrimoine historique de la montagne. La ville étant anglaise, c’était ainsi.

LA RÉVOLUTION TRANQUILLE: PRIORITÉ AU FRANÇAIS.
Survint dans les années 1960, la Révolution Tranquille. Grâce en bonne part au regretté Camille Laurin et la loi 101, une loi décriée par nombre d’anglophones de Montréal, le français reprit sa place au soleil. “McGill français”, “le Québec au Québécois”, “Vive le Québec libre”, etc. devinrent les mots d’ordre. Les anglophones de Montréal acceptèrent. Ceux qui n’acceptèrent pas quittèrent Montréal afin de poursuivre leurs affaires dans un milieu pour eux plus convenable, Toronto. Sur ce lancé, un parti politique prit naissance: le PQ.

LA VILLE DE MONTRÉAL - UNE VILLE ANGLOPHONE. Malgré ces changements,Montréal est demeurée une ville à administration municipale ANGLOPHONE. Si d’une part le personnel de la ville de Montréal est aujourd’hui francophone, l’esprit qui prévaut à cette ville est celui que les Anglais de Montréal mirent en place suite au Traité de Paris. “Les hommes passent, les structures demeurent”. C’est un phénomène humain inévitable. Mais la ville de Montréal continue de traiter l'histoire du Canadien français à travers le prisme déformant du milieu anglophone. Des exemples? Ils abondent. Exemple, l’énorme patrimoine historique du mont Royal est vu à travers le prisme du parc Mont-Royal”. Le patrimoine historique de cette montagne n’existe pas. Autre exemple, les présentes armoiries de la ville de Montréal sont celles conçues en 1838. (Chose méconnue du public, récemment la ville décidait de les maintenir). Autre exemple, le MONUMENT À JACQUES CARTIER au mont Royal? Il n’en existe aucun. (Celui à George Étienne Cartier avec ses ailes déployées le remplace). Autre exemple, la bourgade HOCHELAGA et les fouilles archéologiques requises pour déterrer ce vestige patrimonial de cinq siècles passés? Inertie totale de la ville.


L’OBSCURANTISME DU MINISTÈRE DE LA CULTURE ET DES COMMUNICATIONS. Face à cette situation, que fait le Ministère de la Culture et des Communications? RIEN. Ce ministère faut défaut à sa mission de valoriser l'histoire du pays, du Canda français. À l’insu du pouvoir politique qui les dirige, les fonctionnaires ont établi entre eux un modus operandi par lequel l’immobilisme est la règle. Plus encore, ce même ministère s’oppose à tout ce qui pourrait modifier le statu quo. Mais plus déplorable encore est l’aval tacite que ce ministère donne aux PARTIS POLITIQUES à la recherche du vote de l’électorat. Les partis voient dans la position de ce ministère un endossement de leur position politique parfois contraire aux meilleurs intérêts des gens. Il
est URGENT que Québec définisse une politique cohérente de valorisation des racines historiques premières du pays, des racines françaises dont tous les Canadiens peuvent être fiers. Montréal a besoin d'une dimension nouvelle, une dimension à la mesure de son histoire.

OBSCURANTISME DU MINISTÈRE
DE LA CULTURE ET DES COMMUNICATIONS

COMMISSION DES BIENS CULTURELS DU QUÉBEC

        
Vers une 2e révolution tranquille

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Jacques Cartier au Mont Royal

Voir: TOILES DU GRAND CHALET

ÉTÉ 2006 - La COMMISSION DES BIENS CULTURELS DU QUÉBEC, dans une Étude de caractérisation de l'arrondissement historique et naturel du Mont-Royal recommandait, ce suite à une longue étude, que les événements précédants la fondation de la colonie Ville-Marie fasse parti de la PRÉ-HISTOIRE du pays. En particulier que la venue  de JACQUES CARTIER à Hochelaga en 1535 sur une montagne qu'il nomma MONT ROYAL soit classé comme faisant parti de la PRÉ-HISTOIRE. Et ce avec les phénomènes anciens de la Mer Champlain (mer qui jadis couvrait la plaine du Saint-Laurent) ou encore avec le phénomène de la Dérive des Continents, ou encore avec celui de la Calotte Glacière qui jadis couvrait le continent.
Le lecteur voudra prendre note que cette COMMISSION DES BIENS CULTURELS DU QUÉBEC représente le NEC PLUS ULTRA de la philosophie de ce ministère


Voir http://www.cbcq.gouv.qc.ca/abrege_mt_royal.html#abregemtroyalprehistoire

Quelle imbécilité


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OBSCURANTISME DU MINISTÈRE
DE LA CULTURE ET DES COMMUNICATIONS

LES ARCHIVES
NATIONALES DU QUÉBEC

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Voir: plan
LA TERRA DE HOCHELAGA

LES ARCHIVES NATIONALES DU QUÉBEC - Cet organisme a pour mission d'offrir au public canadien ce que le Québec a accumulé de plus précieux au cours de son histoire. Une recherche au sein de cet organisme indique l'absence du plan La Terra de Hochelaga. Ce n'est que des chercheurs avertis qui pourront retrouver dans Delle Navigationi et Viaggi, à quelque page perdue au sein de ce document, ce plan produit par Venise en 1556.
Le lecteur voudra voie Le planLa Terra de Hochelaga url http://jacquescartier.org/plan-hochelaga/index.html . Ce plan fut faussement déclaré FAUX par un président du Musée McCord au moment où la ville de Montréal était encore sous l'influence du Régime Anglais.

Quelle imbécilité


OBSCURANTISME DU MINISTÈRE
DE LA CULTURE ET DES COMMUNICATIONS

LA BIBLIOTHÈQUE
NATIONALE DU QUÉBEC

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La Terra de Hochelaga
Source: Delle Navigationi et Viaggi

Illustration:
peintre Paul-Émile Borduas

LA BIBLIOTHÈQUE NATIONALE DU QUÉBEC - Cet organisme se tarque d'offrir au public québécois ce que le Québec a accumulé de plus précieux au cours de son histoire. Tout comme pour LES ARCHIVES NATIONALES DU QUÉBEC, une recherche au sein de cet organisme indique l'absence du plan La Terra de Hochelaga. Ce n'est que des chercheurs avertis qui pourront retrouver dans Delle Navigationi et Viaggi, à quelque page perdue au sein de ce document, ce plan produit par Venise en 1556. En fait, on cache ce plan La Terra de Hochelaga, plan ici reproduit par le célèbre peintre Paul-Émile Borduas, auteur du Refus Global, document qui donna naissance aux AUTOMATISTES.
Le lecteur voudra voie Le planLa Terra de Hochelaga url http://jacquescartier.org/plan-hochelaga/index.html . En 1938, ce plan fut faussement déclaré FAUX par le président du Musée McCord. La ville de Montréal était encore sous l'influence du Régime Anglais.

Quelle imbécilité


Accueil de Jacques Cartier à Hochelaga

Cette très belle illustration de l'artiste canadien L. R. Batchelor montre la visite de Jacques Cartier à Hochelaga et l'accueil qui lui fut fait.  La disposition des collines qui entourent la scène est conforme au récit que Jacques Cartier transmit à François Ier, soulignant que "la bourgade était entourée d'une montagne de dessus laquelle on pouvait voir fort loin".  SOURCE: Archives Nationales du Canada. 


Vers une 2e révolution tranquille
LA VILLE DE MONTRÉAL
LES RETARDS DE LA VILLE DE MONTRÉAL

LA VALORISATION DES PLANS LA TERRA DE HOCHELAGA 1556, 1565, 1606 - Montréal se doit de valoriser cette mémorable contribution que fit jadis Venise à son développement initial, Ces 3 plans constituent une richesse unique qui place Montréal dans une position privilégiée en Amérique du Nord.

LES ARMOIRIES DÉSUÈTES DE MONTRÉAL Les présentes armoiries de la ville de Montréal remonte à l'an 1838, début du régime anglais de Montréal. Elles sont désuètes et appartiennent aux archives. La ville se doit de les remplacer.

LA LOCALISATION DE HOCHELAGA. Les documents originaux de la venue de Jacques Cartier à Hochelaga indiquent tous que cette bourgade était sise dans la plaine élevée entourée des collines du Mont Royal. Des fouilles archéologiques sont requises.

LES DOCUMENTS ORIGINAUX DE JACQUES CARTIER. La très haute qualité du plan La Terra de Hochelaga montré à Delle Navigationi et Viaggi publié à Venise en 1556 implique que Venise détient les documents mis au point par Jacques Cartier lors de sa venue à Hochelaga. Retrouver ces documents est une obligation morale.
                                         Voir - http://colba.net/~larouche/plan-hochelaga/index.html

MONUMENT À JACQUES CARTIER AU MONT ROYAL. La ville de Montréal doit l'origine de son nom à Jacques Cartier qui appela la montagne MONT ROYAL, toponyme qui devint avec le temps MONTRÉAL. La ville se doit de commémorer par un monument cet événement magistral.

LA VALORISATION DES TOILES DU GRAND CHALET DU PARC MONT-ROYAL. La ville de Montréal possède un trésor inestimable inconnu du public: les 17 magnifiques toiles ornant le Grand Chalet du parc Mont-Royal. Ces toiles remontent au siècle dernier. On y compte 6 Paul-Émile Borduas, 1 Marc-Aurèle Fortin, 1 Robert Pilot et encore. La ville se doit de les valoriser.

LE MONT ROYAL, SITE HISTORIQUE NATIONAL Le Mont Royal est constitué de trois collines: la colline de la CROIX, la PETITE MONTAGNE (aujourd'hui le mont Westmount) et le mont OUTREMONT. Ces trois collines demandent d'être reconnues SITE HISTORIQUE NATIONAL.

LE MONT ROYAL, SITE DU PATRIMOINE MONDIAL DE UNESCO. Le Mont Royal fut représenté dès 1556 au plan La Terra de Hochelaga publié par Venise en 1556. Cette publication remontant à la Renaissance confère à cette montagne une célébrité unique. Montréal se doit de s'en prévaloir et obtenir la reconnaissance de l'UNESCO.

MONTRÉAL - BERCEAU DU CANADA. Par la venue de l'explorateur Cartier au Mont Royal en 1535, Montréal possède un patrimoine historique unique. Par cet événement, Montréal est devenu le berceau d'un pays, le Canada. À la fois les gouvernements du Québec et d'Ottawa se doivent de reconnaître unique de Montréal.

MUSÉE DE LA NOUVELLE-FRANCE. De l'an 1535 à 1642, Montréal et en particulier la Rivière des Prairies fut la porte d'entrée des Européens, des Français, alors à la recherche des Indes, de la Chine et du Japon à travers un territoire alors connu comme les "Indes Occidentales". Québec et Ottawa se doivent d'encourager la commémoration de cet aspect de l'histoire.

LA CONTRIBUTION DE VENISE EN FAVEUR DU CANADA. Montréal se doit de faire connaître au public la mémorable contribution que fit la Sérénissime République de Venise, ce en 1556, en faveur du Canada. Cette contribution place Montréal au rang des villes les plus célèbres du Monde.

AU MONT ROYAL - MONUMENT À JACQUES CARTIER - Le Canada doit sa naissance à la venue en 1535 de l'explorateur Cartier alors à la recherche des Indes. La visite de Hochelaga, visite dont Venise fit état dans Delle Navigationi et Viaggi fit du Mont Royal le berceau du Canada. Montréal se doit de commémorer l'auteur de cet événement, Jacques Cartier, qui lui a donné naissance.


PAGE NOIRE DE L'HISTOIRE DE MONTRÉALArmoiries vétustes de Montréal

LES ARMOIRIES DÉSUETES DE LA VILLE DE MONTRÉAL

Vous connaissez l'histoire des présentes armoiries de la ville de Montréal et de son drapeau qui tronent sur les destinées de Montréal?  
 Leur histoire débute avec la conquête du Canada par l'Angleterre et l'entrée à Montréal en 1760 des forces armées anglaises.
Très tôt, le conquérant sentit le besoin de définir une image de ce pays en devenir. En 1833, le gouverneur anglais de Montréal fit adopter les présentes armoiries. Le champ de l'écu fut chargé de quatre meubles végétaux, chacun représentant le groupe ethnique considéré important, ou destiné à le devenir. Le groupe dominant ANGLAIS fut représenté par une rose, la rose de la maison de Lancaster. Le groupe IRLANDAIS dont le Québec comptait encore peu de représentant reçu la feuille de trèfle. Sa présence aux armoiries convenait bien avec les croyances religieuses d'un pays traditionnellement catholique. L'ÉCOSSAIS reconnu bon en affaires, y trouva son chardon. Quant au CANADIEN FRANÇAIS qui constituait la large majorité du pays, quelque 80%, reçu son quart. Pour le conquérant, ce groupe était destiné à perdre son importance. Il reçu la fleur de lys.
Fort inopinément, ces armoiries et le drapeau qui les accompagnent, se veulent an l'an 2005 l'image de Montréal. Après deux siècles et demi d'histoire, la ville n'est plus au moment de sa conquête, Ces armoiries appartiennent aux archives. Certes ces armoiries furent quelque peu dépoussièrées en 1938. Mais elles conservent l'esprit de leurs origines. Elles représentent pour le canadien français de Montréal une période douleureuse de son passé. Il fut jadis un temps où Montréal fut le coeur d'un empire commercial rayonnant sur le coeur du continent. C'était alors la Nouvelle-France ou Canada. Les armoiries de Montréal doivent être à la hauteur de son histoire, une histoire digne de la plus haute considération.


LES MAGISTRALES SOURCES BIBLIOGRAPHIQUES

Trois documents bibliographiques marquèrent la fondation du Canada. Le premier document intitulé DISCOURS DE VOYAGE décrivit le premier voyage de l'explorateur Jacques Cartier à Gaspé en 1534. Il ne fut publié que vers 1544, soit dix années après l'exploration. Ce délai de dix ans fut dû au besoin de la France de taire à l'Europe son intérêt pour les Indes Occidentales, voie d'entrée d'une nouvelle route vers les Indes. Le second document intitulé BRIEF RECIT fit la relation du second voyage de l'explorateur Cartier aux Indes Occidentales, à Hochelaga, en 1535 et 1536. Il fut publié également dix ans après la venue de l'explorateur à Hochelaga. Le troisième tome Delle Navigationi et Viaggi (terzo volume) fut produit en langue italienne en 1556 à Venise. Ce 3e document fit la relation des premier et second voyages. Dans le cas du second voyage, le document ajouta une illustration à l'européenne de la venue de l'explorateur Cartier à Hochelaga, le plan La Terra de Hochelaga.

Mémoire Discours de Voyage par Jacques Cartier

DISCOURS DE VOYAGE

Narration du !er voyage de l'an 1534 de Jacques Cartier à Gaspé
(publié vers 1544)

 

Mémoire  Brief Recit par Jacques Cartier

LE BRIEF RECIT

Narration du 2e voyage de l'an 1535-36 de Jacques Cartier à Hochelaga
(publié en 1545)

 

Terzo volume Delle Navigationi et Viaggi

DELLE
NAVIGATINI
ET VIAGGI

(terzovolume)

Narration des deux voyages aux Indes Occidentales
(publié en 1556)

 


PAGE NOIRE DE L'HISTOIRE DE MONTRÉAL

site Dawson re faux site HochelagaHOCHELAGA

Dans les années 1880, le doyen de l’université McGill, J. W. Dawson s’intéressa activement à des ossements et artefacts trouvés à proximité de l’université. artefacts qui indiquaient que l’endroit avait été marqué de la présence des Amérindiens. La découverte n’était pas surprenante. A travers les siècles passés, les amérindiens ont sans doute habité de multiples sites de l’île de Montréal. Mais il déclara péremptoirement que ce site était celui de Hochelaga, et ce contrairement aux indications fournies par les documents originaux. Le site reçu alors le nom de site Dawson était l’un de ceux-là. À date, seul le site Dawson a été officiellement reconnu par la Commission des Sites et des Monuments Historiques du Canada.


Hochelaga dans le Mont Royal
(Cliquez)
Les documents bibliographiques anciens indiquent tous que la bourgade Hochelaga que Jacques Cartier visita en 1535 était sise dans la cuvette du mont Royal, à proximité du Lac aux Castors, mot amérindien qui signifie “digue de castors”. Aujourd'hui, ce lac en prolonge la mémoire

PAGE NOIRE DE L'HISTOIRE DE MONTRÉALColonie indienne par Samuel de Champlain

"THE FALSE PLAN OF HOCHELAGA"
W. D. Lighthall

En 1932, dans un mémoire adressé à la Société Royale du Canada, W. D. Lighthall alors directeur du Musée McCord, vint renforcer la position prise par J. W. Dawson. Il affirma que le site Dawson était celui de la bourgade de Hochelaga. Pour rendre sa thèse plus crédible et renforcer sa position au sein de la Société d’Arhéologie et de Numismatique de Montréal (société logée au Château de Ramesay), il affirma péremptoirement que le plan de Giovanni Battista Ramusio, l’admirable plan LA TERRA DE HOCHELAGA, n’avait aucune valeur. Plus encore, il se servit comment une bourgade dessinée par Samuel de Champlain, convenait (à son dire) parfaitement à la thèse du SITE DAWSON.

Grâce à l'oeuvre littéraire Mémoire de l'Italie au CanadaDELLE NAVIGATIONI ET VIAGGI laquelle inclua dans le 3e tome le plan La Terra de Hochelaga, le MONT ROYAL se retrouve aujourd'hui dans les plus grandes bibliothèques du monde, telles celles de Londres, de Tokyo, de Washington, de Melbourne, de Rome, de Paris et encore. En fait, les bibliothèques les plus célèbres du Monde possèdent l'une ou l'autre des trois éditions de cette oeuvre magistrale: 1556, 1565 ou 1606. Grâce à cette oeuvre et à ce plan, Montréal peut par le Mont Royal se prévaloir d'une renommée mondiale.
Lors de l'Exposition Universelle TERRE DES HOMMES de 1967, l'Italie remit au Canada un mémoire soulignant la contribution de l'Italie au développement du Canada. Dans ce mémoire, le gouvernement italien rappelait au gouvernement canadien le récit qu'avait fait G.B. Ramusio des deux explorations de Jacques Cartier aux "Indes Occidentales" et en particulier sa venue sur le MONT ROYAL. (Pour plus d'information, cliquez sur l'illustration ci-contre)

 

PAGE NOIRE DE L'HISTOIRE DE MONTRÉAL

HÉGÉMONIE DU MILIEU ANGLOPHONE MONTRÉALAIS

Il est évident à tout canadien, francophone ou anglophone, qu'au siècle dernier, le pouvoir économique de Montréal était entre les mains du milieu anglophone. L'arrivée dans les années 1960 et 70 de la révolution tranquille se traduisit par un changement marquant de la position du Canadien francophone. Avec cette révolution tranquille, ce dernier reprit sa place au soleil dans la gestion de ses destinées.
Reste une hégémonie que le milieu anglophone montréalais a traditionnellement exercé dans l'histoire de Montréal. À la tête de cette hégémonie se trouve la Société d'Archéologie et de Numismatique de Montréal qui par des moyens financiers imposants continue de promouvoir des visées contraires aux meilleurs intérêts de Montréal. Cette position dominante est encouragée par le Ministère de Culture et des Communications du Québec qui encore aujourd'hui lui attribue une position marquante à son site web (Pour voir la position occupée par cette société, cliquez le logo de cette société).

Effets de cette occultation de la dimension culturelle française du pays
( extrait de lettre adressée au maire de Montréal, présentement M. Gérald Tremblay)

 Monsieur le Maire.....

RÉDUCTION DES FONDS PUBLICS -
Des analyses indiquent que la VILLE DE MONTRÉAL est le parent pauvre dans l'attribution des fonds consacrés aux richesses patrimoniales du Québec.   La portion des disponibilités financières que la VILLE DE MONTRÉAL reçoit de l'État  n'est pas à la mesure de son statut. Le MCC confère à Montréal une position marginale.  La ville de Montréal devrait recevoir entre 20 et 30 millions de plus par an.  L'argent va partout ailleurs, en particulier à la ville de Québec.  Le ministère justifie sa position par le principe qui veut que ... "Québec est français, mieux vaut laisser  Montréal aux Anglais"... Nous vous recommandons d'affranchir la ville de Montréal de l'état d'infériorité dans laquelle est présentement placée. 
 
ABSENCE D'UN MUSÉE DES DÉBUTS DU CANADA - La position que ce ministère confère à Montréal dans l'histoire du pays est marginal.    Tout comme l'aspect financier, le ministère confère à Montréal une position marginale.  Aspect HISTOIRE DE MONTRÉAL, les 3 musée existants, l'un à Ottawa, le MUSÉE CANADIEN DES CIVILISATIONS, le second à Montréal, le MUSÉE DE POINTE-À-CALLIÈRE et le 3e à Québec, le MUSÉE DE LA CIVILISATION,  aucun de ces trois musées ne traite des débuts du Canada, alors la Nouvelle-France.  Vous voudrez voir http://jacquescartier.org/grands-projets/index.html . Ce site vous donnera plus d'information.

ÉLIMINATION DES FAITS D'HISTOIRE -    Aucune importance n'est donnée par le MCC à l'histoire du pays. Aucun des sites web produits par la société Les Compagnons de Jacques Cartier - osbl sont inscrits sur le WEB du MCC.   C'est avec surprise que société Les Compagnons de Jacques Cartier - osbl  suite à une demande d'appui financier adressée à ce MCC a appris de la réponse de ce MCC ....''on n'a pas d'argent pour ça''...
  

4 - Les premiers peuplements
La chapelle du Fort Lorette devient l'église de la Visitation
Vers 1700, on dote le Fort Lorette d'une chapelle qui deviendra le lieu de culte de la paroisse du Sault-au-Récollet

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Grand Chalet du Mont Royal
Le Grand Chalet du Mont Royal recelle 17 grandes toiles créées en 1930 par les plus grands peintres de l'époque

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La métropole de Montreal

À proximité du Mont Royal naquit la ville de MONTRÉAL, coeur de Nouvelle-France, maintenant une métropole

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La Nouvelle-France débuts du Canada
Peu à peu, l'exploration des Indes Occidentales donna naissance au vaste territoire de la Nouvelle-France.

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Voici ce que Venise pensa des fêtes du 350e anniversaire de Montréal. Venise pense que certains se sont servis des fêtes du 350e anniversaire pour effacer à jamais les racines historiques du pays.



Venise - Giovanni Battista Ramusio du Conseil des Dix

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Ce que Venise pense aujourd'hui de cette contribution de jadis

L’uomo che scoprì il mondo con gli occhi degli altri

"Giovanni Battista Ramusio, nobile politico della Serenissima, tracciò mappe e descrisse con impressionante precisione luoghi che non visitò mai. Tra questi anche il Canada e in particolare il territorio che circonda Montréal, sede della prossima Conferenza dei Veneti nel Mondo"

http://www2.regione.veneto.it/videoinf/periodic/precedenti/71/ramusio.htm




 

fleur de lys
la bourgade Hochelaga selon Venise

HOCHELAGA
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Jacques Cartier découvreur du Canada
JACQUES CARTIER
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La Métropole de Montréal
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La métropole de Montréal
Le Mont Royal - Montagne Sacrée
LA MONTAGNE SACRÉE
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Venise - Giovanni Battista Ramusio du Conseil des Dix
G.B. Ramusio
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Couronne britannique anglaise
.....avant que ne disparaisse l'histoire dans la nuit des temps...

(cliquez sur votre choix)
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