Jacques Cartier aux Indes Occidentales
Les Compagnons de Jacques Cartier - osbl

MUSÉE DE LA NOUVELLE-FRANCE     Submit Your Site To The Web's Top 50 Search Engines for Free!

Musée de la Nouvelle-France



Le Centre Internet Nouvelle-France


Un ensemble financé par l'entreprise privée
L'image veut que ce qui est de nature d'intérêt public, en particulier de nature sociale, soit de l'entreprise de l'État. Au contraire, ce musée constituera en fait une institution de type nouveau, à la fois pour son organisation interne (branché sur l’Internet) et à la fois pour son mode de financement.
Il fera appel non pas aux deniers publics mais à l’entreprise privée, en particulier aux fondations. Aussi, la société promotrice, les Compagnons de Jacques Cartier - osbl souhaite l’appui moral des organismes publics, en particulier celui de la ville de Montréal qui sera le premier bénéficiaire du projet.

Le CAFÉ INTERNET NOUVELLE FRANCE trouve son inspiration dans le constat qu’avant le Canada ne devienne anglais-français, le Canada à ses débuts était français et étendait alors son rayonnement sur une large portion du centre de l’Amérique du Nord, un territoire alors connu comme les “Indes Occidentales” En fait, de l’an 1535 à 1642, année de l’implantation de la colonie Ville-Marie, la rivière des Prairies fut la porte d’entrée des grands explorateurs alors la recherche des Indes et de la Chine. Ces explorateurs ont laissé des marques indélébiles. Le patrimoine historique des États du mid-ouest américain est le patrimoine historique du Canada d’alors.
Le CAFÉ INTERNET NOUVELLE FRANCE révélera aux Canadiens et aux Québécois les immenses réalisations de l’époque passée. À quel endroit un tel musée devrait-il être construit? Certes le long de cette rivière qui fut le témoin des premières étapes de développement de l'île de Montréal. Mais où précisément? Le site jadis occupé par le Fort Lorette, fort construit par le sulpicien Vachon de Belmont est alors ressorti. Tout à côté de ce site se trouve le parc nature de l’Ïle de la Visitation.
Le CAFÉ INTERNET NOUVELLE FRANCE viendra donner une âme.
Il a été malheureusement constaté que ni la ville de Montréal, ni le ministère de la Culture et des Communications du Québec ne se sont à date intéressés à cette dimension de l’histoire de Montréal qui est aussi celle du Canada. Le présent projet permettra à ces deux organismes à repenser leur action.



Exploiter la richesse de Montréal

Le Musée de la Nouvelle-FranceLe Canada, le Québec a besoin d'un témoin de son histoire, une histoire qui débuta avec la venue en 1535 de l'explorateur retenu par la France pour explorer les Indes Occidentales et peut-être trouver cette route mythique vers la Chine et les Indes. Cette entrée de la France dans les Indes Occidentales fut suivi de mille entreprises d'explorations de toutes sortes en Amérique du Nord. Ce fut les débuts du Canada ou Nouvelle-France.

Le MUSÉE DE LA NOUVELLE-FRANCE à l'instar des Grands Projets du Monde marquera une étape magistrale de la fondation du pays.  Une institution publiquement reconnue et occupant un bâtiment de qualité permettra de réintroduire dans le conscient collectif cette réalité historique de cette importance.  Ce musée est décrit en détail au MUSÉE DE LA NOUVELLE-FRANCE url  http://jacquescartier.org/centre-nouvelle-france/index.html . CE MUSÉE INNOVERA DANS LA CONCEPTION DE L'ORGANISATION DES MUSÉES.  Il sera du type "CAFÉ INTERNET" Contrairement aux musées traditionnels, ce musée constituera non pas celui d'un centre de contemplation de choses intéressantes, mais un centre de recherche informatique et d'épanouissement individuel.  Le coût de ce musée est évalué à quelque10 millions de dollars.

Dans sa mission de centre recherche informatique, le musée utilisera le Web, en particulier les moteurs de recherche (ou fureteurs) permettant de tirer parti des innombrables sites web de l'Internet.   Ces moteurs de recherche, par leur utilisation de méthodes scientifiques de relation entre les mots, sont devenus ces dernières années le NEC PLUS ULTRA du monde de la connaissance.  Aujourd'hui, le MONDE compte quelques 10,000 moteurs de recherche.  Une liste de ces moteurs de recherche est donné au site web SEARCH ENGINE COLLOSSUS  à url http://www.searchenginecolossus.com/
 Récemment l'un de ces moteurs de recherche a fait la manchette des journaux: Google.  Aux USA, son entrée en bourse fut la transaction financière la plus attendue de l'année. Le prix de son action, qui a été fixé à 85 $US, a gagné en quelques jours 16% pour atteindre près de 100 $US sur le marché Nasdaq. Au printemps, il était aux environs de 350$.  Google, affirmait récemment ....“ne prendre que 90 millisecondes pour trouver une aiguille dans une botte de foin virtuelle“.....
L'affirmation est forte et non exagérée. Elle est près de la réalité. Aussi, l'utilisation courante de l'Internet placera le MUSÉE DE LA NOUVELLE-FRANCE, type Café Internet, au rang des musées les plus modernes. Connaître en exemple le nom des fondateurs de la ville de Saint-Louis, Missouri, des fondateurs canadien français, est chose des plus facile. Vous introduisez dans Google ou un autre fureteur les deux mots clés "histoire" et "Saint-Louis". Le web vous informera que Saint-Louis fut fondé en 1764 par les Canadiens  Pierre Laclede and Auguste Chouteau.
Une autre méthode plus traditionnelle est de vous rendre à votre bibliothèque et de fouiller l'information désirée. Alors que le WEB vous aurait demandé quelques seconde de votre temps, une recherche par bibliothèque vous aurait fait perdre une demie journée de votre temps.

APERÇU DE CE MUSÉE DE LA NOUVELLE-FRANCE
Le Canada se doit de célébrer l'épopée vécue par les premiers grands explorateurs et premiers habitants du pays. Le Sault-au-Récollet et les Rapides de Lachine sont riches en lieux de mémoire. Voie d'accueil en 1535 de Jacques Cartier en route pour Hochelaga, ces cours d'eau furent les témoins des premiers instants de la Nouvelle-France, du Canada. De l'an 1535 à 1642, le Sault-au-Récollet fut la porte d'entrée des missionnaires, des explorateurs, des aventuriers, vers l'intérieur d'un vaste territoire alors inconnu appelé Indes Occidentes. Peu à peu, ils pénétrèrent les Grands Lacs, descendirent un vaste fleuve coulant peut-être vers la Chine, le Mississipi, puis colonisèrent son entrée, la Nouvelle-Orléans. Le musée de la Nouvelle-France vise à sensibiliser le conscient collectif des Canadiens des faits marquants des débuts du pays. Le Canada s'étendait alors de la vallée du Saint-Laurent à travers les Grands Lacs, dans la vallée du Mississipi jusqu'au golfe du Mexique.
Carte de la Nouvelle-France
Musée de la Nouvelle-France

LE RENFORCEMENT DE L'ACTION DES MUSÉES EXISTANTS

Le Canada possède des musées qui traitent que marginalement de la question des débuts du Canada. À Ottawa le Musée Canadien des Civilisations s'intéresse au Canada d'aujourd'hui, un Canada multiculturel. Il ne traite que marginalemnt des débuts du Canada. À Montréal, le Musée d'Archéologie et d'Histoire de Pointe-à-Callière traite de l'histoire tel qu'accepté par le milieu anglais qui a traditionellement géré Montréal (voir ci-bas). À Québec l'on trouve le MUSÉE DE LA CIVILISATION qui valorise la richesse culturelle française du Québec, excluant les racines historiques premières de Montréal et du Canada.



Rôle du Musée de la Nouvelle-France


A. LIEU DE COMMÉMORATION

Illustration Jacques Cartier à HochelagaL'île du Mont Royal et sa montagne aux 3 collines est énormément riche en lieu de mémoire. Lieu de la (dénomination) de sa montage dominante, le Mont Royal, et de fondation en 1535 de Montréal. Lieu visité en 1603 par Samuel de Champlain accompagné de Pont-Gravé. Lieu de confection en 1611 par Samuel de Champlain du plan montrant le fleuve Saint-Laurent Lieu le la première messe dite en 1615 par les récolletss Jamet et Le Caron en présence de Samuel de Champlain. Lieu de la noyade en 1625 du récollet Viel qui donna à l'endroit le toponyme SAULT AU RÉCOLLET.
Pendant plus d'un siècle, la rivière des Prairies constitua la porte d'entrée vers l'intérieur d'un continent infini alors appelé les Indes Occidentales. Missionnaires, aventuriers, coureurs des bois, nombre d'entre eux à destination du Mississipi et au delà, de la Chine et des Indes, y passèrent et y laissèrent leur traces. Tels: Samuel de Champlain, Étienne Brulé, Jean Nicollet, Pierre-Esprit Radisson, Jacques Marquette, La Vérendrye et d'une multitude autres missionnaires, explorateurs et aventuriers. En1650, le Sault-au-Récollet était à son apogée.
Puis survint en 1642, un événement inattendu, sinon par Samuel de Champlain alors décédé: la fondation d'une petite colonie à place Royale: Ville-Marie . Alors peu à peu le développement de l'île se déplaça de la rivière des Prairies à Ville-Marie qui accéléra l'oeuvre de colonisation
.

Carte de la Nouvelle-FranceB. LIEU DE RENCONTRE NORD-AMÉRICAIN

La population qui a contribué par ses ancêtres aux débuts du Canada se retrouvent présentement aux quatres coins de l'Amérique du Nord, depuis l'Acadie, la vallée du Saint-Laurent, la vallée du Mississipi à la Lousiane, golfe du Mexique. De cette grande entreprise collective de grands centres urbains sont nés, tels Montréal, Saint-Louis et la Nouvelle-Orléans.
Aujourd'hui, quelques 40 grandes sociétés d'histoire, tant aux USA qu'au Canada commémore ces faits du passé. Le lecteur voudra voir le site FORUM WEB NOUVELLE-FRANCE qui énumère les principales sociétés impliquées.

C. CENTRE DE RECHERCHE INFORMATIQUE (café Internet)

Le WEB constitue la bibliothèque de demain......Grâce en bonne part aux FURETEURS (ou Moteur de Recherche), les connaissances du Monde entier sont disponibles au chercheur. Le CENTRE NOUVELLE-FRANCE profitera de ce nouvel outil d'information qui sera dédié à l'étude de huit sujets distincts. Au coeur du centre se trouvera une salle conviviale centrale de restauration, de repos et de lieu de rencontre.

Les thèmes du Musée de la Nouvelle-FranceLA SALLE CONVIVIALE CENTRALE - Au coeur de cet ensemble se trouve la salle principale. Cette salle appelée ici salle Conviviale sera un lieu de rencontre, de restauration et de repos. Elle sera marginalement celle de recherche informatique. Dans cette salle se trouvera mais de façon discrète un espace de travail informatique où le visiteur sera introduit et invité à parfaire ses connaissances de l’informatique et de l’histoire. Cette salle s’ouvrira sur la rivière des Prairies qui a été le carrefour premier de l’histoire du Canada et donnera accès aux salles thématiques.

Aménagement d'une salle du musée de la Nouvelle-FranceeLES SALLES THÉMATIQUES. Six à huit salles thématiques entoureront la Salle Conviviable. Au centre de chaque salle thématique se trouvera une table équipée de quelques 5 ordinateurs. Ces ordinateurs s’ouvriront sur les sujets traitant du thème de la salle. Sur les murs se trouveront quelques 50 illustrations se rattachant aux sujets traités sur Internet. L’attention du visiteur se portera aux illustrations affichées sur les murs de la salle. Le chercheur intéressé aux informations que lui donnent les illustrations pourra alors utiliser le système informatique mis à sa disposition et branché sur l’Internet. La superficie de chacune des salles sera d’environ 6 à 7000 pieds

Plus d'information au site CENTRE NOUVELLE-FRANCE (cliquez)

 

3 - Au coeur des Indes Occidentales
Débuts de Montréal. Le Sault-au-Récollet débuts de Montréal
Pendant un siècle, de 1535 à 1642, le Sault-au-Récollet fut le lieu de développement initial de Montréal

(cliquez)

Le vieux FORT LORETTE
Pendant plus d'un siècle, la rivière des Prairies devint la porte d'entrée de la France dans les Indes Occidentales.

(cliquez)

La métropole de Montreal

À proximité du Mont Royal naquit la ville de MONTRÉAL, coeur de Nouvelle-France, maintenant une métropole

(cliquez)

Montréal dans le Monde
L'entrée en 1534 et 35 de l'explorateur de la France dans les Indes Occidentales donna naissance à un nouveau pays, le Canada.

(cliquez)




UN MUSÉE AU CONCEPT INNOVATEUR:
UN MUSÉE "café Internet "

HYPER-LIENS À CONTENU INTÉRESSANT

Le domaine de l'histoire fourmille de sites web au contenu fort intéressant. Nous nous limiterons ici aux sites les plus intéressants.

SITES RESSOURCES GÉNÉRAUX
Ces sites fournissent des points de repérage permettant des analyses sérieuses des faits d'histoire, Nommons:

MAP COLLECTIONS - 1500-2004 (Library of Congress)
http://memory.loc.gov/ammem/gmdhtml/gmdhome.html

COLLECTION NUMÉRIQUE - CARTES ET PLAN (Bibliothèque Nat. du Québec)
http://www.bnquebec.ca/cargeo/accueil.htm

ARCHIVES NATIONALES DU QUÉBEC (Ministère de la Culture et des Communications)
http://recherche2.gouv.qc.ca/index.html?qt=&sn=anq&ila=fr

 

SITES À CONTENU HISTORIQUE

LA NOUVELLE-FRANCE - SOURCES FRANÇAISES
http://www.culture.gouv.fr:80/culture/nllefce/fr/intro.htm

NOUVELLE-FRANCE - HORIZONS NOUVEAUX
http://www.archivescanadafrance.org/francais/accueil.html



carte des cinq continents du Monde

Analyse de la position des moteurs de recherche - Google est le premier

Grâce à l'INTERNET et à ses moteurs de recherche, les connaissances des cinq continents sont dorénavant à la disposition des habitants de la Terre. Les MOTEURS DE RECHERCHE en particulier jouent en rôle de premier plan. Leur rôle: identifier les sources répondant le mieux aux indices fournis par l'utilisateur. Aussi, ces moteurs de recherche constituent les messagers infatigables diffusant au monde les connaissances inépuisables inscrites sur l'internet, habituellement sur le web.
Le tableau montré ci-haut (ce tableau date du mois de mars de l'an 2003) donne un aperçu du classement des MOTEURS DE RECHERCHE. Au haut du tableau se trouve Google suivi de AOL, de Yahoo, de MSN. Au bas du tableau se trouvent les moteurs de recherche moins populaires: LS et Lycos.


Il est bien connu qu'une des difficultés majeures du musée traditionnel est celui d'attirer vers lui un public de moins en moins intéressé. De plus les sujets traités par ce musée traditionnel sont parfois faussés par les orientations particulières du musée. Lieu de conservation et d'exposition de pièces anciennes, le fonctionnement du musée traditionnel repose sur le principe de l'inspiration que les dirigeants du musée peuvent avoir en regard avec le thème du musée. Cette conception de musée laisse fort peu de place à l'initiative du public. En fait, il lui laisse aucune place. Ce public n'aura qu'à venir admirer ou rejeter ce qui lui est exposé. Il en résulte un musée de plus en plus archaïque.
En réponse à ce musée traditionnel, le MUSÉE DE LA NOUVELLE-FRANCE sur le nouvel outil de communication qu'offre l'internet. Il reposera sur le WEB, outil de recherche qui sera mis à la disposition du chercheur. En fait le web constitue la BIBLIOTHÈQUE DE DEMAIN. Le web et les moteurs de recherche auxquels l'internet a donné naissance, offre au chercheur accès des sources d'information immenses et encore inexploitées. De plus, cet accès à ces sources d'information inépuisables est de plus facilité par la présence
HYPERLIENS conduisant à des documents complémentaires utiles pour une meilleure compréhension d'un sujet donné.

Salles thématiques du Musée de la Nouvelle-France

Musée de la Nouvelle-France
Une salle du Musée de la Nouvelle-France
Le WEB constitue la bibliothèque de demain......Grâce en bonne part aux FURETEURS (ou Moteur de Recherche), les connaissances du Monde entier sont disponibles au chercheur. Le CENTRE NOUVELLE-FRANCE profitera de ce nouvel outil d'information qui sera utilisé dans l'étude de huit sujets distincts.
Huit salles thématiques couvriront les aspects suivants:

- les Premières Nations;
- les Premiers Explorateurs;
- les Grands Découvreurs;
- les Sites de Commerce et Places Fortes;
- les Grands Établissements;
- les Sociétés USA
- le Sault-au-Récollet;
- les Historiens;

Au centre de chaque salle thématique se trouvera une table équipée de quelques 5 ordinateurs. Ces ordinateurs s’ouvriront sur les sujets traitant du thème de la salle. Sur les murs se trouveront quelques 50 illustrations se rattachant aux sujets traités sur Internet. L’attention du visiteur se portera aux illustrations affichées sur les murs de la salle. Le chercheur intéressé aux informations que lui donnent les illustrations pourra alors utiliser le système informatique mis à sa disposition et branché sur l’Internet. La superficie de chacune des salles sera d’environ 6 à 7000 pieds. Ces huit salles thématiques entoureront une salle centrale.

La répartition des fonctions en des salles séparées conduit à un rapprochement de l'organisation du musée avec le type de résidence utilisé par le grand nombre des premiers habitants des Indes Occidentales, le tipi.

HABITAT DES AUTOCHTONES DU PAYS
Lors de la venue au 16ième siècle des Européens en Amérique, quelques 7 à 8 millions d’indigènes occupent le territoire. Par ailleurs, il est reconnu que la vallée du Saint-Laurent était habitée par des tribus iroquoiennes. L’une d’elle habitait la bourgade fortifiée de Hochelaga que visita l’explorateur Jacques Cartier en 1535. Mais peu à peu, les nations iroquoiennes disparurent pour céder la place aux nations algonquiennes.
TiPi des ALGONQUIENSLe TiPi des ALGONQUIENS - Cette famille était composée principalement des Algonquins, des Cris, des Ojibwés, des Micmacs, des Naskapis, des Abénaquis et des Montagnais. Nombre de ces tribus habitaient les pays d'en haut, celles sises le long du Mississipi. Ils formaient une société nomade, patriarcale dans laquelle l'homme chassait et la femme cueillait. Vivant dans des wigwams, les algonquiens se déplaçaient l'été en canots; l'hiver, en raquettes ou en toboggan. Alliés des Français, nombre d'illustration anciennes aujourd'hui disparues montrent ces tribus habitant les alentours de Ville-Marie, pointe Saint-Charles et Verdun.

MAISON LONGUE des IROQUOIENS La MAISON LONGUE des IROQUOIENS
- Contrairement aux Algonquiens, les Iroquoiens étaient sédentaires et vivaient dans des «maisons longues».  Cette famille comprenait les Hurons, les Tobaccos et les Iroquois. Ils vivaient de l'agriculture, cultivant particulièrement le maïs, les haricots et les courges. Leur terre épuisée, ils déménageaient en un autre endroit plus favorable à l'agriculture, souvent après dix à vingt ans d'occupation. Leur société était de type matriarcal. Elle imposait que l'homme marié se rende vivre alors avec les membres du clan de son épouse. Des Iroquoiens, seuls les Hurons furent les alliés des Français. Les gens d'Hochelaga étaiemt Iroquoiens

L'aménagement de chaque salle du Musée

Le MUSÉE DE LA NOUVELLE-FRANCE sera constitué de 8 à 10 salles. Chaque salle traitera d'un thème donné. Sur les murs de chaque salle thématique seront affichées les illustrations identifiés par les chercheurs "café Internet", une cinquantaine se rattachant au thème de la salle.

Salle du Musee  Nouvelle FranceLe coeur de chaque salle sera occupé par une table groupant quelque 5 ordinateurs branchés sur le WEB. Le chercheur utilisera alors le WEB généralement de deux façons. Soit par le recours aux SITES PRÉIDENTIFIÉS. Soit par recours aux MOTEURS DE RECHERCHE (tel Google, Alltheweb, Yahoo et autres) convenant le mieux aux mots clés choisis. Ce faisant, il aura alors accès aux sources df'information immenses que le monde de l'informatique met à la disposition du chercheur.

Sur les murs de chaque salle seront exposés les illustrations résultant des recherches faites se rattachant au thème de la salle. Ces illustrations seront complétées de cartouche idenfiant le titre de l'illustration, le nom du chercheur, la source de l'information, la date de perception de l'information, et autres informations complémentaires. Pour le chercheur, ces informations seront hautement valorisant.

LA CONSTRUCTION D'UNE BASE INFORMATIQUE PRÉLIMINAIRRE - Afin que chaque salle thématique puisse constituer une base de travail valable pour les chercheurs "café intenet" qui viendront y faire leurs travaux de recherche informatique, les tâches préalable suivantes seront requises:


1. Recherche par historiens des sites web les plus intéressants;
2. Regroupement de ces sources d'information électroniques dans les domaines pertinents;
3. Définition d'une nomenclature des domaines retenus;
4. Montage type des illustrations (environ 50) tirées du web

Les huit salles thématiques du musée

1. Salle des Premières Nations - Chose fort évidente, avant l'arrivée des Européens, les “Indes Occidentales étaient alors habitées par de nombreuses nations indigènes. Alors qu’au début les indigènes étaient généralement favorables à l’entrée des Européens, en particulier pour les produits que ces derniers leur apportaient. Par la suite, peu à peu ils devinrent adverses à une venue qui se traduisait par la disparition de leur culture. Pour plus d'information, voir site WEB http://jacquescartier.org/centre-nouvelle-france/sommaire.html

2. Salle des Premières Découvertes - La première découverte
officiellement connue est celle de l’explorateur Jacques Cartier qui sous mission de la France devait trouver une nouvelle voie vers les Indes. Le point culminant de son exploration fut sa visite d’une bourgade iroquoienne, Hochelaga. Là il nomma une montagne Mont Royal, sans doute en l’honneur du roi dont il tenait le mandat, le roi François Ier. Cette venue à Hochelaga fut suivi en 1541 de l’implantation à Québec, plus précisément à Cap Rouge, de la première colonie française en Amérique, Charlesbourg-Royal ou France-Roy, une colonie de quelques 600 habitants. La colonie ne survécut pas. Pour plus d'information, voir site WEB http://jacquescartier.org/centre-nouvelle-france/sommaire.html

Les Salles du Musée de la Nouvelle-France3. Salle des Grands Explorateurs - Après un temps d’arrêt causé par d’affreuses guerres de religion, la France reprit sous Samuel de Champlain l’exploration du pays. Aujourd’hui les noms de Jacques Marquette, de Du Lhut et de Perrot, de Etienne Brûlé, de Jean Nicolet, de Groseilliers et Radisson, de Claude Allouez, Cavelier de LaSalle et encore, sont quelques une de figures de cette aéropage qui ornent les pages d’histoire des Grands Explorateurs (Placer ici: debut-canada.jpg). Pour plus d'information, voir site WEB
http://jacquescartier.org/centre-nouvelle-france/sommaire.html


4. Salle du Commerce et des places fortes - Si d’une part, les missionnaires étaient à la recherche de nouvelles âmes à convertir, les aventuriers et commerçants recherchaient les occasions d’affaires. La majorité d’entre elles se trouvèrent au sud des Grands Lacs. Les tribus indigènes des États du Wisconsin, de l’Illinois, du Michigan, du Minnesota, du Dakota du Nord et du Sud, du Missouri, de l’Indiana, de l’Ohio fournirent alors les occasions de troc de fourrure fort profitables. Aux endroits stratégiques, des forts furent construits tels le fort de Chartres, le fort Toulouse, le fort Massac, le fort Niagara, le fort Michilimackinac, et encore. Pour plus d'information, voir site WEB
http://jacquescartier.org/centre-nouvelle-france/sommaire.html


5. Salle de la Rivière des Prairies et Sault-au-Récollet - Le patrimoine historique de la rivière des Prairies et du fleuve Saint-Laurent est énorme. La
rivière des Prairies constitua pendant plus d’un siècle la porte d’entrée aux grandes explorations et aux entreprises de toutes sortes qu’offraient les “Indes Occidentales” aux nouveaux arrivants. Le 24 juin 1615, une première messe était dite à laquelle Samuel de Champlain assista. Suite à la construction du fort de la Montagne, le sulpicien Vachon de Belmont entreprenait vers 1694 la construction du Fort Lorette. Le fort contenait une chapelle: la chapelle de la Visitation de la Bienheureuse Vierge Marie. En 1751, cette chapelle devenue trop petite était remplacée par une église: l’église de la Visitation de la Bienheureuse Vierge Marie. Pour plus d'information, voir site WEB http://jacquescartier.org/centre-nouvelle-france/sommaire.html


6. Salle des Sociétés Francophiles des USA - Il reste aujourd’hui dans les États des USA nommés ci-haut des traces indélébiles que conservent jalousement les populations de ces territoires. Leur patrimoine historique original est celui du Canada. Dans ces États des USA se trouvent nombre de sociétés, de groupes et d’individus soucieux de conserver ces traces du passé. Pour le Québec, le rétablissement par le Café Internet des liens avec ces populations du Mid-Ouest américain créera des occasions d’affaires non négligeables. Pour plus d'information, voir site WEB
http://jacquescartier.org/centre-nouvelle-france/sommaire.html



 

fleur de lys
la bourgade Hochelaga selon Venise

HOCHELAGA
(cliquez)

Jacques Cartier découvreur du Canada
JACQUES CARTIER
(cliquez)
La Métropole de Montréal
(cliquez)
La métropole de Montréal
Le Mont Royal - Montagne Sacrée
LA MONTAGNE SACRÉE
(cliquez)
Venise - Giovanni Battista Ramusio du Conseil des Dix
G.B. Ramusio
(cliquez)
Couronne britannique anglaise
.....avant que ne disparaisse l'histoire dans la nuit des temps...

(cliquez sur votre choix)
Accueil
Indes
Occidentales
Nouvelle
France
Musée de la
Nouvelle-France
Révolution
tranquille
Montréal
Demain