Les
Compagnons de
Jacques Cartier - osbl
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Le Centre Internet Nouvelle-France
Un ensemble financé par l'entreprise
privée
L'image veut que ce qui est de nature d'intérêt
public, en particulier de nature sociale, soit de l'entreprise de l'État.
Au contraire, ce musée constituera en fait une institution de type
nouveau, à la fois pour son organisation interne (branché sur
lInternet) et à la fois pour son mode de financement.
Il fera appel non pas aux deniers publics mais à lentreprise
privée, en particulier aux fondations. Aussi, la société
promotrice, les Compagnons de Jacques Cartier - osbl souhaite lappui
moral des organismes publics, en particulier celui de la ville de Montréal
qui sera le premier bénéficiaire du projet.
Le CAFÉ INTERNET NOUVELLE FRANCE trouve
son inspiration dans le constat quavant le Canada ne devienne anglais-français,
le Canada à ses débuts était français et étendait
alors son rayonnement sur une large portion du centre de lAmérique
du Nord, un territoire alors connu comme les Indes Occidentales
En fait, de lan 1535 à 1642, année de limplantation
de la colonie Ville-Marie, la rivière des Prairies fut la porte dentrée
des grands explorateurs alors la recherche des Indes et de la Chine. Ces explorateurs
ont laissé des marques indélébiles. Le patrimoine historique
des États du mid-ouest américain est le patrimoine historique
du Canada dalors.
Le CAFÉ INTERNET NOUVELLE FRANCE révélera
aux Canadiens et aux Québécois les immenses réalisations
de lépoque passée. À quel endroit un tel musée
devrait-il être construit? Certes le long de cette rivière qui
fut le témoin des premières étapes de développement
de l'île de Montréal. Mais où précisément?
Le site jadis occupé par le Fort Lorette, fort construit par le sulpicien
Vachon de Belmont est alors ressorti. Tout à côté de ce
site se trouve le parc nature de lÏle de la Visitation.
Le CAFÉ INTERNET NOUVELLE FRANCE viendra
donner une âme.
Il a été malheureusement constaté que ni la ville de
Montréal, ni le ministère de la Culture et des Communications
du Québec ne se sont à date intéressés à
cette dimension de lhistoire de Montréal qui est aussi celle
du Canada. Le présent projet permettra à ces deux organismes
à repenser leur action.
Exploiter
la richesse de Montréal
Le Canada, le Québec a besoin d'un témoin de son histoire, une histoire qui débuta avec la venue en 1535 de l'explorateur retenu par la France pour explorer les Indes Occidentales et peut-être trouver cette route mythique vers la Chine et les Indes. Cette entrée de la France dans les Indes Occidentales fut suivi de mille entreprises d'explorations de toutes sortes en Amérique du Nord. Ce fut les débuts du Canada ou Nouvelle-France.
Le MUSÉE DE LA NOUVELLE-FRANCE à l'instar des Grands Projets du Monde marquera une étape magistrale de la fondation du pays. Une institution publiquement reconnue et occupant un bâtiment de qualité permettra de réintroduire dans le conscient collectif cette réalité historique de cette importance. Ce musée est décrit en détail au MUSÉE DE LA NOUVELLE-FRANCE url http://jacquescartier.org/centre-nouvelle-france/index.html . CE MUSÉE INNOVERA DANS LA CONCEPTION DE L'ORGANISATION DES MUSÉES. Il sera du type "CAFÉ INTERNET" Contrairement aux musées traditionnels, ce musée constituera non pas celui d'un centre de contemplation de choses intéressantes, mais un centre de recherche informatique et d'épanouissement individuel. Le coût de ce musée est évalué à quelque10 millions de dollars.Dans sa mission de centre recherche informatique, le musée utilisera le Web, en particulier les moteurs de recherche (ou fureteurs) permettant de tirer parti des innombrables sites web de l'Internet. Ces moteurs de recherche, par leur utilisation de méthodes scientifiques de relation entre les mots, sont devenus ces dernières années le NEC PLUS ULTRA du monde de la connaissance. Aujourd'hui, le MONDE compte quelques 10,000 moteurs de recherche. Une liste de ces moteurs de recherche est donné au site web SEARCH ENGINE COLLOSSUS à url http://www.searchenginecolossus.com/.
Récemment l'un de ces moteurs de recherche a fait la manchette des journaux: Google. Aux USA, son entrée en bourse fut la transaction financière la plus attendue de l'année. Le prix de son action, qui a été fixé à 85 $US, a gagné en quelques jours 16% pour atteindre près de 100 $US sur le marché Nasdaq. Au printemps, il était aux environs de 350$. Google, affirmait récemment ....ne prendre que 90 millisecondes pour trouver une aiguille dans une botte de foin virtuelle.....
L'affirmation est forte et non exagérée. Elle est près de la réalité. Aussi, l'utilisation courante de l'Internet placera le MUSÉE DE LA NOUVELLE-FRANCE, type Café Internet, au rang des musées les plus modernes. Connaître en exemple le nom des fondateurs de la ville de Saint-Louis, Missouri, des fondateurs canadien français, est chose des plus facile. Vous introduisez dans Google ou un autre fureteur les deux mots clés "histoire" et "Saint-Louis". Le web vous informera que Saint-Louis fut fondé en 1764 par les Canadiens Pierre Laclede and Auguste Chouteau.
Une autre méthode plus traditionnelle est de vous rendre à votre bibliothèque et de fouiller l'information désirée. Alors que le WEB vous aurait demandé quelques seconde de votre temps, une recherche par bibliothèque vous aurait fait perdre une demie journée de votre temps.
APERÇU DE CE MUSÉE DE LA NOUVELLE-FRANCELe Canada se doit de célébrer l'épopée vécue par les premiers grands explorateurs et premiers habitants du pays. Le Sault-au-Récollet et les Rapides de Lachine sont riches en lieux de mémoire. Voie d'accueil en 1535 de Jacques Cartier en route pour Hochelaga, ces cours d'eau furent les témoins des premiers instants de la Nouvelle-France, du Canada. De l'an 1535 à 1642, le Sault-au-Récollet fut la porte d'entrée des missionnaires, des explorateurs, des aventuriers, vers l'intérieur d'un vaste territoire alors inconnu appelé Indes Occidentes. Peu à peu, ils pénétrèrent les Grands Lacs, descendirent un vaste fleuve coulant peut-être vers la Chine, le Mississipi, puis colonisèrent son entrée, la Nouvelle-Orléans. Le musée de la Nouvelle-France vise à sensibiliser le conscient collectif des Canadiens des faits marquants des débuts du pays. Le Canada s'étendait alors de la vallée du Saint-Laurent à travers les Grands Lacs, dans la vallée du Mississipi jusqu'au golfe du Mexique.
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LE RENFORCEMENT DE L'ACTION DES MUSÉES EXISTANTS Le Canada possède des musées qui traitent que marginalement de la question des débuts du Canada. À Ottawa le Musée Canadien des Civilisations s'intéresse au Canada d'aujourd'hui, un Canada multiculturel. Il ne traite que marginalemnt des débuts du Canada. À Montréal, le Musée d'Archéologie et d'Histoire de Pointe-à-Callière traite de l'histoire tel qu'accepté par le milieu anglais qui a traditionellement géré Montréal (voir ci-bas). À Québec l'on trouve le MUSÉE DE LA CIVILISATION qui valorise la richesse culturelle française du Québec, excluant les racines historiques premières de Montréal et du Canada. |
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Rôle du Musée
de la Nouvelle-France
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A. LIEU DE COMMÉMORATION
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La
population qui a contribué par ses ancêtres aux débuts
du Canada se retrouvent présentement aux quatres coins de l'Amérique
du Nord, depuis l'Acadie, la vallée du Saint-Laurent, la vallée
du Mississipi à la Lousiane, golfe du Mexique. De cette grande
entreprise collective de grands centres urbains sont nés, tels
Montréal, Saint-Louis et la Nouvelle-Orléans. |
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C.
CENTRE DE RECHERCHE INFORMATIQUE (café
Internet)
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UN
MUSÉE AU CONCEPT INNOVATEUR:
UN MUSÉE "café Internet " |
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| Grâce
à l'INTERNET et à ses moteurs de recherche, les connaissances
des cinq continents sont dorénavant à la disposition
des habitants de la Terre. Les MOTEURS DE RECHERCHE en particulier
jouent en rôle de premier plan. Leur rôle: identifier
les sources répondant le mieux aux indices fournis par l'utilisateur.
Aussi, ces moteurs de recherche constituent les messagers infatigables
diffusant au monde les connaissances inépuisables inscrites
sur l'internet, habituellement sur le web. Le tableau montré ci-haut (ce tableau date du mois de mars de l'an 2003) donne un aperçu du classement des MOTEURS DE RECHERCHE. Au haut du tableau se trouve Google suivi de AOL, de Yahoo, de MSN. Au bas du tableau se trouvent les moteurs de recherche moins populaires: LS et Lycos. |
Il est bien connu qu'une
des difficultés majeures du musée traditionnel est celui d'attirer
vers lui un public de moins en moins intéressé. De plus les
sujets traités par ce musée traditionnel sont parfois faussés
par les orientations particulières du musée. Lieu de conservation
et d'exposition de pièces anciennes, le fonctionnement du musée
traditionnel repose sur le principe de l'inspiration que les dirigeants
du musée peuvent avoir en regard avec le thème du musée.
Cette conception de musée laisse fort peu de place à l'initiative
du public. En fait, il lui laisse aucune place. Ce public n'aura qu'à
venir admirer ou rejeter ce qui lui est exposé. Il en résulte
un musée de plus en plus archaïque.
En réponse à ce musée traditionnel, le MUSÉE
DE LA NOUVELLE-FRANCE sur le nouvel outil de communication qu'offre l'internet.
Il reposera sur le WEB, outil de recherche qui sera mis à la disposition
du chercheur. En fait le web constitue la BIBLIOTHÈQUE
DE DEMAIN. Le web et les moteurs de recherche auxquels l'internet
a donné naissance, offre au chercheur accès des sources d'information
immenses et encore inexploitées. De plus, cet accès à
ces sources d'information inépuisables est de plus facilité
par la présence HYPERLIENS
conduisant à des documents complémentaires utiles pour une
meilleure compréhension d'un sujet donné.
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| Le
WEB constitue la bibliothèque de demain......Grâce en bonne
part aux FURETEURS (ou Moteur de Recherche), les connaissances du Monde
entier sont disponibles au chercheur.
Le CENTRE NOUVELLE-FRANCE profitera de ce nouvel outil d'information qui
sera utilisé dans l'étude de huit sujets distincts. Huit salles thématiques couvriront les aspects suivants:
Au
centre de chaque salle thématique se trouvera une table équipée
de quelques 5 ordinateurs. Ces ordinateurs souvriront sur les sujets
traitant du thème de la salle. Sur les murs se trouveront quelques
50 illustrations se rattachant aux sujets traités sur Internet.
Lattention du visiteur se portera aux illustrations affichées
sur les murs de la salle. Le chercheur intéressé aux informations
que lui donnent les illustrations pourra alors utiliser le système
informatique mis à sa disposition et branché sur lInternet.
La superficie de chacune des salles sera denviron 6 à 7000
pieds. Ces
huit salles thématiques entoureront une salle centrale. |
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Lors de la venue au 16ième siècle des Européens en Amérique, quelques 7 à 8 millions dindigènes occupent le territoire. Par ailleurs, il est reconnu que la vallée du Saint-Laurent était habitée par des tribus iroquoiennes. Lune delle habitait la bourgade fortifiée de Hochelaga que visita lexplorateur Jacques Cartier en 1535. Mais peu à peu, les nations iroquoiennes disparurent pour céder la place aux nations algonquiennes.Le TiPi des ALGONQUIENS - Cette famille était composée principalement des Algonquins, des Cris, des Ojibwés, des Micmacs, des Naskapis, des Abénaquis et des Montagnais. Nombre de ces tribus habitaient les pays d'en haut, celles sises le long du Mississipi. Ils formaient une société nomade, patriarcale dans laquelle l'homme chassait et la femme cueillait. Vivant dans des wigwams, les algonquiens se déplaçaient l'été en canots; l'hiver, en raquettes ou en toboggan. Alliés des Français, nombre d'illustration anciennes aujourd'hui disparues montrent ces tribus habitant les alentours de Ville-Marie, pointe Saint-Charles et Verdun.
La MAISON LONGUE des IROQUOIENS - Contrairement aux Algonquiens, les Iroquoiens étaient sédentaires et vivaient dans des «maisons longues». Cette famille comprenait les Hurons, les Tobaccos et les Iroquois. Ils vivaient de l'agriculture, cultivant particulièrement le maïs, les haricots et les courges. Leur terre épuisée, ils déménageaient en un autre endroit plus favorable à l'agriculture, souvent après dix à vingt ans d'occupation. Leur société était de type matriarcal. Elle imposait que l'homme marié se rende vivre alors avec les membres du clan de son épouse. Des Iroquoiens, seuls les Hurons furent les alliés des Français. Les gens d'Hochelaga étaiemt Iroquoiens
L'aménagement de chaque salle du Musée
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Le
MUSÉE DE LA NOUVELLE-FRANCE sera constitué de 8 à
10 salles. Chaque salle traitera d'un thème donné. Sur
les murs de chaque salle thématique seront affichées les
illustrations identifiés par les chercheurs "café
Internet", une cinquantaine se rattachant au thème de la
salle.
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Les huit salles thématiques du musée
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1.
Salle des Premières Nations
-
Chose fort évidente, avant l'arrivée des Européens,
les Indes Occidentales étaient alors habitées par
de nombreuses nations indigènes. Alors quau début
les indigènes étaient généralement favorables
à lentrée des Européens, en particulier pour
les produits que ces derniers leur apportaient. Par la suite, peu à
peu ils devinrent adverses à une venue qui se traduisait par
la disparition de leur culture. Pour plus d'information, voir site WEB
http://jacquescartier.org/centre-nouvelle-france/sommaire.html |
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HOCHELAGA |
JACQUES
CARTIER
(cliquez) |
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LA
MONTAGNE SACRÉE
(cliquez) |
G.B.
Ramusio
(cliquez) |
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.....avant
que ne disparaisse l'histoire dans la nuit des temps...
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(cliquez
sur votre choix)
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Accueil
|
Indes
Occidentales |
Nouvelle
France |
Musée
de la
Nouvelle-France |
Révolution
tranquille |
Montréal
Demain |
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