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Vous voulez mieux connaître ce que nous révèle cet admirable plan La Terra de Hochelaga?

plan LA TERRA DE HOCHELAGA
(cliquez)
 Plan LA TERRA DE HOCHELAGA
Chose des plus surprenante, le plan La Terra de Hochelaga produit par Venise en 1556 reproduisit EXACTEMENT le présent mont Royal et les collines qui le composent. Ce plan constitue aujourd'hui pour le Canada une richesse patrimoniale inestimable.  L'auteur de ce plan, Giovanni Battista Ramusio, dans sa dédicace à son ami Fracastoro nous informe que ce plan provient des informations reçues de la France. "...j'ai reçu de ces honnêtes hommes français, en plus des quatre textes, quatre plans...." qui lui permirent de reproduire le récit de l'explorateur. Tout indique que l'on pourrait retrouver à Venise ces documents dont elle a bénéficiée pour rédiger son plan.



Deux dimensions de l'urbanisme
Aménagement de la ville et Patrimoine historique
Vous voulez
mieux connaître l'histoire des débuts du
Canada, du Québec?
"Montréal et l'Urbanisme"
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"Montréal 1535"
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livre "MONT ROYAL"
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livre "JACQUES CARTIER"
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Monographie

MONTRÉAL ET L'URBANISME


Pierre Larouche
ISBN - 2-9801943-0-1
Monographie

MONTRÉAL 1535


Pierre Larouche
ISBN - 2-9801943-7-9
Monographie

VILLES DE DEMAIN


Pierre Larouche
ISBN - 2-9801943-8-7



Le Mont Royal


(PDF-ORC)
texte et image

 


Jacques Cartier

(PDF-ORC)
texte et image


Les débuts du Canada (ou Nouvelle-France)

 


plan debut du CanadaMontréal fut jadis le coeur d'un royaume commercial rayonnant sur le coeur de l'Amérique du Nord, depuis la vallée du Saint-Laurent, à travers les Grands Lacs et la vallée du du Mississipi, jusqu'au Golfe du Mexique.
Aussi le Canada, le Québec, Montréal ont besoin d'un musée célébrant les ORIGINES DU PAYS, un pays alors connu comme la Nouvelle-France.
  
Un tel musée témoignera de la grandeur passée d'un Canada alors français et dont le centre effectif fut Montréal.
Le Canada peut être fier de l'épopée vécue par les premiers habitants du pays, alors la Nouvelle-France. La rivière des Prairies, en particulier le Sault-au-Récollet est riche en lieux de mémoire, lieux qui au cours des siècles ont été peu à peu effacés. Site d'accueil de Jacques Cartier à Hochelaga en 1535 au Mont Royal, la rivière des Prairies fut le témoin des premiers instants de la Nouvelle-France, du Canada. De l'an 1535 à 1642, le Sault-au-Récollet fut la porte d'entrée des missionnaires, des explorateurs, des aventuriers, vers l'intérieur d'un vaste territoire alors inconnu, les "Indes Occidentes". Graduellement, ils pénétrèrent les GRANDS LACS, puis descendirent un vaste fleuve coulant peut-être vers la Chine, le MISSISSIPI, puis colonisèrent son entrée, la NOUVELLE-ORLÉANS. Puis ils explorèrent la vaste mer alors connue depuis Christophe Colomb, le GOLFE DU MEXIQUE.

1535 - Venue de Jacques Cartier à Hochelaga;
      http://jacquescartier.org/montroyal/index.html
1541 - Établissement de la colonie Charlesbourg-Royal (Cap-Rouge) par Jacques Cartier;
     http://jacquescartier.org/fondation-canada/france-roy.html
1541 - Retour de Jacques Cartier à l'île du Mont Royal;
      http://jacquescartier.org/jacques-cartier/index.html
1556 - Venise (Italie) - Publication Delle Navigationi et Viaggi par G.B.Ramusio
       http://jacquescartier.org/ramusio/index.html
1580 - Exploration de l'île du Mont Royal par J. Noël de Saint-Malo;
1603 - Venue de Samuel de Champlain au Mont Royal;
1609 - Identification de Place Royale (Vieux-Montréal);
1615 - Célébration de la première messe à rivière des Prairies;
1625 - Noyade de Nicolas Viel dans un sault de la rivière des Prairies;
      http://jacquescartier.org/montreal/sault-au-recollet.html
1625 - Passage des découvreurs en route vers les "Indes";
1634 - Jean Nicolet atteint la "Baie Verte", aujourd'hui "Green Bay" adjacente au lac Michigan
      http://www.uwgb.edu/wisfrench/photos/nicolet.htm
1636 - Fondation de Sainte-Marie des Hurons par les pères Jésuites;
      http://www.saintemarieamongthehurons.on.ca/french/historicalinfo.html
1640 - Acquisition de l'île du Mont Royal par la Société Notre-Dame de Montréal;
1642 - Établissement de la colonie Ville-Marie;
1673 - Exploration par Joliette et Marquette du Haut Mississipi
       http://www.uwgb.edu/wisfrench/photos/marquet.htm
1687 - Début de construction d'une église à Rivière des Prairies;
       http://jacquescartier.org/eglise-visitation/index.html
1696 - Fondation du Fort Lorette par Vachon de Belmont, sulpicien;
       http://jacquescartier.org/fort-lorette/index.html

Statue Jacques Marquette
STATUE À JACQUES MARQUETTE

Statue au Capitol,
Washington. DC,
Don État du Wisconsin
Peu à peu l'île changea de nom de ÎLE du Mont Royal, puis à ÎLE du Mont Réal à finalement à ÎLE de Montréal. Avec l'implantation de Ville-Marie à la place Royale, le développement de l'île se déplaça peu à peu du Sault-au-Récollet vers la Place Royale. Aussi, progressivement le Sault-au-Récollet et sa mémorable histoire tomba dans l'oubli. Reste aujourd'hui ici et là au Sault-au-Récollet des lieux historiques de grande importance qui rappellent les débuts de la Nouvelle-France, maintenant le Canada.  
 
musee nouvelle-france

Musée
de la Nouvelle-France
Carte debuts du Canada


Organisation
SALLE THÉMATIQUE

LE RENFORCEMENT DE L'ACTION DE DEUX MUSÉES EXISTANTS - Le Canada possède deux musées qui traitent que marginalement de la question des débuts du Canada. À Ottawa le Musée Canadien des Civilisations s'intéresse au Canada d'aujourd'hui, un Canada multiculturel s'étendant de l'Atlantique au Pacifique.   À Montréal le Musée de Pointe-à-Callière qui s'intéresse à l'histoire de la ville et en particulier au Vieux-Montréal. Le MUSÉE DE LA NOUVELLE-FRANCE traitera du Canada à ses débuts, un Canada s'étendant du nord au sud, de la vallée du Saint-Laurent au Golfe du Mexique. En particulier il traitera de la magistrale publication que fit Venise en 1556 par Delle Navigationi et Viaggi décrivant les explorations des "Indes Occidentales" de 1534, 1535 et 1536 de Jacques Cartier aux Indes Occidentales. Il complétera le rayonnement



La rivière des Prairies
Porte d'entrée dans les Indes Occidentales


Carte de la riviere des Prairies

Carte début de Montreal
Suite à la venue le 3 octobre 1535 de Jacques Cartier à Hochelaga, la rivière des Prairies devint la porte d'entrée dans les territoires inconnus de Indes Occidentales. Ce n'est qu'un siècle plus tard, en 1642 qu'une colonie, Ville-Marie, viendra prendre place à Place Royale désigné par Samuel de Champlain le 28 mai 1611. Plan des débuts du Canada publié par le le Library of Congress, Wash. DC., intitulé le Joliet's plan. Le plan illustre l'importance qu'avait jadis que la rivière des Prairies. Elle était alors la principale voie de canotage des Autochtones du pays.
Aujourd'hui, le secteur de la rivière des Prairies est énormément riche en lieu de mémoire. Lieu traditionnel de canotage des indigènes, en 1603, l'explorateur Pont-Gravé accompagné de Samuel de Champlain y vint voir la montagne. En 1615, une première messe était dite par le père Jamet assisté du père Le Caron. En 1625, le récollet Viel se noya dans l'un des saults. Depuis lors, l'endroit y trouva son toponyme: le sault-au-récollet. Pendant plus d'un siècle, le Sault constitua la porte d'entrée vers l'intérieur d'un continent infini alors appelé les Indes Occidentales. Missionnaires, aventuriers, coureurs des bois, nombre d'entre eux à destination du Mississipi et au delà, de la Chine et des Indes, y passèrent et y laissèrent leur traces. Tels: Samuel de Champlain, Étienne Brulé, Jean Nicollet, Pierre-Esprit Radisson, Jacques Marquette, La Vérendrye et d'une multitude autres missionnaires, explorateurs et aventuriers. En1650, le Sault-au-Récollet était à son apogée. En 1696, le sulpicien Vachon de Belmont y construisait un fort, le Fort Lorette, et la dotait d'une chapelle, la chapelle de la Visitation de la Bienheureuse Vierge Marie. En 1751, une église remplaçera la chapelle devenue trop petite.
Puis survint en 1642, un événement inattendu, sinon par Samuel de Champlain alors décédé: la fondation d'une petite colonie à place Royale: Ville-Marie . Alors peu à peu le développement de l'île se déplaça de la rivière des Prairies à Ville-Marie qui accéléra l'oeuvre de colonisation.


Fort Lorette - Église de la Visitation
Ile de la Visitation
Fort Lorette

L'île de la Visitation constitue avec l'église de la Visitation l'endroit oû prendra place le Musée de la Nouvelle-France. Cette église de la Visitation fut construite à proximité du Fort Lorette au moment où la chapelle de ce fort s'averra trop exégue pour le besoins du culte.

Le FORT LORETTE fut implanté en 1696 par Vachon de Belmont, le sulpicien que les Iroquois aimaient appeler "robe de fer". Le lieu: un milieu hostile, la rivière Des Iroquois, aujourd'hui la rivière Des Prairies, Quelques années auparavant, son auteur Vachon de Belmont, avait doté l'île de Montréal du FORT DE LA MONTAGNE, ce en 1685. Divers noms furent donnés à ce fort: Fort Lorette: Fort Nouvelle Lorette (pour le distinguer de Lorette, lieu de refuge des Hurons chassés de leur pays); Mission de la Visitation; et encore. En 1701, le fort était doté d'une jolie chapelle en commémoration de Visitation de la Bienheureuse Vierge Marie. En 1737, cette chapelle devenait le lieu de culte d'une nouvelle paroisse: la paroisse de la Visitation de la Bienheureuse Vierge Marie. En 1751, la chapelle s'avéra trop petite pour les besoins grandissants de l'endroit. Une nouvelle église fut alors construite: l'église de la Visitation de la Bienheureuse Vierge Marie du Sault-au-Récollet.
 Il reste aujourd'hui fort peu de traces du FORT LORETTE. Car au moment de l'entrée des armées britanniques à Montréal en 1760, le fort avait aux yeux du conquérant une fort mauvaise réputation. Il avait été pendant près d'un demi siècle le lieu de détention des captifs anglais résultant des expéditions guerrières conduite par le Canada contre les établissements de la Nouvelle-Angleterre. En résultat, les centres d'archives les plus sérieux, tel celui de Messieurs de Saint-Sulpice, possède aujourd'hui fort peu de traces de ce fort qui marqua l'histoire de l'île du Mont Royal, comme jadis l'île de Montréal était alors connue. Aussi, le FORT LORETTE est aujourd'hui à peu près disparu dans le conscient collectif canadien.




Le WEB - La bibliothèque de Demain


logo Google

Le WEB - la bibliothèque de Demain

La connaissance des débuts du Canada, alors la Nouvelle-France est grandement facilitée par les ressources illimitées qu'offre aujourd'hui l'Internet et sa composante la plus importante, le WEB. Grâce aux moteurs de recherche (ou fureteur) qui permettent un tri instantané des sites web pertinents, le chercheur a aujourd'hui accès à des sources illlimitées d'information. De fait, chaque site web est équivalent aux volumes que l'on retrouve aujourd'hui dans nos bibliothèques. LE WEB CONSTITUE DE FAIT LES BIBLIOTHÈQUES DE DEMAIN. Tout comme dans les bibliothèques, de web avec ses 60 millions de sites offre de tout.  Ces sites sont généralement de bonne à très bonne qualité.   Mais beaucoup mieux que le sont les présentes bibliothèques, le web offre des liens instantanés (ou HYPER-LIENS) avec des documents complémentaires souvent nécessaires pour un compréhension adéquate du sujet.

Mais plus encore, on évalue à seulement environ 4% du volume total des sites web présentement disponibles. Utilisant le chiffre de 4% aux 60 millions présentement disponibles, le WEB offrira éventuellement l'accès à 1,5 milliards de site web. Le MONDE entier sera bientôt disponible à l'étudiant internaute. C'est cette (facilité, outil incroyable) que le Musée Nouvelle-France entend mettre à la disposition du chercheur.

Carte des cinq continents

Carte des moteurs de recherche

Grâce à l'INTERNET et à ses moteurs de recherche, les connaissances des cinq continents sont dorénavant à la disposition des habitants de la Terre. Les MOTEURS DE RECHERCHE en particulier jouent en rôle de premier plan. Leur rôle: identifier les sources répondant le mieux aux indices fournis par l'utilisateur. Aussi, ces moteurs de recherche constituent les messagers infatigables diffusant au monde les connaissances inépuisables inscrites sur l'internet, habituellement sur le web.
Le tableau montré ci-haut (ce tableau date du mois de mars de l'an 2003) donne un aperçu du classement des MOTEURS DE RECHERCHE. Au haut du tableau se trouve Google suivi de AOL, de Yahoo, de MSN. Au bas du tableau se trouvent les moteurs de recherche moins populaires: LS et Lycos.

LES MOTEURS DE RECHERCHES - OUTILS ESSENTIELS

La création de ces sites web a donné naissance aux moteurs de recherche (ou fureteurs)  conçus pour tirer le meilleur parti de ces sites web meublant l'Internet. Utilisant des méthodes savantes de relation entre les mots et leur signification, ces moteurs de recherche sont devenus ces dernières années le nec plus ultra du monde informatique.  L?ensemble des pays de la Terre compte présentement quelques 10,000 moteurs de recherche.  Une liste vous en est donné au site intitulé SEARCH ENGINE COLLOSSUS  à url http://www.searchenginecolossus.com/.
 Récemment l'un de ces moteurs de recherche a fait la manchette des journaux: Google.  Aux USA, son entrée en bourse fut la transaction la plus attendue de l'année. Le prix de son action, qui a été fixé à 85 $US, a gagné en quelques jours16% pour atteindre 98,70 $US sur le marché boursier électronique du Nasdaq. Il est aujourd'hui aux environs de 190$.  Google, affirmait récemment ....“ne prendre que 90 millisecondes pour trouver une aiguille dans une botte de foin virtuelle“..... L?affirmation est forte et peut-être exagérée. Elle est cependant près de la réalité

COMBLER UNE LACUNE ...SANS PARTISANERIE POLITIQUE

Tel que souligné au site 'Musée de la Nouvelle-France', le Canada ne possède pas de musée consacré à ses débuts, débuts alors souvent appelé Nouvelle-France, Le pays couvrait alors le coeur de l'Amérique du Nord, depuis la vallée du Saint-Laurent à travers les Grands Lacs et la vallée du Mississipi jusqu'au Golfe du Mexique. Encastré dans le territoire de la Côte de la Nouvelle-Angleterre et de la Baie de Hudson, territoires sous le contrôles de l'Angleterre, le développement du pays s'effectua généralement le long des voies navigables. Les Grands Lacs et le Mississipi et ses confluents devinrent des lieux de peuplements et des traite de fourrure qui à cette époque avait la faveur des Européens.

Malheureusement, les premiers siècles du développement des < Indes Occidentales> fut marqué de nombreuses confrontations France-Angleterre, confrontations pour lesquelles le Canada et les Colonies anglaises de Côte-Atlantique payèrent le prix. Le conflit se termina par l'entrée en 1760 des troupes britanniques à Montréal. Il en résulta que le développement du Canada et de Montréal en particulier a été dirigé le milieu anglophone, ce dans le sens des intérêts de ce milieu anglophone. Il aurait anormal qu'il n'en fut pas ainsi. C'est ainsi qu'à Montréal en particulier, la majorité des grandes réalisations immobilières sont d'origine anglophone.

UN CANADA OFFRANT UNE IMAGE TRONQUÉE DE SON PASSÉ

Le musée de la Nouvelle-France vise à remettre dans le conscient collectif des Canadiens, des Québécois, les faits marquants des débuts du pays. À ses débuts, le Canada s'étendait depuis la vallée du Saint-Laurent vers les Grands Lacs et les vastes espaces drainés par le Mississipi jusqu'au golfe du Mexique. Contrairement à ces faits d'histoire, pour les Acadiens, la "vraie" histoire débute avec la fondation d'une première colonie à l'île Sainte-Croix en 1604. Pour les résidents du Québec, la "vraie" histoire débute avec l'entrée de Samuel de Champlain à Stadacone. Pour les Montréalais, la "vraie" histoire débute avec la fondation de la colonie de Ville-Marie en 1642.
Cette évolution des choses a voulu que le Canada offre une image tronquée de son histoire. Cette image (ou ce refus de reconnaître son histoire) tronquée a donné naissance à maints mouvements autonomistes, tel le Parti Québécois ou encore le Bloc Québécois. À ce point tel qu'aujourd'hui pour le Ministère de l'Éducation du Québec, le ministère de la Culture et des Communication du Québec, pour les facultés universitaires d'histoire, les musées québécois, pour le service de la Culture de la ville de Montréal, les mémorables événements qui ont marqués les grandes aventures de cette exploration des Européens au sein des "Indes Occidentales" sont maintenant d'aucune valeur.

UN CANADA COUVRANT LE CONTINENT DU NORD AU SUD

Les enseignements de l'histoire sont tout autres. L'histoire nous enseigne que suite à la venue d'un premier découvreur appelé Jacques Cartier dans les "Indes Occidentales" et la publication à Venise en 1556 de cette première exploration, le développement du pays a été marqué de multiples entreprises d'évangélisation et de commercialisation utilisant les cours d'eau du territoire. Les territoires entourant les Grands Lacs, le fleuve Mississipi et ses confluents et le Golfe du Mexique furent exploités. À tel point qu'au début du 17e siècle, la majorité du commerce s'effectuait au sud des Grands Lacs et dans les bassins du Mississipi et de l'Ohio. Montréal était alors le coeur d'un empire commercial couvrant le centre de l'Amérique du Nor


Sites WEB d'importance particulière

Dans l'étude des événements qui ont marqués les débuts du Canada, certains sites web méritent une attention particulière, soit par la qualité de leur contenu ou par le sujet qui y est traité. Ces sites constitueront souvent la base des études analytiques propres à chacune des salles thématiques. Un aperçu de ces sites:

Site web LIBRARY OF CONGRESS- Map Collection 1500-2004
http://memory.loc.gov/ammem/gmdhtml/gmdhome.html

Site web NOUVELLE-FRANCE - Horizons Nouveaux
http://www.archivescanadafrance.org/francais/accueil.html

Site web ARCHIVES NATIONALES DU QUÉBEC - Anciennes cartes géographiques
http://www.bnquebec.ca/cargeo/accueil.htm

Site web ARCHIVES NATIONALES DU QUÉBEC Présence française en Amérique du Nord
http://www.anq.gouv.qc.ca/conservation/instruire/cartes/index.htm

Site web George Catlin and his Indian Gallery
http://www.newyorkartworld.com/reviews/catlin.html

Site web Ministère des Affaires Indiennes et du Nord Canada
http://www.ainc-inac.gc.ca/ch/rcap/sg/sg10_f.html

Site web Bibliothèque et Archives Canada,- Relation des Jésuites.
http://www.collectionscanada.ca/relations-des-jesuites/index-f.html

Site web Ministère de la Culture et Communications de France ,- La Nouvelle-France

http://www.culture.gouv.fr:80/culture/nllefce/fr/intro.htm

et de multiples autres. Ces sites méritent une attention particulière




Thèmes -Débuts du Canada
Salles thématiques du musée



FONCTIONS PRINCIPALES DES SALLES THÉMATIQUES

1. Centre de recherche informatique;
2. Centre d'exposition des documents informatiques;
3. Lieu de rassemblement des sociétés francophiles
(Canada et USA
)


ORGANISATION DU MUSÉE - LES SALLES

Le coeur du Centre Nouvelle-France seront les salles entourant la salle conviviale. Le présent plan d’une salle est nécessairement schématique. Il vise à illustrer l’aménagement qui sera donné aux salles. Chacune d’elle (nombre préliminaire) sera dédiée à l’étude du thème allouée à la salle.

LA SALLE CONVIVIALE CENTRALE - Au coeur de cet ensemble se trouve la salle principale. Cette salle appelée ici salle Conviviale sera un lieu de rencontre, de restauration et de repos. Elle sera marginalement celle de recherche informatique. Dans cette salle se trouvera mais de façon discrète un espace de travail informatique où le visiteur sera introduit et invité à parfaire ses connaissances de l’informatique et de l’histoire. Cette salle s’ouvrira sur la rivière des Prairies qui a été le carrefour premier de l’histoire du Canada et donnera accès aux salles thématiques.

Salle du musee Nouvelle FranceLES SALLES THÉMATIQUES .Six à huit salles thématiques entoureront la Salle Conviviable. Au centre de chaque salle thématique se trouvera une table équipée de quelques 5 ordinateurs. Ces ordinateurs s’ouvriront sur les sujets traitant du thème de la salle. Sur les murs se trouveront quelques 50 illustrations se rattachant aux sujets traités sur Internet. L’attention du visiteur se portera aux illustrations affichées sur les murs de la salle. Le chercheur intéressé aux informations que lui donnent les illustrations pourra alors utiliser le système informatique mis à sa disposition et branché sur l’Internet . La superficie de chacune des salles sera d’environ 6 à 7000 pieds carrés.

ORGANISATION DES SALLES THÉMATIQUES DU MUSÉE - Chaque salle du MUSÉE DE LA NOUVELLE-FRANCE traitera d’un sujet donné détaillant les multiples aspects se rattachant au sujet de la salle. L'ensembre des salles permettront au public, aux Sociétés d’histoire et aux Musées existants l’occasion de parfaire leur connaissance de leur domaine d’intérêt. Sur les murs des salles thématiques seront affichées les illustrations, une cinquantaine' se rattachant au thème de la salle.


Visitez la salle thématique de votre choix

Salles du musee Nouvelle France




Les Salles Thématiques du musée
(dossier PLAN D'AFFAIRE dans Centre Nouvelle-France)

1. Salle des Premières Nations - Chose fort évidente, avant l'arrivée des Européens, les “Indes Occidentales étaient alors habitées par de nombreuses nations indigènes. Alors qu’au début les indigènes étaient généralement favorables à l’entrée des Européens, en particulier pour les produits que ces derniers leur apportaient. Par la suite, peu à peu ils devinrent adverses à une venue qui se traduisait par la disparition de leur culture.
Pour plus d'information, voir site WEB http://jacquescartier.org/centre-nouvelle-france/sommaire.html

2. Salle des Premières Découvertes - La première officiellement découverte connue est celle de l’explorateur Jacques Cartier qui sous mission de la France devait trouver une nouvelle voie vers les Indes. Le point culminant de son exploration fut sa visite d’une bourgade iroquoienne, Hochelaga. Là il nomma une montagne Mont Royal, sans doute en l’honneur du roi dont il tenait le mandat, le roi François Ier. Cette venue à Hochelaga fut suivi en 1541 de l’implantation à Québec, plus précisément à Cap Rouge, de la première colonie française en Amérique, Charlesbourg-Royal ou France-Roy, une colonie de quelques 600 habitants. La colonie ne survécut pas. Pour plus d'information, voir site WEB http://jacquescartier.org/centre-nouvelle-france/sommaire.html

3. Salle des Grands Explorateurs - Après un temps d’arrêt causé par d’affreuses guerres de religion, la France reprit sous Samuel de Champlain l’exploration du pays. Aujourd’hui les noms de Jacques Marquette, de Du Lhut et de Perrot, de Etienne Brûlé, de Jean Nicolet, de Groseilliers et Radisson, de Claude Allouez, Cavelier de LaSalle et encore, sont quelques une de figures de cette aéropage qui ornent les pages d’histoire des Grands Explorateurs (Placer ici: debut-canada.jpg). Pour plus d'information, voir site WEB http://colba.net/~larouche/musee-nouvelle-france/sommaire.html

4. Salle du Commerce et des places fortes - Si d’une part, les missionnaires étaient à la recherche de nouvelles âmes à convertir, les aventuriers et commerçants recherchaient les occasions d’affaires. La majorité d’entre elles se trouvèrent au sud des Grands Lacs. Les tribus indigènes des États du Wisconsin, de l’Illinois, du Michigan, du Minnesota, du Dakota du Nord et du Sud, du Missouri, de l’Indiana, de l’Ohio fournirent alors les occasions de troc de fourrure fort profitables. Aux endroits stratégiques, des forts furent construits tels le fort de Chartres, le fort Toulouse, le fort Massac, le fort Niagara, le fort Michilimackinac, et encore. Pour plus d'information, voir site WEB http://colba.net/~larouche/musee-nouvelle-france/sommaire.html

5. Salle de la Rivière des Prairies et Sault-au-Récollet - Le patrimoine historique de la rivière des Prairies et du Sault-au-Récollet est énorme. Cette rivière constitua pendant plus d’un siècle la porte d’entrée aux grandes explorations et aux entreprises de toutes sortes qu’offraient les “Indes Occidentales” aux nouveaux arrivants. Le 24 juin 1615, une première messe était dite à l’église de Saint-Joseph de Rivière-des-Prairies par
le récollet Denis Jamet assisté du récollet Joseph le Caron. (Il est incertain que Samuel de Champlain ait été présent à la célébration de cette messe. La monographie “Oeuvres de Champlain” par l’abbé C.-H. Laverdière (1870) ne rapporte pas l’événement. D’autres oeuvres affirment le contraire). Suite à la construction du fort de la Montagne, le sulpicien Vachon de Belmont entreprenait vers 1694 la construction du Fort Lorette. Le fort contenait une chapelle: la chapelle de la Visitation de la Bienheureuse Vierge Marie. En 1751, cette chapelle devenue trop petite était remplacée par une église: l’église de la Visitation de la Bienheureuse Vierge Marie. Pour plus d'information, voir site WEB http://colba.net/~larouche/musee-nouvelle-france/sommaire.html

6. Salle des Sociétés Francophiles des USA - Il reste aujourd’hui dans les États des USA nommés ci-haut des traces indélébiles que conservent jalousement les populations de ces territoires. Leur patrimoine historique original est celui du Canada. Dans ces États des USA se trouvent nombre de sociétés, de groupes et d’individus soucieux de conserver ces traces du passé. Pour le Québec, le rétablissement par le Café Internet des liens avec ces populations du Mid-Ouest américain créera des occasions d’affaires non négligeables. Pour plus d'information, voir site WEB http://colba.net/~larouche/musee-nouvelle-france/sommaire.html



Les Sociétés Membres


Initié par Les Compagnons de Jacques Cartier, la définition détaillée du concept du Cyber Nouvelle-France sera une oeuvre collective.
Votre société désire-elle se joindre au groupe des Sociétés Membres qui participeront à sa définition? Condition: être convaincu du bien-fondé de la nécessité de ce musée et contribuer de façon significative à la diffusion du besoin d'un tel centre.

      Cette conception détaillée sera le produit de l'oeuvre des sociétés membres qui auront participées à sa définition. Une des tâches des Sociétés Membres sera de gagner ses membres à la cause, celle du besoin d'un centre célébrant les origines de la Nouvelle-France.

 
logo Société d'Histoire Riviere des Prairies
M. Maurice Paré, président
Société à venir
Société à venir
logo SHM
M. Jean-CharlesDéziel, président
Société à venir
logo SHGMN
M. Roger Lagacé, président
 
logo Ccmpagnons de Jacques Cartier
M. Pierre Larouche, président
(dernière mise en ligne: 30 janvier 2006)

 

 

fleur de lys

Fort Lorette
FORT LORETTE
(cliquez)

Eglise du Sault au Recollet
ÉGLISE de la
VISITATION (1751)

(cliquez)
Jacques Cartier a Hochelaga
JACQUES CARTIER
À HOCHELAGA
(cliquez)
   VOS COMMENTAIRES SERONT APPRÉCIÉS (CLIQUEZ)
.....avant que ne disparaisse l'histoire dans la nuit des temps...
riviere des Prairies
MONTRÉAL
NORD

(cliquez)
   JACQUES CARTIER
Jacques Cartier
(cliquez)
SAMUEL
DE CHAMPLAIN

(cliquez)
Samuel de Champlain aux Indes Occidentales
AUX INDES
OCCIDENTALES

(cliquez)
La rivière
des Prairies

(cliquez)
riviere des Prairies
CYBER
NOUVELLE-
FRANCE

Musee de la Nouvelle France
(cliquez)
G.B. RAMUSIO
Giovanni Battista Ramusio
(cliquez)

 

 

 

Venise - Palais des doges

CINQUECENTO
et
G.B. RAMUSIO

(cliquez)

Canada dans le Monde

FONDATION
DU
CANADA

(cliquez)

metropole de Montreal
La Métropole de Montréal
(cliquez)
(cliquez)
Pierre Larouche, président
Montagne Sacrée
LA MONTAGNE
SACRÉE

(cliquez)

 



Plan La Terra de Hochelaga

Plan LA TERRA
DE HOCHELAGA

(cliquez)