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Vous voulez mieux connaître ce que nous révèle cet admirable plan La Terra de Hochelaga?
Plan LA TERRA DE HOCHELAGA
| Chose des plus surprenante, le plan La Terra de Hochelaga produit par Venise en 1556 reproduisit EXACTEMENT le présent mont Royal et les collines qui le composent. Ce plan constitue aujourd'hui pour le Canada une richesse patrimoniale inestimable. L'auteur de ce plan, Giovanni Battista Ramusio, dans sa dédicace à son ami Fracastoro nous informe que ce plan provient des informations reçues de la France. "...j'ai reçu de ces honnêtes hommes français, en plus des quatre textes, quatre plans...." qui lui permirent de reproduire le récit de l'explorateur. Tout indique que l'on pourrait retrouver à Venise ces documents dont elle a bénéficiée pour rédiger son plan. |
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Deux dimensions de l'urbanisme
Aménagement de la ville et Patrimoine historique |
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Vous
voulez
mieux connaître l'histoire des débuts du Canada, du Québec? |
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Disponible
chez votre libraire ou par transfert informatique |
Monographie
MONTRÉAL ET L'URBANISME Pierre Larouche ISBN - 2-9801943-0-1 |
Monographie
MONTRÉAL 1535 Pierre Larouche ISBN - 2-9801943-7-9 |
Monographie
VILLES DE DEMAIN Pierre Larouche ISBN - 2-9801943-8-7 |
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![]() Jacques Cartier (PDF-ORC) texte et image |
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Les
débuts du Canada (ou Nouvelle-France)
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![]() STATUE À JACQUES MARQUETTE Statue au Capitol, Washington. DC, Don État du Wisconsin |
| Peu à peu l'île changea de nom de ÎLE du Mont Royal, puis à ÎLE du Mont Réal à finalement à ÎLE de Montréal. Avec l'implantation de Ville-Marie à la place Royale, le développement de l'île se déplaça peu à peu du Sault-au-Récollet vers la Place Royale. Aussi, progressivement le Sault-au-Récollet et sa mémorable histoire tomba dans l'oubli. Reste aujourd'hui ici et là au Sault-au-Récollet des lieux historiques de grande importance qui rappellent les débuts de la Nouvelle-France, maintenant le Canada. | |
Musée
de la Nouvelle-France
Organisation
SALLE THÉMATIQUE
LE RENFORCEMENT DE L'ACTION DE DEUX MUSÉES EXISTANTS - Le Canada possède deux musées qui traitent que marginalement de la question des débuts du Canada. À Ottawa le Musée Canadien des Civilisations s'intéresse au Canada d'aujourd'hui, un Canada multiculturel s'étendant de l'Atlantique au Pacifique. À Montréal le Musée de Pointe-à-Callière qui s'intéresse à l'histoire de la ville et en particulier au Vieux-Montréal. Le MUSÉE DE LA NOUVELLE-FRANCE traitera du Canada à ses débuts, un Canada s'étendant du nord au sud, de la vallée du Saint-Laurent au Golfe du Mexique. En particulier il traitera de la magistrale publication que fit Venise en 1556 par Delle Navigationi et Viaggi décrivant les explorations des "Indes Occidentales" de 1534, 1535 et 1536 de Jacques Cartier aux Indes Occidentales. Il complétera le rayonnement
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La
rivière des Prairies
Porte d'entrée dans les Indes Occidentales |
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| Suite à la venue le 3 octobre 1535 de Jacques Cartier à Hochelaga, la rivière des Prairies devint la porte d'entrée dans les territoires inconnus de Indes Occidentales. Ce n'est qu'un siècle plus tard, en 1642 qu'une colonie, Ville-Marie, viendra prendre place à Place Royale désigné par Samuel de Champlain le 28 mai 1611. | Plan des débuts du Canada publié par le le Library of Congress, Wash. DC., intitulé le Joliet's plan. Le plan illustre l'importance qu'avait jadis que la rivière des Prairies. Elle était alors la principale voie de canotage des Autochtones du pays. |
| Aujourd'hui,
le secteur de la rivière des Prairies est énormément
riche en lieu de mémoire.
Lieu traditionnel de canotage des indigènes,
en 1603, l'explorateur Pont-Gravé accompagné de Samuel de
Champlain y vint voir la montagne. En 1615, une première messe
était dite par le père Jamet assisté du père
Le Caron. En 1625, le récollet Viel se noya dans l'un des saults.
Depuis lors, l'endroit y trouva son toponyme: le sault-au-récollet.
Pendant plus d'un siècle, le Sault constitua la porte d'entrée
vers l'intérieur d'un continent infini alors appelé les
Indes Occidentales. Missionnaires, aventuriers, coureurs des bois, nombre
d'entre eux à destination du Mississipi et au delà, de la
Chine et des Indes, y passèrent et y laissèrent leur traces.
Tels: Samuel de Champlain, Étienne Brulé, Jean Nicollet,
Pierre-Esprit Radisson, Jacques Marquette, La Vérendrye et d'une
multitude autres missionnaires, explorateurs et aventuriers. En1650, le
Sault-au-Récollet était à son apogée. En 1696,
le sulpicien Vachon de Belmont y construisait un fort, le Fort Lorette,
et la dotait d'une chapelle, la chapelle de la Visitation de la Bienheureuse
Vierge Marie. En 1751, une église remplaçera la chapelle
devenue trop petite. Puis survint en 1642, un événement inattendu, sinon par Samuel de Champlain alors décédé: la fondation d'une petite colonie à place Royale: Ville-Marie . Alors peu à peu le développement de l'île se déplaça de la rivière des Prairies à Ville-Marie qui accéléra l'oeuvre de colonisation. |
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Fort
Lorette - Église de la Visitation
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Le FORT LORETTE fut implanté en 1696 par Vachon de Belmont, le sulpicien que les Iroquois aimaient appeler "robe de fer". Le lieu: un milieu hostile, la rivière Des Iroquois, aujourd'hui la rivière Des Prairies, Quelques années auparavant, son auteur Vachon de Belmont, avait doté l'île de Montréal du FORT DE LA MONTAGNE, ce en 1685. Divers noms furent donnés à ce fort: Fort Lorette: Fort Nouvelle Lorette (pour le distinguer de Lorette, lieu de refuge des Hurons chassés de leur pays); Mission de la Visitation; et encore. En 1701, le fort était doté d'une jolie chapelle en commémoration de Visitation de la Bienheureuse Vierge Marie. En 1737, cette chapelle devenait le lieu de culte d'une nouvelle paroisse: la paroisse de la Visitation de la Bienheureuse Vierge Marie. En 1751, la chapelle s'avéra trop petite pour les besoins grandissants de l'endroit. Une nouvelle église fut alors construite: l'église de la Visitation de la Bienheureuse Vierge Marie du Sault-au-Récollet. |
| Il reste aujourd'hui fort peu de traces du FORT LORETTE. Car au moment de l'entrée des armées britanniques à Montréal en 1760, le fort avait aux yeux du conquérant une fort mauvaise réputation. Il avait été pendant près d'un demi siècle le lieu de détention des captifs anglais résultant des expéditions guerrières conduite par le Canada contre les établissements de la Nouvelle-Angleterre. En résultat, les centres d'archives les plus sérieux, tel celui de Messieurs de Saint-Sulpice, possède aujourd'hui fort peu de traces de ce fort qui marqua l'histoire de l'île du Mont Royal, comme jadis l'île de Montréal était alors connue. Aussi, le FORT LORETTE est aujourd'hui à peu près disparu dans le conscient collectif canadien. | |
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Le
WEB - La bibliothèque de Demain
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La
connaissance des débuts du Canada, alors la Nouvelle-France
est grandement facilitée par les ressources illimitées
qu'offre aujourd'hui l'Internet et sa composante la plus
importante, le WEB. Grâce aux moteurs de recherche
(ou fureteur) qui permettent un tri instantané des
sites web pertinents, le chercheur a aujourd'hui accès
à des sources illlimitées d'information. De
fait, chaque site web est équivalent aux volumes
que l'on retrouve aujourd'hui dans nos bibliothèques.
LE WEB CONSTITUE DE FAIT LES BIBLIOTHÈQUES DE DEMAIN.
Tout comme dans les bibliothèques, de web avec ses
60 millions de sites offre de tout. Ces sites sont
généralement de bonne à très
bonne qualité. Mais beaucoup mieux que
le sont les présentes bibliothèques, le web
offre des liens instantanés (ou HYPER-LIENS) avec
des documents complémentaires souvent nécessaires
pour un compréhension adéquate du sujet.
Mais
plus encore, on évalue à seulement environ
4% du volume total des sites web présentement disponibles.
Utilisant le chiffre de 4% aux 60 millions présentement
disponibles, le WEB offrira éventuellement l'accès
à 1,5 milliards de site web. Le MONDE entier sera
bientôt disponible à l'étudiant internaute.
C'est cette (facilité, outil incroyable) que le
Musée Nouvelle-France entend mettre à la
disposition du chercheur.
LES MOTEURS DE RECHERCHES - OUTILS ESSENTIELS La
création de ces sites web a donné naissance
aux moteurs de recherche (ou fureteurs) conçus
pour tirer le meilleur parti de ces sites web meublant l'Internet.
Utilisant des méthodes savantes de relation entre les
mots et leur signification, ces moteurs de recherche sont
devenus ces dernières années le nec plus ultra
du monde informatique. L?ensemble des pays de la Terre
compte présentement quelques 10,000 moteurs de recherche.
Une liste vous en est donné au site intitulé
SEARCH ENGINE COLLOSSUS à url http://www.searchenginecolossus.com/.
Récemment l'un de ces moteurs de recherche a fait la manchette des journaux: Google. Aux USA, son entrée en bourse fut la transaction la plus attendue de l'année. Le prix de son action, qui a été fixé à 85 $US, a gagné en quelques jours16% pour atteindre 98,70 $US sur le marché boursier électronique du Nasdaq. Il est aujourd'hui aux environs de 190$. Google, affirmait récemment ....ne prendre que 90 millisecondes pour trouver une aiguille dans une botte de foin virtuelle..... L?affirmation est forte et peut-être exagérée. Elle est cependant près de la réalité
Tel
que souligné au site 'Musée de la Nouvelle-France',
le Canada ne possède pas de musée consacré
à ses débuts, débuts alors souvent appelé
Nouvelle-France, Le pays couvrait alors le coeur de l'Amérique
du Nord, depuis la vallée du Saint-Laurent à travers
les Grands Lacs et la vallée du Mississipi jusqu'au Golfe
du Mexique. Encastré dans le territoire de la Côte
de la Nouvelle-Angleterre et de la Baie de Hudson, territoires
sous le contrôles de l'Angleterre, le développement
du pays s'effectua généralement le long des voies
navigables. Les Grands Lacs et le Mississipi et ses confluents
devinrent des lieux de peuplements et des traite de fourrure
qui à cette époque avait la faveur des Européens.
UN
CANADA OFFRANT UNE IMAGE TRONQUÉE
DE SON PASSÉ
Le
musée de la Nouvelle-France vise à remettre dans
le conscient collectif des Canadiens, des Québécois,
les faits marquants des débuts du pays. À ses
débuts, le Canada s'étendait depuis la vallée
du Saint-Laurent vers les Grands Lacs et les vastes espaces
drainés par le Mississipi jusqu'au golfe du Mexique.
Contrairement à ces faits d'histoire, pour les Acadiens,
la "vraie" histoire débute avec la fondation
d'une première colonie à l'île Sainte-Croix
en 1604. Pour les résidents du Québec, la "vraie"
histoire débute avec l'entrée de Samuel de Champlain
à Stadacone. Pour les Montréalais, la "vraie"
histoire débute avec la fondation de la colonie de Ville-Marie
en 1642.
Cette
évolution des choses a voulu que le Canada offre une
image tronquée de son histoire. Cette image (ou ce refus
de reconnaître son histoire) tronquée a donné
naissance à maints mouvements autonomistes, tel le Parti
Québécois ou encore le Bloc Québécois.
À ce point tel qu'aujourd'hui pour le Ministère
de l'Éducation du Québec, le ministère
de la Culture et des Communication du Québec, pour les
facultés universitaires d'histoire, les musées
québécois, pour le service de la Culture de la
ville de Montréal, les mémorables événements
qui ont marqués les grandes aventures de cette exploration
des Européens au sein des "Indes Occidentales"
sont maintenant d'aucune valeur.
UN CANADA COUVRANT LE CONTINENT DU NORD AU SUD Les enseignements de l'histoire sont tout autres. L'histoire nous enseigne que suite à la venue d'un premier découvreur appelé Jacques Cartier dans les "Indes Occidentales" et la publication à Venise en 1556 de cette première exploration, le développement du pays a été marqué de multiples entreprises d'évangélisation et de commercialisation utilisant les cours d'eau du territoire. Les territoires entourant les Grands Lacs, le fleuve Mississipi et ses confluents et le Golfe du Mexique furent exploités. À tel point qu'au début du 17e siècle, la majorité du commerce s'effectuait au sud des Grands Lacs et dans les bassins du Mississipi et de l'Ohio. Montréal était alors le coeur d'un empire commercial couvrant le centre de l'Amérique du Nor |
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Sites WEB d'importance
particulière
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Thèmes
-Débuts du Canada
Salles thématiques du musée |
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ORGANISATION DU MUSÉE - LES SALLES Le coeur du Centre
Nouvelle-France seront les salles entourant la salle conviviale.
Le présent plan dune salle est nécessairement
schématique. Il vise à illustrer laménagement
qui sera donné aux salles. Chacune delle (nombre
préliminaire) sera dédiée à létude
du thème allouée à la salle.
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ORGANISATION
DES SALLES THÉMATIQUES DU MUSÉE - Chaque salle du
MUSÉE DE LA NOUVELLE-FRANCE traitera dun sujet donné
détaillant les multiples aspects se rattachant au sujet
de la salle. L'ensembre des salles permettront au public, aux
Sociétés dhistoire et aux Musées existants
loccasion de parfaire leur connaissance de leur domaine
dintérêt. Sur les murs des salles thématiques
seront affichées les illustrations, une cinquantaine' se
rattachant au thème de la salle. |
Visitez la salle
thématique de votre choix
Les Salles Thématiques du musée
(dossier PLAN D'AFFAIRE dans Centre Nouvelle-France)1. Salle des Premières Nations - Chose fort évidente, avant l'arrivée des Européens, les Indes Occidentales étaient alors habitées par de nombreuses nations indigènes. Alors quau début les indigènes étaient généralement favorables à lentrée des Européens, en particulier pour les produits que ces derniers leur apportaient. Par la suite, peu à peu ils devinrent adverses à une venue qui se traduisait par la disparition de leur culture.
Pour plus d'information, voir site WEB http://jacquescartier.org/centre-nouvelle-france/sommaire.html
2. Salle des Premières Découvertes - La première officiellement découverte connue est celle de lexplorateur Jacques Cartier qui sous mission de la France devait trouver une nouvelle voie vers les Indes. Le point culminant de son exploration fut sa visite dune bourgade iroquoienne, Hochelaga. Là il nomma une montagne Mont Royal, sans doute en lhonneur du roi dont il tenait le mandat, le roi François Ier. Cette venue à Hochelaga fut suivi en 1541 de limplantation à Québec, plus précisément à Cap Rouge, de la première colonie française en Amérique, Charlesbourg-Royal ou France-Roy, une colonie de quelques 600 habitants. La colonie ne survécut pas. Pour plus d'information, voir site WEB http://jacquescartier.org/centre-nouvelle-france/sommaire.html
3. Salle des Grands Explorateurs - Après un temps darrêt causé par daffreuses guerres de religion, la France reprit sous Samuel de Champlain lexploration du pays. Aujourdhui les noms de Jacques Marquette, de Du Lhut et de Perrot, de Etienne Brûlé, de Jean Nicolet, de Groseilliers et Radisson, de Claude Allouez, Cavelier de LaSalle et encore, sont quelques une de figures de cette aéropage qui ornent les pages dhistoire des Grands Explorateurs (Placer ici: debut-canada.jpg). Pour plus d'information, voir site WEB http://colba.net/~larouche/musee-nouvelle-france/sommaire.html
4. Salle du Commerce et des places fortes - Si dune part, les missionnaires étaient à la recherche de nouvelles âmes à convertir, les aventuriers et commerçants recherchaient les occasions daffaires. La majorité dentre elles se trouvèrent au sud des Grands Lacs. Les tribus indigènes des États du Wisconsin, de lIllinois, du Michigan, du Minnesota, du Dakota du Nord et du Sud, du Missouri, de lIndiana, de lOhio fournirent alors les occasions de troc de fourrure fort profitables. Aux endroits stratégiques, des forts furent construits tels le fort de Chartres, le fort Toulouse, le fort Massac, le fort Niagara, le fort Michilimackinac, et encore. Pour plus d'information, voir site WEB http://colba.net/~larouche/musee-nouvelle-france/sommaire.html
5. Salle de la Rivière des Prairies et Sault-au-Récollet - Le patrimoine historique de la rivière des Prairies et du Sault-au-Récollet est énorme. Cette rivière constitua pendant plus dun siècle la porte dentrée aux grandes explorations et aux entreprises de toutes sortes quoffraient les Indes Occidentales aux nouveaux arrivants. Le 24 juin 1615, une première messe était dite à léglise de Saint-Joseph de Rivière-des-Prairies par
le récollet Denis Jamet assisté du récollet Joseph le Caron. (Il est incertain que Samuel de Champlain ait été présent à la célébration de cette messe. La monographie Oeuvres de Champlain par labbé C.-H. Laverdière (1870) ne rapporte pas lévénement. Dautres oeuvres affirment le contraire). Suite à la construction du fort de la Montagne, le sulpicien Vachon de Belmont entreprenait vers 1694 la construction du Fort Lorette. Le fort contenait une chapelle: la chapelle de la Visitation de la Bienheureuse Vierge Marie. En 1751, cette chapelle devenue trop petite était remplacée par une église: léglise de la Visitation de la Bienheureuse Vierge Marie. Pour plus d'information, voir site WEB http://colba.net/~larouche/musee-nouvelle-france/sommaire.html
6. Salle des Sociétés Francophiles des USA - Il reste aujourdhui dans les États des USA nommés ci-haut des traces indélébiles que conservent jalousement les populations de ces territoires. Leur patrimoine historique original est celui du Canada. Dans ces États des USA se trouvent nombre de sociétés, de groupes et dindividus soucieux de conserver ces traces du passé. Pour le Québec, le rétablissement par le Café Internet des liens avec ces populations du Mid-Ouest américain créera des occasions daffaires non négligeables. Pour plus d'information, voir site WEB http://colba.net/~larouche/musee-nouvelle-france/sommaire.html
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Les
Sociétés Membres
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M. Maurice Paré, président |
Société
à venir
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Société
à venir
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M. Jean-CharlesDéziel, président |
Société
à venir
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